Note moyenne
4,2
55223 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
456 critiques
4
424 critiques
3
148 critiques
2
33 critiques
1
6 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Rare sont les films d'action pure à avoir une excellente critique. Die Hard en fait partie haut la main de par son scénario (une prise d'otages dans un building de Los Angeles mais la présence d'un flic de New York va compliqué la vie des gangsters), sa mise en scène, la bande son, les personnages et bien entendu surtout la présence et le rôle qui lancera la carrière de Bruce Willis avec l'inspecteur John McClane.
Bref : ne tombez pas dans le piège de zapper un film d'action, celui-ci est plus captivant que le cristal !
Bref : ne tombez pas dans le piège de zapper un film d'action, celui-ci est plus captivant que le cristal !
Piège de cristal est un film qui symbolise le sommet du cinéma d'action des années 80 ! Les scènes d’action sont divertissantes, le rythme est particulièrement fluide grâce aux rebondissements permanents de l’intrigue, et l’humour est assez réjouissant !
Film mythique avec ce héros (john Mc Clane) joué par Bruce Willis!
Un must dans le cinéma d'action et un Bruce Willis comme on l'adore !!
Un premier volet des plus spectaculaires, à voir tout de suite !!
Un film d'action hautement spectaculaire que mène Bruce Willis d'une main de maître. L'introduction un peu longuette laisse place rapidement à un suspens haletant et ébouriffant. Il n'y a quasiment aucun temps mort, c'est quasiment un chef d'oeuvre!
Le premier Die hard est un chef d oeuvre absolue pour pleins de chose ! l action, les acteurs etc... a voir car film culte
John Mc clain est invité par son ex-femme à réveillonner avec les enfants, à Los Angeles, le policier new-yorkais la retrouve à son travail, un immeuble d'une quarantaine d'étages, lorsqu'une bande de terroriste s'empare de l'immeuble, John se sent alors contraint de protéger sa patrie et de faire son devoir en défendant les pauvres innocents contre les gros vilains... Le bon vieux film d'action à l'américaine avec des gros méchants vraiment pas gentils et un super héros vraiment mégacool qui fait même des blagues vaseuses alors qu'il est très mal en point, sans oublier les flics complètement stupides qui ne servent à rien et qui obligent le super héros à se débrouiller tout seul. Bruce Willis s'en tire d'ailleurs très bien, sa performance d'acteur est à remarquer. Au final, on voit un bon film d'action avec quelques pointes d'humour, même si il n'est pas de la plus haute finesse, mais il ne faut pas aller plus loin, un divertissement agréable mais loin d'être du grand cinéma.
Ce film réalisé par John McTiernan et sorti en 1988 n'est pas exceptionnel mais cela reste un bon film d'action. On suit l'histoire du lieutenant de police John McClane qui se rend à Los Angeles pour fêter le réveillon de Noël en compagnie de sa femme sur son lieu de travail, un grand gratte-ciel mais la soirée tourne mal car il est vite prit aux mains de terroristes. Le scénario n'est donc pas follement original mais lorsque l'on va voir ce genre de film, on n'y va pas pour découvrir une histoire très travaillée mais un bon film d'action. Malgré tout, le film possède une bonne part de thriller assez sympa et le côté action est donc évidemment très présent mais sans pour autant en être abusif, il est très bien dosé. Le rythme est très bon puisqu'on ne s'ennuie pas durant les deux heures de film. Le film possède quand même quelques clichés et notamment dans les personnages qui ne sont pas si travaillés que ça et on connaît dès le début l'issu de cette aventure explosive. Pour ce qui est des acteurs, nous avons en premier lieu Bruce Willis et Alan Rickman qui sont, comme à leur habitude, très bon et nous avons également entre autres Bonnie Badelia, Alexander Godunov, Reginald VelJohnson qui jouent également très bien. Pour ce qui est des effets spéciaux, nous avons le droit à de la très bonne qualité, les explosions sont très réalistes, ce qui renforce le côté action du film même si certaines scènes ne sont pas très crédibles. "Die Hard" est donc un bon divertissement où on ne se prend pas la tête.
« Yippee-ki-yay, motherf*cker! »
"Die Hard" est basé sur le roman "Nothing Lasts Forever" de Roderick Thorp, qui a été publié en 1979. Dans les années 1980, plusieurs stars du cinéma d'action, dont Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger, ont refusé le rôle de John McLane. Un signe du destin qui a permis à Bruce Willis d'accéder au statut de star en 1988.
La veille de Noël, le lieutenant-détective du NYPD John McLane débarque à Los Angeles spoiler: pour renouer le dialogue avec sa femme – promue à un poste important dans une société japonaise établie dans la Cité des Anges – et revoir leurs enfants
.
C'est ce moment qui est choisi par une bande de terroristes pour prendre d'assaut spoiler: le Nakatomi Plaza, une tour de 34 étages. Une trentaine d'employés sont pris en otage
.
La perspicacité de McLane, alliée à son expérience, lui spoiler: permettront non seulement de survivre, mais aussi de contrecarrer les plans de ce gang apparemment politiquement extrémiste mais surtout cupide
.
Seul, fatigué et blessé, John ne peut compter que sur spoiler: le bon sens du sergent du LAPD Al Powell, car tant ses supérieurs que le FBI font preuve d'un niveau de médiocrité qui ne facilite pas les opérations
.
"Die Hard" bénéficie d’un travail brillant à tous les niveaux de sa conception. Jeb Stuart et Steven E. de Souza (scénario), Lawrence Gordon et Joel Silver (production), Jackie Burch (casting), et Bruce Willis, Alan Rickman, Alexander Godunov, Bonnie Bedelia et Reginald VelJohnson dans les rôles principaux, avec des seconds rôles tout aussi excellents, qui sont eux aussi devenus légendaires.
Réalisé par John Mc Tiernan, entre "Predator" (1987) et "A la poursuite d’Octobre Rouge" (1990), avec une photographie de Jan de Bont, "Die Hard" a redéfini le genre et est devenu un énorme succès critique et populaire en 1988.
En 2017, il a été sélectionné par la Bibliothèque du Congrès des États-Unis pour être conservé dans le National Film Registry car "culturellement, historiquement ou esthétiquement significatif".
4.8/5
"Die Hard" est basé sur le roman "Nothing Lasts Forever" de Roderick Thorp, qui a été publié en 1979. Dans les années 1980, plusieurs stars du cinéma d'action, dont Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger, ont refusé le rôle de John McLane. Un signe du destin qui a permis à Bruce Willis d'accéder au statut de star en 1988.
La veille de Noël, le lieutenant-détective du NYPD John McLane débarque à Los Angeles spoiler: pour renouer le dialogue avec sa femme – promue à un poste important dans une société japonaise établie dans la Cité des Anges – et revoir leurs enfants
.
C'est ce moment qui est choisi par une bande de terroristes pour prendre d'assaut spoiler: le Nakatomi Plaza, une tour de 34 étages. Une trentaine d'employés sont pris en otage
.
La perspicacité de McLane, alliée à son expérience, lui spoiler: permettront non seulement de survivre, mais aussi de contrecarrer les plans de ce gang apparemment politiquement extrémiste mais surtout cupide
.
Seul, fatigué et blessé, John ne peut compter que sur spoiler: le bon sens du sergent du LAPD Al Powell, car tant ses supérieurs que le FBI font preuve d'un niveau de médiocrité qui ne facilite pas les opérations
.
"Die Hard" bénéficie d’un travail brillant à tous les niveaux de sa conception. Jeb Stuart et Steven E. de Souza (scénario), Lawrence Gordon et Joel Silver (production), Jackie Burch (casting), et Bruce Willis, Alan Rickman, Alexander Godunov, Bonnie Bedelia et Reginald VelJohnson dans les rôles principaux, avec des seconds rôles tout aussi excellents, qui sont eux aussi devenus légendaires.
Réalisé par John Mc Tiernan, entre "Predator" (1987) et "A la poursuite d’Octobre Rouge" (1990), avec une photographie de Jan de Bont, "Die Hard" a redéfini le genre et est devenu un énorme succès critique et populaire en 1988.
En 2017, il a été sélectionné par la Bibliothèque du Congrès des États-Unis pour être conservé dans le National Film Registry car "culturellement, historiquement ou esthétiquement significatif".
4.8/5
franchement de loin le meilleur film de Bruce Willis de sa carrière !! de l'action pendant tout le film. si vous ne l'avez pas vu.. honte à vous ! go go go il faut le regarder.
Entre comédie et film policier, ce premier DIE HARD, est un film très sympathique. Les vannes du héros fusent tout au long du film, quand au scénario en lui même, il est certes classique mais tout de même de bonnes facture.
En regardant ce film, on peut être sûr qu'on ne gâche pas sa soirée! Un excellent film d'action et d'un suspens qui se maintient tout au long du film! Avec bien entendu, l'excellent Bruce Willis qui n'accentue qu'encore plus le résultat d'un bon film d'action!
Le meilleur de la série.
Voilà bien un mythe parmi les siens. Un mythe d’action celui-ci. Piège de cristal, premier opus d’une franchise maintenant amoindrie, signé John McTiernan, est une singulière bombe générationnelle, un pilier cinématographique dans l’univers des polars d’action toutes époques confondues. Voilà donc qu’en 1988, au sortir d’un autre de ses monuments, Predator, McTiernan offre à la planète cinéma un héros décapant, un flic au physique anodin, à la chevelure fuyante et à la clope souvent pendante au bout des lèvres. Voici John McClaine, trublion violent à l’humour noir omniprésent, improbable justicier, sauveur de situations catastrophiques. Le personnage, incarné par un Bruce Willis en état de grâce artistique, est le nouveau modèle du héros d’actions contemporaines, un irascible semeur de trouble auquel on s’attache très rapidement, du fait notamment de ses nombreuses faiblesses et de ses peurs communes aux nôtres.
Alors que la FOX fignole son nouveau building à West Hollywood, la production entend bien donner ses lettres de noblesses à un bâtiment maintenant reconnu comme l’un des personnages, à part entière, du premier Die Hard. John McTiernan fait d’un simple gratte-ciel un théâtre quasi-vivant d’évènements tragiques cultes et inoubliables. La notion d’espace, de surface, du réalisateur permet l’utilisation optimale des décors, dans le fond relativement peu nombreux, qui lui sont dévolus. Evoluant d’un étage à l’autre, notre héros se bat comme un beau diable contre une troupe de terroristes européens, chair à canon pour la reconnaissance d’un flic bad-ass qui se recouvre, au fil du temps, de plaies, de sang et de poussière. Tout ici est aussi poussif que jouissif. L’hémoglobine coule à flot, les coups pleuvent, les fusillades s’enchaînent et l’humour, toujours présent, permet de ne jamais verser dans la prise au sérieux d’une entreprise qui se voulait simplement divertissante.
Le réalisateur, conscient du potentiel de son personnage et de la situation explosive dans laquelle il se trouve, n’y va pas avec le dos de la cuillère. Bruce Willis est soumis à une drastique descente aux enfers, pour notre plaisir primaire, alors qu’autour de lui, le monde semble incapable de se passer de ses services. On jubile donc à tous bouts de champs, lorsque le film confronte la virilité professionnelle des méchants à la rébellion je-m’en-foutiste d’un héros hors toutes conventions. La franchise porte bien son nom, alors que les morts brutales s’empilent et que la situation vire allègrement au chaos armé. Une jubilation. Notre flic saigne, souffre, beugle comme un damné et aligne les confrontations sanglantes. On en redemande, le tout étant habilement filmé par un cinéaste qui aura pleinement exploité les techniques de son époque.
Bruce Willis est dès lors une légende, grâce à Piège de Cristal, monument du film d’action à la valeur inestimable. Voilà un film que l’on connaît par cœur mais qui jamais ne nous rebute, ne semble vieillir ni même perdre en estime. Oh, bien entendu, quelques séquences, répliques ou retournements ne sont pas foncièrement glorieux, notamment pour le scénariste, mais ces défauts amènent certainement d’avantage encore de charme à cette production immortelle. Pour terminer, si l’on parle essentiellement de Bruce Willis à la vue du film, il convient tout de même de saluer la prestation euphorique de l’excellent Alan Rickman, archétype du méchant sabordeur du cinéma de la fin du vingtième siècle. Un must, dans tous les sens du terme. 19/20
Alors que la FOX fignole son nouveau building à West Hollywood, la production entend bien donner ses lettres de noblesses à un bâtiment maintenant reconnu comme l’un des personnages, à part entière, du premier Die Hard. John McTiernan fait d’un simple gratte-ciel un théâtre quasi-vivant d’évènements tragiques cultes et inoubliables. La notion d’espace, de surface, du réalisateur permet l’utilisation optimale des décors, dans le fond relativement peu nombreux, qui lui sont dévolus. Evoluant d’un étage à l’autre, notre héros se bat comme un beau diable contre une troupe de terroristes européens, chair à canon pour la reconnaissance d’un flic bad-ass qui se recouvre, au fil du temps, de plaies, de sang et de poussière. Tout ici est aussi poussif que jouissif. L’hémoglobine coule à flot, les coups pleuvent, les fusillades s’enchaînent et l’humour, toujours présent, permet de ne jamais verser dans la prise au sérieux d’une entreprise qui se voulait simplement divertissante.
Le réalisateur, conscient du potentiel de son personnage et de la situation explosive dans laquelle il se trouve, n’y va pas avec le dos de la cuillère. Bruce Willis est soumis à une drastique descente aux enfers, pour notre plaisir primaire, alors qu’autour de lui, le monde semble incapable de se passer de ses services. On jubile donc à tous bouts de champs, lorsque le film confronte la virilité professionnelle des méchants à la rébellion je-m’en-foutiste d’un héros hors toutes conventions. La franchise porte bien son nom, alors que les morts brutales s’empilent et que la situation vire allègrement au chaos armé. Une jubilation. Notre flic saigne, souffre, beugle comme un damné et aligne les confrontations sanglantes. On en redemande, le tout étant habilement filmé par un cinéaste qui aura pleinement exploité les techniques de son époque.
Bruce Willis est dès lors une légende, grâce à Piège de Cristal, monument du film d’action à la valeur inestimable. Voilà un film que l’on connaît par cœur mais qui jamais ne nous rebute, ne semble vieillir ni même perdre en estime. Oh, bien entendu, quelques séquences, répliques ou retournements ne sont pas foncièrement glorieux, notamment pour le scénariste, mais ces défauts amènent certainement d’avantage encore de charme à cette production immortelle. Pour terminer, si l’on parle essentiellement de Bruce Willis à la vue du film, il convient tout de même de saluer la prestation euphorique de l’excellent Alan Rickman, archétype du méchant sabordeur du cinéma de la fin du vingtième siècle. Un must, dans tous les sens du terme. 19/20
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse