Alamo
Note moyenne
3,7
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106 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 décembre 2017
Une reconstitution à saveur patriotique plus ou moins réussie. Pas parce que les moyens faisaient défaut, bien au contraire. À l’inverse du film The Magnificient Seven de John Sturges sorti en salle la veille, The Alamo offre aux héros du récit une opposition effarante. Des milliers de soldats vêtus selon leur faction et dont plusieurs sont montés à cheval. Les forces qui composent l’adversité sont tellement imposantes qu’on en arrive à avoir une pensée pour l’équipe de production qui a eu à diriger cette armada. Le flot de figurants et de bêtes permet au directeur photo de dégager des plans d’ensemble impressionnants qui lui ont d’ailleurs valu un Oscar. À sa première expérience à titre de réalisateur, John Wayne semble peu préoccupé par la construction dramatique. Le rythme n’y est pas. Des scènes s’éternisent, des flashs sont plaqués et ratent la cible, trop de séquences pourraient être coupées sans nuire à l’avancement de l’action. On sent souvent John Wayne plus concentré sur la mise en place de la séquence que sur la situation de son personnage. Son Davy Crockett est semblable à tous ses rôles, seul le chapeau change. En produisant et réalisant cette fresque historique mettant en scène les chevaliers de l’indépendance du Texas, et en y interprétant lui-même le héros, Wayne campe son positionnement idéologique qu’il maintiendra tout au long de sa vie; soit celui d’un nationaliste conservateur macho. The Alamo a plu aux Américains et John Wayne demeure une figure emblématique de leur cinéma. Cela en dit long…
MGM-ranger
MGM-ranger

182 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2014
John Wayne qui, pour certain, n'était pas fait pour le cinéma change de veste et devient réalisateur.
Le premier film de l'acteur qui n'avait plus rien à prouver devient l'un des plus grand succès des années 60 et devient le film favoris de John Ford.
Le film est bien mis scène et des acteurs qui jouent convenablement. Se qui ma marqué surtout est la fin assez remarquable et étonnante connaissant John Wayne spoiler: qui est d'habitude invincible dans les films et qui pourtant meurt à la fin de ce film.

On peut remarqué comme défaut son patriotisme vraiment développé et quelques moments ennuyants ainsi que la surestimation de Davy Crockett qui était un grand tueur d'indiens historiquement.
3,5/5
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 mars 2012
Alamo, c'est l'histoire réelle de patriotes texans résistant à l'armée mexicaine pour l'indépendance du Texas avec l'appui des Etats-Unis. C'est aussi l'histoire de deux figures légendaires, Davy Crockett et James Bowie (Jim dans le film) incarnés par deux non moins légendaires héros du cinéma hollywoodien, John Wayne et Richard Widmark, sans oublier Richard Boone (général Sam Houston). Le tout est orchestré par John Wayne, l'une de ses rares réalisations. Si le film comporte de nombreuses erreurs historiques, il reste emblématique par sa longueur (près de trois heures), le fond historique, le charisme des acteurs et l'ampleur des moyens, notamment pour la reconstitution des combats. L'héroïsme est élevé ici à son paroxysme à la gloire d'une grandiose épopée. A inscrire au Panthéon des westerns.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 janvier 2012
« Alamo » est une fresque exceptionnelle, un Massada tragique paradoxalement bénéfique formatant dans un lieu clos tout un processus humain enfin transcendé par la volonté de s’investir intégralement pour une cause.

Aucune continuité n’est perceptible au delà de ses murs contenant les derniers instants d’un patriote à l’état pur prêt à donner sa vie en alternant détente, héroïsme et dévouement sur un site condamné à disparaître.

Ce film est magnifique, son processus inexorable n’empêche nullement tous ces sacrifiés en puissance de vivre leurs derniers jours en se chamaillant ou faisant la fête avant d’en découdre dans un affrontement final digne d’Homère.

La montée en puissance de l’œuvre est pathétique. Ses derniers instants drainent en surface quelques larmes difficilement comprimées.

Avec un peu plus de courage on aimerait presque se tenir à l’intérieur de ces murs pour enfin montrer que l’on possède au fond de soi une valeur endormie, un instinct de sacrifice menant nos corps et nos âmes vers une dimension inconnue. Mais pour cela il faut tout abandonner.
Laurent H
Laurent H

59 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2010
On ne fait plus de western comme ceux-là . À voir absolument.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 655 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 décembre 2021
L’originalité qu’offre The Alamo dans le paysage du western américain réside dans son mélange des registres, alliant le tragique inhérent au sacrifice de ces quelque deux cents hommes au comique résultat de la vie en communauté de lascars au caractère tout à la fois distinct et bien trempé. John Wayne pousse le burlesque plus loin que ne le faisait John Ford, quoique ce dernier n’hésitât pas à y recourir allégrement – pensons au sublime She Wore a Yellow Ribbon (1950) – comme vecteur d’adhésion du public au spectacle patriotique représenté.

Dans le film qui nous intéresse, le burlesque repose sur une série de situations farfelues qui prolongent en souterrain la thèse défendue : soit traiter de la foi en la république, modèle d’intégration et de préservation des libertés, tant par le dialogue (la longue tirade de Davy Crockett dans la Cantina : « La République… j’aime le son de ce mot » etc.) que par un ensemble de ressorts comiques dignes de la commedia dell’arte : la protection de la femme et de l’enfant mute en rivalité entre deux hommes avec entrées et sorties de la chambre, coups à la porte répétés encore et encore, confrontation de caractères opposant deux rapports à l’union et au mariage ; de la même façon, la querelle idéologique entre William Travis et Davy Crockett passe par un décalage, l’échange verbal prenant place dans un lieu marqué par des bagarres d’ivrognes au grand cœur.

La soûlerie généralisée se transforme en garantie de dévouement à la cause républicaine, au contraire de la rigueur sectaire d’un Travis bureaucrate incapable de communiquer avec son environnement ; ainsi, Wayne construit un héroïsme tranquille et populaire, loin de la grandiloquence des mythes propres sur eux. Les deux premières heures, scandées par quelques affrontements, visent donc à brosser le portrait de personnages hauts en couleur auxquels s’attacher une fois l’assaut donné. Derrière la caméra, John Wayne témoigne d’une foi placée en l’acteur : il offre à ses comédiens un espace de jeu fort appréciable et sait les diriger. Il signe ainsi une œuvre foisonnante et vibrante d’humanité, portée par le souffle musical majestueux de Dimitri Tiomkin.
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2008
A partir d'un sujet historique qui se prêtait à toute sortes de banalités sur la guerre, l'héroisme, l'histoire d'hommes, etc, John Wayne réussit un très grand film lyrique sur une tragédie qu'il décrit avec minutie, en s'attardant sur les causes, sur le déroulement, et surtout sur les hommes qui la compose. A ce titre, la caractérisation des trois principaux protagonistes, magnifiquement interprétés par Widmark, Wayne et surtout Laurence Harvey, est sans conteste ce qui permet au film de garder à tout moment un intérêt constant, d'éviter tout temps mort intempestif. Pas une scène n'est de trop dans ce film, et l'humour, la tendresse viennent parfois pimenter l'action pure, Wayne ayant bien retenu les leçons de son mentor John Ford. On a beaucoup parlé des scènes guerrières, de la musique de Dimitri Tiomkin, et justement de l'apport de John Ford. Pour ma part, je trouve que la scène qui précède la tragédie, dans le soubassement, est la plus touchante, la plus marquante du film. Rarement aura t'on ressenti avec autant d'intensité la psychologie d'hommes qui s'apprêtent à mourir. Et la dispute qui éclate au sujet de l'existence ou non de Dieu est comme une préfiguration des terribles instants qui attendent tous ces hommes. Quant à la scène finale, celle de la femme et l'enfant qui traversent le champ de bataille, accompagnés d'une chanson qui résume le destin du groupe, clôt avec une certaine grandeur ce western très abouti.
Guillaume182
Guillaume182

147 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 décembre 2011
Grande fresque historique parfaitement reconstituer.

Un film qui ne manque pas de rebondissements et d'émotions en effet les personnages sont très attachants.

Des scènes de batailles impressionnantes. Un grand casting.

Un film très bien réaliser par l'acteur vedette du film.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2018
John Wayne était une figure emblématique et incontournable du western. Il aurait très bien pu se contenter d’endosser les rôles comme il savait si bien le faire, mais… de temps en temps il lui prenait l’envie de prendre le siège du réalisateur. Et quand je dis de temps en temps, ça se résume à quatre reprises dans toute sa carrière. "Alamo" est sa seconde réalisation, la meilleure des quatre à n’en pas douter. On vient presque à regretter qu'il n'en ai pas fait davantage. Pour tourner "Alamo" il s’est inspiré d’un épisode de la guerre d’indépendance du Texas, et du siège de Fort Alamo, ce dernier chutant après l’assaut donné par les troupes du général mexicain Santa Anna, après un siège de 13 jours, sans laisser le moindre survivant. Une défaite texane qui devait appeler par la suite une victoire… John Wayne voulut mettre en avant l’héroïsme, ainsi que le patriotisme (qui vont souvent de pair) envers une cause, en plus de celle inspirée par la terre. Quelques libertés furent donc prises pour cela, qu’on pourrait qualifier d’erreurs historiques, puisque des faits imaginaires ont été rajoutés. Je ne suis pas sûr même que les costumes de l’armée mexicaine soient vraiment d’époque. Aussi, "Alamo" est à classer parmi les westerns et non dans les films historiques. Et quel western !! Plus qu’un western, c’est une fabuleuse épopée à travers racontée à travers cette immense fresque comme Hollywood savait les faire. Malgré la longueur (2h47 tout de même, et 3h22 dans sa version longue), nous assistons à du grand spectacle. Les troupes mexicaines, orchestrées par une musique entêtante, sont impressionnantes et il y a de quoi en faire fuir plus d’un. Nous retenons notre souffle devant la grande qualité de reconstitution des combats, mais John Wayne a su aussi aménager des moments où nous pouvons reprendre nos esprits. Epique, enivrant, "Alamo" fut cité par 7 fois aux Oscars : meilleur film, meilleur film, meilleur montage, meilleure photographie pour les principaux. C’est finalement le meilleur son qui remportera la statuette, ce qui n'est pas étonnant vu que ce long métrage bénéficie d'un son stéréo à six pistes. "Alamo", c’est aussi l’histoire de deux hommes légendaires, celle de Davy Crockett (à la fois soldat, trappeur et politicien), effectivement mort lors de cette bataille, n’en déplaise à l’internaute MGM –ranger. C’est aussi celle de James Bowie (Jim dans le film), célèbre pionnier et soldat américain. Ils sont incarnés par deux non moins légendaires héros du cinéma hollywoodien, respectivement John Wayne et Richard Widmark, sans oublier Richard Boone (général Sam Houston), ni même Laurence Harvey dans le rôle du colonel Travis. Ils font preuve d’un charisme énorme, surtout Laurence Harvey, fier commandant du Fort. Doué d'une belle photographie, "Alamo" est comparable à de célèbres toiles représentant des scènes de batailles, et est à inscrire au musée des westerns qui ne vieillissent pas et ne vieilliront jamais. Dans tous les cas, on ne peut pas enlever à John Wayne de s'être donné les moyens, non seulement par le son, mais aussi par sa mise en scène, ainsi que par le nombre impressionnant de figurants. Une démesure à la hauteur du courage de cette poignée d'hommes auquel l'hommage est magnifiquement rendu.
Fan2contes
Fan2contes

85 abonnés 461 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2012
Ce film est juste une pure merveille. Du 100% western. John Wayne avait dit qu'il ne réaliserait qu'un seul western. Il en a réalisé un, mais un vrai. Ce film est tellement bon qu'on ne voit pas les 2h47 minutes passer. John Wayne était le meilleur acteur de westerns. Il a très bien incarté de nombreux personnages. Dans ce film, il a joué le rôle de Davy Crockett (Alamo est d'ailleurs le seul film avec Davy Corckett). J'ai appris pas mal de trucs sur Davy Crockett ( je ne vous dis pas quoi. Les fans de western qui ne l'ont pas vu pourront le découvrir).
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2010
On ne peut nier à John Wayne un certain talent pour la mise en scène (on sent l'influence de John Ford durant tout le film) cependant Alamo souffre d'une première partie trop longue comportant beaucoup de scènes n'apportant pas grand chose à l'histoire de plus le ton solennel peut parfois agacer. Reste un magnifique final (les combats sont toujours impressionnants de nos jours) et de grands acteurs au service d'un beau film mais souvent ennuyeux.
Ricco92
Ricco92

283 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2023
John Wayne est le symbole du western américain classique. Il est donc peu surprenant que son premier film en tant que réalisateur soit un western extrêmement classique qui est à la gloire des États-Unis même s’il décrit une célèbre défaite de ceux-ci : Alamo. Si on peut y trouver une belle tirade sur le terme République, le patriotisme exacerbé de John Wayne (qui était connu pour être très très à droite) se retrouve dans une exposition très sommaire de la situation politique (en gros, les gentils États-Unis veulent aider le Texas à prendre son indépendance du méchant gouvernement mexicain). Dès les cartons d’ouverture, on comprend que le long-métrage sera très orienté et très manichéen à l’image de son acteur-réalisateur. Alamo, qui ne connut pas réellement le succès à l’époque de sa sortie, risque en outre de ne pas trouver l’adhésion chez des spectateurs étant un peu déconnecté du western classique car, s’il possède une belle musique de Dimitri Tiomkin (dont le morceau The Green Leaves of Summer a été réutilisé par Quentin Tarantino dans Inglourious Basterds) et de très bons comédiens (outre John Wayne, on trouve Richard Widmark, Laurence Harvey, Richard Boone et une Linda Cristal qui a tendance à avoir plus de charisme que John Wayne dans leurs séquences communes), il a beaucoup vieilli et possède des aspects que l’on pourrait souvent reprocher au western classique à savoir un machisme assez caricatural (il faut boire de l’alcool, fumer le cigare et aimer se battre pour être un homme), une vision très WASP du monde (le seul personnage noir étant bien évidemment entièrement dévoué aux blancs), la présentation d’un univers trop propre pour être crédible et surtout un aspect très bavard et grandiloquent qui fait penser que le film aurait facilement pu être réduit d’une demi-heure (même si le montage cinéma possède déjà une bonne demi-heure de moins que le director’s cut). Ainsi, malgré sa célébrité et l’amour que les amateurs du pendant classique du genre lui portent généralement, on peut trouver qu’Alamo est une œuvre très marquée par son époque qui a tendance à devenir assez démodée.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 octobre 2011
Un western qui ne manque pas d'une certaine ampleur, c'est certain, mais qui manque d'un grand metteur en scène derrière la caméra. Si les scènes d'action sans être extraordinaire s'avèrent correctes, c'est beaucoup le moins le cas des scènes intimistes où John Wayne s'essaye à faire du John Ford, mais sans la finesse et la sobriété du Maître d'où un côté un peu balourd pour ces dernières. Le fait aussi que le film soit assez long à démarrer achève d'empêcher "Alamo" d'être un grand western. C'est dommage car il y a quelques instants qui étaient en tout point dignes de figurer dans un grand du genre à l'exemple de la discussion qui se déroule sous l'arbre âgé de plusieurs millénaires, très beau moment de lyrisme sublimé par la belle partition de Dimitri Tiomkin. Ces quelques beaux instants, le contexte historique passionnant de l'histoire, le trio d'acteurs formé par John Wayne, Richard Widmark et Laurence Harvey arrivent quand même à faire de ce film un western honorable.
Tedy

303 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2008
La première partie est assez ennuyeuse et est presque inutile. La suite par contre est assez prenante avec ses scènes d'action qui n'ont pas trop mal vieilli et ses nombreux morceaux de bravoure et d'héroïsme. Mais le plus important, c'est qu'"Alamo" reste respectueux de l'armée mexicaine.
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juin 2010
Un très bon western quoique un peu longuet retraçant la vaillance de la résistance du Fort Alamo, la musique est superbe et a été réutilisée par Quentin Tarantino pour son dernier film Inglourious Basterds dans le générique de début.
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