Alamo
Note moyenne
3,7
1065 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

106 critiques spectateurs

5
26 critiques
4
35 critiques
3
26 critiques
2
12 critiques
1
5 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 août 2010
Je vais commencer par les aspects négatifs: les décors semblent tout droit sortit d'une peinture! Pas de vent, un arbre qui ressemble à du plastique, c'est assez laid... Ensuite, je trouve qu'il y a trop de bavardages dans ce film qui semble longuet. Enfin, pas assez d'action et une bande-son qui veillit trés mal!
Cotés positifs: bon scénario, trés bonnes touches d'humours, les 2 ou 3 scènes d'action sont plutôt réussies.
Pour conclure, un film moyen, qui accroche tout juste la moyenne, avec des décors qui sont vraiment choquant.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2020
Ce n'est pas le meilleur John Wayne, le film est un peu lent et les personnages manque de charisme, même Davy Crockett et c'est un comble pour le Duke. Reste le combat final qui est tout de même grandiose mais on sort quand même assez déçu du résultat.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 août 2020
Le grand perdant des Oscars 1961! Et pourtant film èpopèe de et avec John Wayne que l'on revoit avec toujours autant de plaisir à la tèlèvision, western dans lequel il assume ègalement la production! Richard Widmark (inoubliable), Laurence Harvey & Richard Boone figurent parmi les interprètes principaux. "Alamo" rèussit grâce au système Todd-AO, l'un des èpisodes les plus spectaculaires que le western amèricain nous ait jamais donnès! Wayne, pour son premier long-mètrage en tant que rèalisateur, nous donne une fresque assez sensationnelle sur le siège d'Alamo et la lutte de quelques hommes contre l'armèe du gènèral Santa Ana, avec son franc-parler et sa sagesse d'homme des bois! Un moment èpique qui retrouve bien souvent l'esprit du grand John Ford, ami intime de l'acteur! L'èlève dèpassant le maître dans l'assaut final des armèes mexicaines contre le fort! « Remember the Alamo ! » : il y a un temps pour vivre et un temps pour mourir! C'est tout ce qu'on obtient sur Terre! Ni plus ni moins! Davy Crockett, James Bowie, William Travis et les autres livrent ici un combat dèsespèrè dans une petite èglise en ruine sur le Rio Bravo pour gagner un temps prècieux au prix de leur sang! Honnêtetè, courage, amour et sacrifice! Sur la cèlèbre musique de Tiomkin! A voir absolument en version longue, quasi invisible aujourd'hui, ce qui est fort dommage...
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2026
Si historiquement les faits sont avérés et traçables, le but de John Wayne n'est pas d'en faire une référence historique mais de transcender le récit pour mettre en avant un discours qui lui tient à coeur et qui tient en deux mots clés : Liberté et République. Pourquoi pas, on peut aisément penser que certains texans y croyaient mais cela a obligé aussi le producteur-réalisateur a occulté d'autres faits, ou plutôt à les omettre. En effet on omet le fait que les hommes de Davy Crocket ont accepté de se battre en échange de 19ha de terre chacun ou bien que le Mexique avait aboli l'esclavage et que les américains voulaient le rétablir. Ainsi, le film est semé d'erreurs (mais comme quasi tous les films historiques !), certaines anecdotiques et d'autres plus problématiques. Il n'en demeure pas moins que la lutte entre 3000-4000 soldats aguerris mexicains et moins de 200 texans nous emporte et que le courage de ces hommes marquent les esprits pour une bonne dose d'émotion. Wayne magnifie ce courage avec du souffle et un vrai sens épique. D'ailleurs Wayne nous surprend même en ne montrant pas des mexicains tyranniques ou monstrueux mais bien au contraire il montre une armée mexicaine ordonnée et majestueuse, avec des soldats qui ne manquent pas de classe et d'élégance. Une fresque spectaculaire qui rend hommage au courage au nom de justes causes.
Site : Selenie
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 décembre 2018
John Wayne est l’ancêtre de Clint Eastwood. Le patriotisme, l’héroïsme. La mise en valeur des valeurs de l’Amérique.
On a du mal à le voir sans avoir en tête cet idéal du réalisateur d’une nation conquérante et puissante.
Après évidemment le récit est bien mené et pour un western on est servi en action et en grands espaces.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juillet 2021
La défense héroïque et sacrificielle du Fort d’Alamo qui dura treize jours (du 23 février au 6 mars 1836), coûtant la vie à 187 soldats texans face aux 7000 hommes du Général mexicain Santa Anna est inscrite dans l’inconscient collectif du peuple américain comme l’un des plus hauts faits d’armes d’un pays dont l’histoire est relativement récente et la naissance sujette à polémiques. John Wayne, archétype du cow-boy de cinéma, loin devant tous ses concurrents pourtant célèbres comme Gary Cooper, Clark Gable, Kirk Douglas ou James Stewart, avait en lui le projet d’en faire un film définitif depuis la fin des années 1940 alors qu’il était encore la star incontestée du Studio Republic qui lui devait ses plus gros succès commerciaux. Herbert J. Yates, le Président-fondateur du Studio, ne l’entendait pas vraiment de cette oreille, jugeant le projet pharaonique mais aussi hors des compétences de John Wayne. Conscient malgré tout du poids de sa vedette maison, il va entretenir un moment l’acteur dans une illusion perverse qui ne résistera pas à l’épreuve des gages de fidélité exigés par Wayne. La rupture consommée, l’acteur quittera le studio pour rejoindre la Warner puis fonder en 1952 avec la Batjac, sa propre compagnie de production. Les films s’enchaînent mais l’idée n’a pas été abandonnée par un John Wayne bien déterminé à mener son affaire à terme quitte à s’endetter personnellement non sans avoir auparavant sollicité et obtenu l’aide de riches industriels texans. Ce préambule ne relate qu’une minime partie des obstacles rencontrés par un acteur dont l’industrie conformiste ne comprenait pas très bien pourquoi il s’entêtait à vouloir sortir de l’emploi pour lequel il était très généreusement rétribué avec en sus un projet à la rentabilité très incertaine. C’est finalement la United Artists qui permettra à Wayne d’accéder à ce que l’on peut considérer avec le recul comme le rêve de toute une carrière. La seule condition posée étant qu’il revienne sur sa volonté de s’attribuer un rôle mineur au sein de la distribution en acceptant d’endosser la tunique de trappeur et la casquette en peau de raton laveur de Davy Crockett. Une double casquette si l’on peut dire qui compliquera la tâche du réalisateur inexpérimenté, sortant exsangue du tournage. Comme attendu, le film sera incompris et John Wayne un peu moqué par la critique pour avoir voulu mélanger l’épique et le tragique de la bataille avec une certaine naïveté quant à l’exposition des valeurs portées par les trois personnages principaux que sont Davy Crockett (John Wayne), le Colonel James Bowie (Richard Widmark) et le Colonel William Travis (Laurence Harvey). L’influence de John Ford se fait forcément sentir, John Wayne ayant à son actif pas moins de dix films en commun avec le maître du western quand il entame le tournage d’ « Alamo ». Toute la dramaturgie écrite par James Edward Grant que Wayne connaît bien, vise à magnifier le sens du sacrifice de tous ces hommes conscients qu’ils ne sortiront pas vivants de ce siège initialement orchestré pour permettre au Général Sam Houston (Richard Boone) de préparer une riposte qui ne viendra jamais. Au fur et à mesure que l’attaque se rapproche, les querelles d’ego et les affrontements de caractères s’effacent pour permettre à chacun de tomber dignement face à l'ennemi. John Wayne dont l’implication et la sincérité ne peuvent être mises en cause fait porter par les trois chefs réunis, l’ensemble des valeurs auxquelles il croit, comme l’attachement au drapeau, le respect de la parole donnée, l’oubli de soi face à une cause qui appelle à la transcendance et surtout un sens de l’honneur pouvant aller jusqu’au sacrifice de sa personne. La personnalité clivante de l’acteur lui a toujours attiré les inimitiés notamment au sein du milieu du cinéma contrairement à Humphrey Bogart dont les engagements démocrates ont toujours été salués. Anti-communiste viscéral et pro McCarthy, conservateur sur bien des sujets, l’acteur a même été taxé de racisme. Ne pas avoir été mobilisé pendant la Seconde Guerre Mondiale en raison de son âge et de ses charges de familles lui a en sus collé une réputation de fort en gueule peu prompt à mettre en conformité ses actes avec ses déclarations. Pour ce qui est du racisme, « Alamo » démontre que ce sentiment lui était en réalité étranger si l’on en juge par le portrait tracé de Jethro (Jester Hairston), l’esclave noir qui rendu libre par James Bowie pour pouvoir échapper à l’attaque, préfère rester au combat. Idem pour les Mexicains dont est salué le geste de leur général proposant aux civils de quitter le fort avant l’assaut final. Parfois naïf et empreint d’un idéalisme illusoire sans doute mais certainement pas manichéen et militant, Wayne met tout de lui-même dans cette aventure au départ improbable qui se révèle aujourd’hui comme une œuvre de premier plan, servie par une esthétique impeccable que le réalisateur néophyte a su confier à William H Clothier pour la photographie et Dimitri Tiomkin pour la bande originale. Dans le dernier tiers du film quand l’inéluctable approche, Wayne fait preuve d’une maestria pour la mise en scène de l’assaut final tout à la fois grandiose et sanglant qui doit être soulignée Pour toutes ces raisons, sortir une copie B-Ray de la version cinéma, complétée par la « version uncut » de John Wayne était à coup sûr une excellente idée.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2018
J. Wayne signant un film exaltant le courage, l'abnégation et le sens de l'honneur des soldats texans ayant lutté pour leur indépendance contre le Mexique, ça aurait pu donner un vague tract politique ampoulé et réalisé n'importe comment. Sauf que le bougre portait ce film en lui depuis plus de 15 ans, mettant tout ce qu'il avait, tout ce en quoi il croyait, tout son argent amassé dans des films à succès ainsi que son savoir acquis auprès des plus grands dans ce film qui se révèle être certes un peu trop long, mais incroyablement nuancé, spectaculaire et parfois brillant. Le scénario dessine en creux quelques personnages torturés, joue à fond sur les antagonismes entre les trois officiers, permettant aux acteurs de se distinguer. il offre aussi un regard plein de compassion sur les mexicains, comme cette séquence poignante où les mères des soldats de Santa Anna se recueillent sur les dépouilles des disparus. Un film ample, qui comporte quelques séquences spectaculaires, quelques moments poignants, offrant à nos yeux un spectacle étourdissant, avec quelques compositions de plans admirables et grandioses, sans oublier quelques lignes de dialogue qui frappent juste. Du grand cinéma. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2025
L'"Alamo" de 1960 est resté parmi les westerns de référence, mais si on le compare au "Sept mercenaires" de la même année, le film de John Wayne fait pâle figure. Réalisation banale malgré de gros moyens, beaucoup trop long donc souvent peu captivant, John Wayne fait du John Wayne, il n'y a véritablement que la dernière partie qui arrive à maintenir l'attention. On passera aussi sur la vision très manichéenne des choses - les méchants mexicains contre les gentils texans et américains - qui fait l'impasse sur la raison essentielle de la révolution texane : pouvoir pratiquer l'esclavage, ce que voulait interdire la nouvelle république mexicaine, mais on passera l'éponge sur ce point puisque c'est l'époque qui voulait l'idéalisation de la mythologie de la construction américaine.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2021
Un film à grand spectacle comme on les aimait au début des années 60 : tourné en cinémascope avec de nombreux figurants, une mise en scène exubérante et une musique superbe. A ce titre là, le film reste un vrai régal, même à la télévision tant les versions numériques de ces films anciens sont bien restaurées. Ensuite évidemment, les défaut s'accentuent avec le temps, comme les discours grandiloquents, même dans la bouche des pauvres bougres, ou les sentiments trop tranchés comme l'honneur, la bravoure, l'abnégation, le patriotisme, le sacrifice. Le plus grave défaut reste sans doute les longueurs inutiles. Gary Cooper à la fois derrière et devant la caméra n'est pas dans son meilleur rôle en David Croquet.
Se regarde malgré tout avec plaisir comme un grand film de l'histoire du cinéma qu'il est avec la scène d'anthologie qu'est la bataille finale de Fort Alamo
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2025
Dans lequel on apprend qu'en 1836, le Texas était mexicain ! À part cette information historique et la présence du légendaire Davy Crocket (incarné par John Wayne), on s'ennuie dans cette très longue représentation d'une bataille dont les enjeux nous échappent tant le rapport des forces en présence est disproportionné. Cela dit en 1960, le public a dû apprécier, surtout aux États-Unis. Pour le spectateur Français de 2025, le contexte historique étant assez éloigné de nos références, on se raccroche aux personnages, au script, aux décors. Avouons-le, malgré le côté grand spectacle à grand renfort de centaines de chevaux et de soldats, on a du mal à être impressionné. L'intrigue est même par moments difficile à suivre. Cela dit John Wayne tire son épingle du jeu, devant comme derrière la caméra. À réserver cependant à un public averti et pas pressé.
Richard L
Richard L

24 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2020
Tout y est. La grande Histoire. Le héros au grand cœur face à l'adversité. Les jolies filles avec leurs romances et les autochtones mexicains. Des scènes avec des milliers de figurants en habits d'époque. Et bien sûr la bataille héroïque de la fin à ne pas manquer. On a envie d'y être, de plonger dans la mêlée, même si parfois les valeurs évoquées semblent un peu d'une autre époque. On est ici 15 ans après la fin de la seconde guerre mondiale et l'élan patriotique transpire à chaque plan. Mais Allain reste un grand film en Technicolor comme on n'en fait plus.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Racontant la bataille de Fort Alamo déterminante pour l’indépendance du Texas face au Mexique, ce film joue clairement la fibre de l’héroïsme patriotique mais la réalisation de John Wayne ne manque pas d’aplomb et il est parvenu en dépit d’un récit plutôt stéréotypé à créer des personnages forts auxquels on s’attache et l’émotion pointe franchement le bout de son nez lors d’un final palpitant et émouvant.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2017
John Wayne s'intéresse à la bataille du fort d'Alamo, connue au Etats-Unis pour avoir opposé en 1836 les forces mexicaines du général Santa Anna, et les indépendantistes texans, appuyés par Davy Crocket et son hommes du Tennessee. Le film fait vaguement penser à "Zulu", sorti quelques années plus tard, les ficelles étant les mêmes (les leaders de la résistance qui s'opposent, mais finissent par se respecter devant un ennemi largement supérieur en nombre). Mais la comparaison s'arrête très vite. En effet, "The Alamo" se veut avant tout dramatique, la majeure partie du film étant assez calme, filmée façon western (on sent l'influence de John Ford !), et se focalisant sur ses personnages plutôt riches. John Wayne campe un Davy Crockett bonhomme et rusé, Richard Widmark un Jim Bowie vulnérable à sang chaud, et Laurence Harvey un William Travis froid mais habile. On déplore que les enjeux politiques ne soient pas plus développés (Santa Anna est présenté de manière primaire), et que les scènes d'action soient rares. Toutefois le dernier acte, montrant l'assaut de l'armée mexicaine, vaut le coup d’œil, et s'avère spectaculaire pour l'époque (figurants par centaines, explosions...). Un bon cru.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 août 2021
Pour son passage derrière la caméra, John Wayne démontrait qu'il avait bien retenu la leçon des grands réalisateurs avec lesquels il avait travaillé, forgeant au long de sa carrière quelques-uns des plus grands mythes du western à Hollywood. Alamo se présente comme une remarquable synthèse, jouant autant sur l'insouciance (les scènes de saloons) que sur le péril à venir, avec une menace habilement gérée dans son exposition, et un casting très équilibré où John Wayne évite de trop tirer la couverture à lui, laissant de beaux moments à ses partenaires. La mise en place est assez longue mais passe bien en étant soutenue par une musique de circonstance, et la partie finale du film, malgré quelques maladresses, vaut le coup d’œil par son déploiement de moyens et sa gestion dynamique.
Sang-Coeur
Sang-Coeur

37 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2021
Alamo est pour moi un classique.
J'ai vu et revu ce film durant mon enfance, est malgré son ancienneté il avait déjà réussi a m’émerveillai grâce aux personnages haut en couleurs et à son histoire !
Même si le film possède des longueurs il reste un classique des Western avec un nombre impressionnant de figurants à l'écran.
La bataille de fin est vraiment épique et captive même encore aujourd'hui.
A voir pour les nostalgiques ou ceux qui veulent découvrir des films plus anciens !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse