Summer of Sam
Note moyenne
3,4
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91 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
je n'ai pas vu tout les films de Spike Lee mais je dois avouer que celui ci est une bombe , pendant plus de deux heures on se régale dans cette peinture de l'amérique avec au pinceau le brillant Spike Lee !!!
cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film , merci!!!

P.S : heureusement qu'il reste encore des mecs comme monsieur Spike Lee , on espère que cela va continuer ...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film passionnant, on ne s'ennuie pas un instant... Ca vaut le coup de voir cette oeuvre du grand Spike Lee rien que pour decouvrir le look d'Adrian Brody métamorphosé en punk rocker!! Sa prestation est remarquable et on est bien loin du Brody du pianiste ou du dernier King Kong. A voir absolument!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 juillet 2010
Spike Lee abandonne ici son parti pris envers la dénonciation des ségrégations raciales pour s’attaquer à un problème typiquement new-yorkais, la traque à un serial killer.
Ce n’est pas la caméra à côté du tueur que ce réalisateur cherche à faire effet mais en la promenant dans les ruelles et le quartier où le détraqué sévi. Suspicion, fausse piste, recherche d’un bouc émissaire à tous prix, les habitants pris dans la spirale de la terreur s’embrouillent dans des égarements démesurés et se détraquent à leur tour. Les femmes brunes coupées mi-longs – proies favorites du tueur – se font teindre les cheveux. La moindre attitude marginale ou de simples vies en retrait deviennent les coupables idéales. La police, quant à elle, trouve judicieux de faire appel aux services d’un caïd local pour recenser les indices et désigner le coupable. Puisque personne ne s’installe dans ce quartier sans l’accord de celui-ci, rien ne peut donc échapper à de tels observateurs qui s’empressent d’établir une liste des présumés coupables. Une liste d’indésirables plutôt qu’un panel sur les déséquilibrés de la région. Etant persuadés que le tueur est de chez eux, les justiciers des faubourgs en viennent rapidement à passer à tabac un punk qui n’organise pas des tueries solitaires mais porte en lui le témoignage déguisé d’un monde qui produit le pire, à savoir des tueurs en série. Cette tragédie qui secoua l’été new-yorkais de 1977 est un véritable cauchemar, celui d’un homme dépité se tapant la tête sur son matelas pour échapper aux horribles aboiements d’un chien qui lui ordonne de tuer.
Finalement le personnage du tueur David Berkowitz fait émerger l’application de l’interdit sexuel subi par sa personne en transfuge sur une arme à feu tendue vers ses victimes qu’il abat de sang froid, toujours des couples cherchant la tranquillité non loin des discothèques aux abords des coins boisés. Spike Lee n’est pas drôle vis-à-vis de la situation quoi que la scène où la bande fait croire à l’un de ses membres que c’est probablement lui la prochaine victime est assez cocasse mais montre la sournoiserie fantasmagorique qui empoigne alors l’esprit des individus confrontés à des situations extraordinaires. Pour Spike Lee, le tueur est déjà loin dans l’exposé du film. Il cherche surtout à mettre en évidence les réactions de la société face à une telle situation. Allant de la démesure sécuritaire qui ne vise jamais juste à l’éventuelle manière de proférer des menaces de vengeance si ce tueur venait à mettre fin à votre vie ; rien n’échappe de la conscience humaine à la fois apeurée devant l’horreur d’un individu qu’elle a tôt fait de qualifier de «monstre» et, c’est là que ça devient intéressant, dans la manière de développer sa propre violence tout aussi horrible. C’est du moins ce que laisse penser l’épisode où ce punk catalogué de tous les soupçons se fait saigner le visage et les tripes par la milice spontanée qui s’était promise de se charger personnellement de s’occuper du problème. Là aussi il y a toute une vindicte populaire qui se met en marche émergeant d’on ne sait où si ce n’est de la volonté propre d’être sanguinaire à leur tour à l’encontre d’un personnage qui vit une sexualité affirmée en dehors qu’il s’identifie au punkisme, dérangeant ceux qui en sont frustrés et qui ni participent pas car ils ne sont pas nombreux à avoir des copines et même si le dancing regorge de filles à prendre, elles se font ramener fissa par de l’entourage familial sinon les pères les tueraient ! Et de clarifier pour Spike Lee ces liens du sang qui se transforment en menaces de sang sous le joug du despotisme parental qui, des problèmes qu’il pensait résoudre, ne fait qu’en accroître l’envergure. Dans cette tentative de partage des culpabilités, Spike Lee jongle intelligemment en mettant une société au pied de ses responsabilités face à des accusations qui fusent à tord et à travers sans fondements mis à part l’extrapolation qu’en font les gens pour se protéger. Pour cela il utilise une qualité filmique genre sur le fil de l’évènement dans une enfilade de réactions face aux faits divers en intervenant brutalement pour en modifier les comportements.
Ce terme de serial killer fut inventé à l’époque du l’histoire du fils de Sam dénommé en réalité David Berkowitz motivé par un côté manipulateur pour échapper à la peine de mort il se fit passer pour fou prétendant agir sous les ordres d’un démon du Moyen-âge réincarné dans le chien de son voisin qu’il ne supportait plus. Ses motivations profondes remontent en fait à bien plus loin. Les spécialistes relèvent de lui un enfant extrêmement difficile qui mettait de l’ammoniac dans l’aquarium des poissons, très isolé, sans camarades de classe. Il rêvait d’être pompier mais a échoué aux tests et n’a même pas rempli le questionnaire...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 octobre 2008
En pleine canicule, courant disco et meurtres en série, la vie d'un quartier qui craque sous tous ces évènements. La peur de l'autre qui surgit, la vie banale qui essaye de continuer. Attention, vous ne venez pas dans un film sur un tueur en série, mais bien sur la vie des gens simples lors des meurtres , et ce que cela peut changer sur les gens. Bref, meurtres, disco, et paranoïa, voilà un bon mélange
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2007
(Lee) nous plonge dans l’enfer poisseux d’un été New-Yorkais. Chaleur, tension, fièvre, paranoïa, angoisse dans une œuvre physique, sexuelle, violente, salle, brutale… pourtant prenante et même excitante. (…) Le Manhattan du film noir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Prenant pour canevas une série de meurtres commis dans le Bronx durant l’été 77, Spike Lee reconstitue avec talent ce quartier de New York et focalise sur ses habitants. Il nous offre ainsi, un constat social habile, une galerie de personnages hauts en couleur, une mise en scène virtuose, des dialogues savoureux, des acteurs au sommet, des seconds rôles truculents, et un humour subtile.
L’enquête des petites frappes du quartier en parallèle à celle des flics est un régal burlesque.
Le gros plan où Vinny est prit de vertiges, que la caméra se renverse et que la musique devient stridente me donne des frissons dans le dos ! Le générique de fin est aussi très soigné. Seules ombres au tableau : l’usage de la musique qui n’est pas toujours très raffiné et la séquence clippée avec Brody à la guitare, qui est ratée et inutile.
Bibine
Bibine

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1,0
Publiée le 2 octobre 2025
Un film interminable, décousu, avec des dialogue d'une grossièreté insupportable (si on retirait le nombre de fois que les acteurs disent "putain", le film serait plus cour d'un quart d'heure au moins!) et des scènes érotiques à la limite du porno, et en plus aucun suspens. Un véritable navet comme on n'en fait peu, j'ai perdu ma spirée à le regarder
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mai 2007
Punk, bonnasse, disco.....les année 70 ou tout le monde se laissaient vivre, plusieur histoire qui s'entremele, avec un tueur "son of sam" s'ajoutant à cela, des personnages attachant, en particulier Ritchie (Adrien Body).... Une perle de Spike Lee!
Louis G.
Louis G.

1 abonné 114 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2016
Sûrement pas le film le plus mémorable de Spike Lee: le film traine. Cependant, les personnages sont bien développés et Adrien Brody est à son habitude impeccable. La musique est sympa. Un bon film bien qu'un peu décevant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 avril 2007
sous des faux air de polar, une excellente chronique sociale, entachée malgré tout de quelques clichés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 juin 2008
Tout d'abord c'est un film de Spike Lee, donc pour ce qui est de la mise en scène, elle est parfaite comme d'habitude. Pour ce qui est de l'histoire, j'ai été assez surpris. Deja, un film avec que des acteurs blancs, ça change (comme la 25e heure), et quand en plus l'intrigue se déroule pendant la période disco et punk, on est bien loin des références musicales habituelles de Spike Lee, que sont le hip hop ou le blues. Mais c'est ce qui fait sa force. Ce film est dans la lignée des films qui suivront, ou Spike s'éloigne de ses films caractéristiques et se diversifie de plus en plus, ce qui est une bonne chose. Le film est intéressant, il présente une période qui a marqué New York et les Usa, cet été 1977 meurtrier, sous le regard d'un quartier new yorkais qui devient petit à petit completement parano. A voir pour la performance de Adrian Brody, la reproduction de la fin des années 70 par Spike Lee et une B.O superbe (Marvin Gay, The Who, ...).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 août 2009
Sans doute le meilleur Spike Lee jamais tourné, l'histoire du Fils de Sam est même secondaire par rapport aux actions et réactions de tous les personnages. Leguizamo et Sorvino sont sexy et parfaits mais le clou du spectacle revient à Adrien Brody, alors méconnu, en coupe d'iroquois. Quand la peur interfère avec les liens, ça donne Summer of Sam, un thriller urbain de haute voltige marquée par une B.O. superbe.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un très bon Spike Lee. Les acteurs jouent tres bien leurs rôles (notament John Leguizamo et Adrien Brody) et on se laisse emporter dans leurs histoires dans ce New-York de la fin des années 70. Tous ceci servi par une bande-son de très bonne facture. Bref un film à voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un pur Spike Lee !Quel film!Quel talent! merci !
Damge
Damge

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 janvier 2026
Je ne comprends pas l'enthousiasme suscité par ce film. Je l’ai trouvé sans intérêt, vulgaire et obscène.
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