529 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
40 critiques spectateurs
5
3 critiques
4
7 critiques
3
18 critiques
2
9 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Parkchann
24 abonnés
29 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 15 février 2008
Petit grand film loufoque, leger, décalé, simple et drole sur l'amitié et l'ennui(and le love, c'est obligé) le plus personnelle en définitive sur les 4 compéres(les freres Wilson et le Wes) trés touchant et jouant sur la mélancolie de tout à chacun. Je vais la jouer trés lourdo(film 4 étoiles oblige): un chef d'oeuvre méconnu et génialisime sur l'éxistence de glandus paumés dans leurs blédes natales cherchant désésperement à trouvé leurs voies. Se que je dis peut paraitre bateau par rapport à tous les films qui ont déjà pu etre fait sur le sujet, mais celui là, c'est le best of the best, 20 crans au dessus de tous.
Ils sont trois potes vulnérables, naïfs, nuls, ils rêvent de faire un casse, ils foirent tout ce qu’ils entreprennent et raisonnent de travers. Des sous-pieds nickelés du crime… Le film traite leurs histoires délirantes avec rythme, humour et une bonne BO. On ne s’ennuie pas une minute.
A mon sens, "bottle rocket" est LE plus gros chef-d'oeuvre de Wes Anderson. Et c'est son premier film. Il rejoint dans le talent et l'originalité Sofia Coppola et son sublime "Virgin suicides". Drôle, décalé, beau et doté d'une des plus belles BO de l'histoire du cinéma, ce film est un bijou. Le début d'une histoire.
Avec ce premier film, wes anderson nous prouve déja qu'il est un réalisateur hors du commun. Il met en scène les trois frères wilson et offre l'opportunité de débuter une carrière cinémathographique film génial
Premier long de Wes Anderson, avec les trois frères Wilson, cités dans l'ordre chronologique de leur naissance: Luke (Anthony), Owen (Dignan) et Andrew (Futureman, le frère de Bob). Une histoire de bras cassés apprentis braqueurs, où pointe déjà l'humour absurde de Wes Anderson, mais plus faiblement et dans un scènario moins habile.
1ère collaboration des frères Wilson et Anderson. On retrouve déjà ce même intérêt pour les histoires de familles et les personnages "hors du commun". La mise en scène ne m'a pas laissé un gros souvenir. A voir si l'on est un fan d'Anderson même si ce film de "première jeunesse" souffre la comparaison avec Rushmore et compagnie.
J'aime beaucoup les films de Wes Anderson, mais malheureusement cette fois-ci ça ne prend pas. Les personnages sont toujours aussi délirants, l'esprit est là, et pourtant... C'est long et laborieux. Une fois la première demie heure passée, on décroche au fur et à mesure. Ca ralentit très vite pour stagner à un niveau de perpétuelle attente. Va-t-il se passer quelque chose ? Et bien pas vraiment... Dommage, ça partait bien.
Wes Anderson est un génie mais son premier film n'est pas là raison de ce statut, assez moyen, les personnages sont moyennement attachant et l'histoire traîne un peu, à voir une fois, seuls la fin est vraiment cool
Un bon film, au niveau de la mise en scène, Anderson fait déjà preuve d'un grand savoir faire, et les plans sont toujours réussis. De plus les personnages sont assez attachants, et souvent drôles. Par contre le film donne l'impression pendant une certaine partie qu'il lui manque une histoire, et la gestion du temps est assez bizarre. Certains dialogues manquent parfois de rythme. Mais la partie finale est très réussie, plus rythmée, plus touchante... Un film qui, sans être indispensable, sera un bon moment malgré quelques longueurs.
On est bien dans l'univers loufoque de Wes Anderson. Insensiblement on voyage entre le comique, l'absurde et le dramatique sur un ton léger et décallé. Une approche qui paraît sentir le naïf, et qui, en définitive, en dira beaucoup plus long que bien des approches conventionnelles. Lorsque l'on voit ce film, tout comme Rushmore, on ne peut se départir de l'associer aux univers de Paul Thomas Anderson, Tom Di Cillo, David O. Russel, Charlie Kaufman et plus que tout peut-être d'Eugène Ionesco. Une citation de ce dernier résume bien ce film : "Je n'ai jamais compris, pour ma part, la différence que l'on fait entre comique et tragique. Le comique étant l'intuition de l'absurde, il me semble plus désespérant que le tragique. Le comique n'offre pas d'issue."