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Nathan Snidaro
74 abonnés
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4,0
Publiée le 17 mai 2011
Le meilleur western de John Wayne, inspirée d'une histoire vraie, qui donne un peu plus de réalisme au film. Mais mon dieu ce qu'il à mal vieilli !! C'est dommages, on ne peut s'empêcher de le regarder sans avoir un certaine esprit critique vis à vis de...tout ( comme par exemple le fait que les indiens soient les méchants, ça m'énerve !! ) à cause de son age !! Enfin, à part cet énorme défaut, la réalisation reste soignée, l'interprétation bonne et la mise en scène, comme dans la plupart des westerns, tout simplement magnifique ! En tout cas un excellent western, l'un des meilleurs.
Beaucoup de superlatifs et roulements de tambour pour ce dit monument, qui s'avère être un trop long métrage à la Disney, narrant un fait historique en s'arrangeant avec les personnages et les évènements pour en tirer une légende. Faute de fresque on a droit à 2H30 d'attente avec des scènes sans réel intérêt qui ressassent les qualités d'âme de ces résistants sympathiques, soulards et bagarreurs (on dirait les gaulois d'Astérix), emmenés bien sûr jusqu'au combat final par John Wayne/Crockett, l'immortel symbole des valeurs patriotiques de l'amérique.
Des acteurs prestigieux (Richard Widmark et bien entendu John Wayne, également réalisateur), des personnages archétypes, un discours très moralisateur, une musique pimpante, une multitude de figurants... "Alamo" a certes un peu vieilli (quoique grâce à une photographie exceptionnelle pour l'époque la casse soit limitée), mais cette fresque archi-classique de 2h47 mérite sa place dans la grande légende du cinéma.
Adaptation d'un affrontement épique entre Texans et Mexicains. Un destin déjà tranché mais aux origines tant ambigües. C'est pourquoi Alamo nous fait vivre, avec puissance, la force du courage et de la fierté. John Wayne s'y trouve intégré à merveille, en tant que Davy Crockett. Un de ses meilleurs rôles, des plus convainquant. Après la Bataille de Thermopyles, Alamo se classe dans sa lignée, comme un acte de fierté, où le combat pour noble une cause est dérobé entre le front et l'arrière tant négligeant. Une bataille historique qui perdurera à jamais dans l'Histoire.
Le film est vraiment à regarder en deux fois tellement il est long et ennuyeux à mourir par endroits. Une interminable première partie qui doit au final bien durer 2h15 sur les 2h30 du film, et le dernier quart d'heure, une bataille vite expédiée où les Mexicains font (évidemment vu leur nombre) un massacre en bonne règle. Je me demande pourquoi ce film est un classique du genre. Je reste très dubitatif.
Pour son premier passage derrière la caméra (le second et dernier étant Les Bérets verts huit ans plus tard), John Wayne dresse une fresque historique mettant en avant les valeurs traditionnelles des westerns américains, où l'honneur et le sens du devoir constituent la quintessence du parfait citoyen. Et Wayne ne se prive pas de s'inscrire dans cette perspective, à travers le récit du siège de Fort Alamo, en pleine révolution texane de 1836. Face à des milliers de mexicains, une poignée de civils texans rêvant d'idéaux indépendantistes et républicains s'insurgent contre l'autorité et le pouvoir du pays voisin. spoiler: Symboles de bravoure et de courage, ces combattants finiront néanmoins massacrés jusqu'au dernier dans une mise en scène époustouflante.
Si la première oeuvre cinématographique réalisée par le grand Wayne présente le mérite de raconter un fait historique méconnu, la concrétisation de ce projet présente plusieurs failles : un rythme trop lent qui entraîne un film trop long et pour lequel plusieurs scènes auraient pu être coupées sans porter préjudice à l'intrigue, un trop grand intérêt porté à la mise en scène au détriment de la narration et des personnages. Néanmoins, la photographie et les décors présentent d'agréables clichés favorisant l'immersion dans les contrées texanes. Mention spéciale à la musique de Dimitri Tiomkin, un artiste dont le travail était déjà connu lors de la réalisation d'Alamo (Le train sifflera trois fois, La captive aux yeux clairs, etc.) et pour lequel il fut d'ailleurs nominé à l'Oscar de la meilleure musique.
un film plutôt surestimé les acteurs en font toujours trop ou pas assez bref le film n'est convaincant qu' épisodiquement et il n'y pas de vraiment de moments forts.
Je n’ai pu revoir que la version française seule disponible en DVD, ce fut une grosse déception. Trois étoiles uniquement pour les acteurs et les scènes d’actions qui sont toutes fort bien réalisées. Notamment l’assaut final, morceau d’anthologie cinématographique de genre. Pour le reste, je trouve infiniment dommage le choix de ce scénario totalement fantaisiste. Les personnages ont certes existé mais ils étaient à des années lumières de ceux décrits ici. Il s’ensuit une morale nullissime avec un coté démonstratif frôlant par moment la bêtise profonde (la scène de séparation entre la femme aveugle et son mari est inacceptable). Il y avait pourtant de quoi faire un film passionnant en se rapprochant le plus possible de ce que l’on connait de cette histoire héroïque. On voit deux fois un drapeau avec la date de 1824 qui fait du Texas un territoire mexicain jusqu'en 1836 année de la bataille d’Alamo. Il deviendra aussitôt après la république du Texas dont il est question dans le film mais ne sera un état américain qu’en 1845. Les rapports entre les deux pays ont été terriblement conflictuels et pour cela on peut considérer que ‘’Alamo” est un film de propagande. A signaler, la grande beauté des deux femmes , Linda Cristal et Joan O’brien et la personnalité des trois principaux héros qui n'auraient pas pu être interchangeables..
"Alamo" (1961) France 3 le 25.12.2016 Drôle d'idée qu'a eue France 3 de rediffuser un film de guerre le jour de Noël car non; ce n'est pas un western, en tout cas pas selon la définition que Larousse en fait puisqu'il n'y a pas d'indiens ! Comme Delon avec "Pour la peau d'un flic", il semblerait que Wayne ait cherché à se faire plaisir en se payant cette superproduction au budget pharaonique de 12 millions de dollars de l'époque ! Cinémascope super todd-AO 70 mm, son stéréo six pistes, distribution dans des cinémas hauts de gamme, : sur le plan budgétaire, la rentabilité n'a pas dû être au rendez-vous mais on s'étonne toujours avec admiration du gigantisme qui a entouré ce film notamment en revoyant le nombre de figurants. J'ai assisté à sa sortie et il semblait à l'époque qu'un nouveau cinéma était né ! Celui du fric à gogo ! Wayne cherchait peut-être une nuée d'Oscars : ce fut le bide de ce côté ! Ce film a aujourd'hui très très ma vieilli : John Wayne fait du John Wayne sans plus et cette histoire remplie de violences semble interminable : elle l'est en réalité ! C'est triste mais le charme a disparu. willycopresto
Finalement c'est plus les invraisemblances, les raccourcis avec l'histoire qui me dérange. Crocket n'a jamais tué de peau rouge, c'est plutôt le contraire justement ; et ceci à titre d'exemple... Mais il y a pire comme l'association franco-mexicaine qui est une pure invention puisque les français était dans l'autre camp. Certains recis font même état de la présence de Français dans le fort, c'est dire. Enfin bref, sortie de ce carcan historique, on a le droit à une histoire un peu lente qui aurait mérité un nombre de coupes invraisemblables ce qui finit de gâcher le spectacle. Heureusement la distribution vient relever l'ensemble mais c'est limite... En bref, peu mieux faire, et à vrai dire je me plais à croire qu'un remake de qualité vienne faire oublier ce Wayne. John Lee Hancock a fait un remake en 2003, pas mieux parait-il, mais peut-être à voir quand même.
Quel purge !! John Wayne veut se faire plaisir en passant derrière la caméra et ce n’est pas la meilleure idée qu’il ait eu. C’est interminable, on a une succession d’anecdotes, de dialogues lénifiants, de vieilles morales pendant plus de deux heures avant la bataille finale que je me désespérais de voir et qui n’est pas si extraordinaire. On a des centaines de figurants à l’écran ce qui donne un petit côté spectaculaire, mais la plupart jouent mal, tous les acteurs semblent faire un concours de celui qui meurent le moins bien et pour le coup John Wayne n’est pas loin de gagner. Honnêtement les différents personnages m’ont tellement ennuyé pendant plus de deux heures que je n’étais pas mécontent de les voir mourir.
Alamo est une immense fresque (de 3 heures pour la version longue) réalisé et comportant le fameux John Wayne (petit chouchou du western américain), avec sa mise en scène paisible, se rapprochant à petit pas aux enfers, son incroyable scénario, sa magnifique musique signée Dimitri Tiomkin, la longue descente aux enfers de Davy Crockett et de ses compagnons, son finale dantesque, les sentiments forts dégager des personnages et ressentie par les spectateurs, ses messages de solidarités, ses scènes de batailles colossales et renversantes, Alamo à tout du chef-d'oeuvre seule petit bémol, ce film est surtout un hommage porté au cruel chasseur d'indiens innocents et tueur de bisons nommé Davy Crockett en narrant sa mort à la mission de Fort Alamo après avoir été tués par les mexicains, pourtant ce personnage joué par le grand (et fasciste) John Wayne, lui donne un coté très attachent (tellement que l'on en oublie les souffrances des multiples bisons et indiens tués par cet affreux colonel), mais bon... Pour en revenir au positif ce film est magistrale, dantesque et malgré l’adoration donné a ce personnage historique et cruel, cette bataille ne pouvait pas être mieux adaptée cinématographiquement, donc c'est à voir sans quand-même oublier qui était le véritable Davy Crockett.
Voici probablement le meilleur des westerns de John Wayne. Tout simplement imbattable dans son genre, un chef d'oeuvre un poil trop long par moments, mais vraiment puissant !
Cette fresque patriotique relatant un épisode de l’histoire du Texas doit énormément à son producteur-réalisateur-acteur John Wayne qui rêvait de ce projet depuis moult années. Il y incarne Davy Crockett, l’un des 187 défenseurs qui résistèrent plusieurs jours durant aux assauts de milliers de soldats mexicains à Fort Alamo. La musique est fort belle et en dépit de quelques rares moments, dont de spectaculaires d’affrontements, ce western n’est que bavardage, synonyme d’un film long, ennuyant et surestimé.