Impressionnant de maîtrise visuelle ce film de spike lee de 1999 de 2h20 avec notamment Adrien Brody....A mi chemin de la BD gore ou sexuelle et de west side story....! Les seconds rôles sont aussi nombreux et l'histoire, quoique confuse, ne gêne pas trop la bonne impression globale
"Summer of Sam" est un film que l'on n'attendait plus. Spike Lee à force de revendiquer la cause black dans tous ses films avait fini par lasser son propre public et tombant en panne d'arguments avait fini par devenir un réalisateur de films académiques ("He got game"). Dans "Summer of Sam" Spike change enfin de sujet et le miracle se réalise, un petit bijou sur le temps où disco et punk se cotoyait. Un film sur les traces de Scorsese ("Taxi driver") où l'on retrouve l'esprit new yorkais des quartiers populaires.
Summer of Sam de Spike Lee reflète l'image d'un tueur ayant existé. Cela fait donc du film un témoignage entier et mais plus particulièrement un documentaire sur les années 1970 et ses malheurs. Peut-être et sûrement que ce film représente pour beaucoup une grande histoire d'amour avec le cinéma et ce que Spike Lee essaie de représenter mais moi, je n'ai pas du tout accroché avec les idées qu'il essaie de reproduire. Premièrement, la représentation qu'il fait des années 70 est absolument répugnante, ce qui devait l'être, je ne dis pas le contraire. Mais je veux dire par là que les scènes pornos dans un film comme celui là ne fait pas avancer les choses. Réellement. Ces scènes n'ont pas à être dans ce film, c'est dommage car les images sont belles par exemple dans la grande partouze, on peut y voir de belles images, des belles couleurs bleutées. Mais on pourrait confondre le film à un Scorsese vu la manière dont Leguizamo et son "gang" causent. Quand ils discutent entre eux mais, ces mecs sont terribles, le spectateur ne comprends plus ce qu'il se passe à l'écran. Cela devient un charabia entre bonhommes que seuls eux sur le plateau pouvait entendre. D'ailleurs, en parlant du spectateur. Tout au long du film, le spectateur, lui, sait qui est le fils de Sam ou plutôt M. Le Maudit, et c'est là que Spike Lee perd une grande partie de son public à mon avis. A cause de sa langueur monotone et les scènes qui se répètent. Dance dans le club, un peu de fesses, et une bonne engueulade, entre temps une musique Disco qui fout du peps puis un grosse batailles entre New-Yorkais verbale. Ainsi de suite, le tableau se répète. Et au milieu, les personnages cherchent M. Le Maudit alors que le spectateur sait qui il est. Ce que le spectateur éprouve n'est donc plus un sentiment de suspense et le coeur qui s'emballe mais seulement de l'empathie pour le personnage qui se trompe. A côté de tout ça, la musique est quand même une source sûre pour la culture du disco ou rock. On y retrouve des classiques comme des pépites. Et la présence de Ritchie est, à mon avis la plus réconfortante du film car c'est un personnage recherché. Il est mystérieux, drôle et classe à l'écran. C'est en fait, en dehors du Son Of Sam, l'histoire parallèle du film et, il est le héros que la morale du film recherche. Le mauvais type, celui pour qui la vie est injuste. Et en plus de tout ça, on ne peut pas nier la reproduction très bonne des années 70, pour toutes les voitures et les dégaines seulement.
quand spike lee nous fait du scorsese, c est tous bonnement un film culte ;avec un casting de la génération montante de l époque,adrien brody ,mira sorvino, jennifer esposito ,et surtout john leguizamo qui creve l écran digne d un al pacino dans scarface.une histoire vrai comme il en existe des milliers chaque jours in new york,summer of sam inoubliable.
Summer of sam de Spike Lee, est tellement bien réalisé que l'on pense tout de suite à Scorsese. Spike Lee entraine vraiment le spectateur dans le New York de l'été 1977, quand le fils de sam sévisait. Ce film est violent, tordu, et très très bien fait. Les acteurs sont tous excellents, la musique est géniale ( il faut aimer cette période ). Plus qu'un simple thriller, Summer of sam dépeint la vie d'un groupe de personne s'obstinant à rechercher le meurtrier. Quand on sait que David Berkowitz a éxisté...
Un film qui a inspiré les récentes séries policières, on retrouve des angles de caméra, des lumières ou des dialogues qui rappelle "les Experts". le film n'est pas passionnant pour autant. Je n'ai pas vu de détails ou des idées qui le différenciait des autres film de ce genre.
J'ai vu ce film il y a une dizaine années en VHS. J'avais vraiment aimé à l'époque. Si ma mémoire est bonne il y a vraiment eu un énorme black-out (panne de courant) à New York pendant l'été caniculaire 1977. Spike Lee nous plonge dans l'ambiance poisseuse du Bronx par forte chaleur, au sein de la communauté italo-américaine. Sans manichéisme il porte un oeil sévère sur le conformisme, l'irrationalité et la violence de l'Homme lorsqu'il est en groupe. Les amateurs de films de serial killer alternant les scènes d'action musclée, et gores ne trouveront pas leur compte dans Summer Of Sam. Spike Lee ne cède pas à la facilité et privilégie la subtilité.
Extra! Un thriller vraiment pas banal, pour peu que s'en soit un... Il faut dire que ce film mélange les sujets, non pas pour nous perdre, mais pour plus de densité et de sens. Un sérial killer, des problèmes de couples, d'intégration sociale, un regard sur la différence et la peur qu'elle succite. Tantôt on baigne dans ce climat "estival", de sexe, de franche camaraderie, tantôt on est rattrapé par une sorte de malaise. Est-il du à l'exceptionnelle chaleur de cet été-là? Ou à l'omniprésence d'un serial killer? On perd de vue le tueur. On le retrouve un peu surpris. Faut dire qu'il a son rôle dans le film. Pas celui auquel on s'attendait, mais c'est LA pièce qui fait s'emballer la machine...
Sur fond de musique disco, de musique punk, Spike lee nous plonge dans la chaleur de l'été 77, dans la moiteur de New York, dans la folie d'un homme. Cette vie c'est celle de David Berkowitz alias le fils de Sam. David Berkowitz est un serial killer qui fit peur à tout New York de 1975 à 1977. Pour avoir lu la vie de ce fou, Spike lee raconte les faits de ce monstre tels qui se sont produits. Par contre, bien lui en a pris, il a raconté une histoire inventée pour le couple. Cela permet de suivre plusieurs histoires en même temps. Ce que raconte Spike lee dans son film, c'est l'ampleur de la psychose qui grandissait de jour en jour. On y voit des gens ordinaires, des portraits de personnes vraiment attachantes qui sombrent dans une paranoia. Chaque New-Yorkais pensait que le fils de Sam était son voisin. Et cela dure pendant tout le film. C'est un film ou chaque détail compte. L'image est sublime, la photo grandiose. Les acteurs sont d'une justesse rare pour un thriller. Un grand film assurément, un Spike lee de qualité.
"Summer of Sam" ce sont les mêmes nuits que celles de "Taxi Driver". C'est New-York en vrai! L'été 77 juste avant la gigantesque panne de courant et le chaos. Une maitrise absolue, des acteurs grandioses, une bande son culte, un enchevétrement d'histoires qui toutes se recoupent par un montage rarement égalé. La première scène plan-séquence d'arrivée au night-club est énorme! DU GRAND CINEMA. Avoir absolument
Un film sur un tueur en série, un couple en déclin, un mari obsédé, l'intolérance, le rascisme. Bref, il y a un peu de tout, Shakez tous ces éléments avec Spike Lee, ça donne un bon film à voir.
J' adore ce film; quand j'étais plus jeune, je ne faisais que le regarder, l'attendre lorsqu'il y avait des rediffusions sur plusieurs canaux de Canal Sat'. Une histoire de la jeunesse banlieusarde new-yorkaise durant une époque clef pour la grosse pomme (1977). Un réalisateur encensé lors de la Quinzaine pour ce thriller paranoïaque avec un Adrian Brody qui m'avait charmé, mais pas autant que la ravissante Jennifer Esposito... Un film sur le "No Future" avec tout ce qu'il en suit comme une musique jazzy, des décors d'époque, peut être même la caméra était d'époque. Il fait chaud même la nuit dans ce film.
Spike Lee est un cinéaste génial et les ingrédients mis dans son "Summer of Sam" sont bons. Mahleuresement, ils tournent un peu en boucle et le film devient répétitif.