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« Celui qui un jour veut apprendre à voler doit d'abord apprendre à marcher. » Un prince assisté dans ses moindres faits et gestes même les plus rudimentaires décide de quitter son confort pour trouver sa future queen dans le Queens... Coécrit avec Eddie Murphy, qui incarne parfaitement ce prince enthousiaste à l'idée de trouver une femme qui l'excitera autant physiquement que mentalement, John Landis propose une comédie romantique assez classique, même pour l'époque, qui s'amuse principalement des différences rencontrées par Akeem par rapport à son pays. Il s'agit également d'une satire du rêve américain avec un commentaire social au sujet des classes sociales. Si ce n'est jamais hilarant, "Coming to America" est un film amusant et agréable qui l'est d'ailleurs toujours plus de trente ans après sa sortie.
48 heures, Un fauteuil pour deux, Le Flic de Beverly Hills, Golden Child : L'Enfant sacré du Tibet, Le Flic de Beverly Hills 2 : en 1988, Eddie Murphy est au sommet de sa gloire. Un prince à New York est la dernière pierre de ce qui constituait alors un parcours sans faute. Le film est hilarant de bout en bout et arrive à faire accepter sans aucun problème l'aspect caricatural de son royaume africain car justement New York y est traité de manière aussi caricaturale.
spoiler:
Il est d'ailleurs intéressant de noter que les propos racistes tenus sur l'Afrique proviennent du seul personnage à pouvoir être considéré comme "méchant" et qui est noir montrant ainsi que le racisme n'a pas de couleur et est plus dû à la bêtise et à un sentiment de supériorité qu'à une ethnie particulière.
Le tout est mené de main de maitre par un John Landis qui retrouve son acteur d'Un fauteuil pour deux spoiler: (Don Ameche et Ralph Bellamy reprennent au passage leurs personnages de ce dernier devenus clochards dans une séquence clin d'œil)
. Il faut reconnaitre qu'il bénéficie d'une troupe d'acteurs excellents (James Earl Jones, John Amos, Madge Sinclair, Shari Headley, Paul Bates, Eriq LaSalle, Samuel L. Jackson dans un petit rôle, Cuba Gooding Jr. dans son premier rôle et Tobe Hooper qui fait un petit caméo) à la tête desquels se trouvent Eddie Murphy et Arsenio Hall qui interprètent tous deux plusieurs rôles grâce au talent du maquilleur Rick Baker. Un prince à New York constitue donc une excellente comédie qui fait partie des plus belles réussites d'Eddie Murphy et de John Landis.
Le tout est mené de main de maitre par un John Landis qui retrouve son acteur d'Un fauteuil pour deux spoiler: (Don Ameche et Ralph Bellamy reprennent au passage leurs personnages de ce dernier devenus clochards dans une séquence clin d'œil)
. Il faut reconnaitre qu'il bénéficie d'une troupe d'acteurs excellents (James Earl Jones, John Amos, Madge Sinclair, Shari Headley, Paul Bates, Eriq LaSalle, Samuel L. Jackson dans un petit rôle, Cuba Gooding Jr. dans son premier rôle et Tobe Hooper qui fait un petit caméo) à la tête desquels se trouvent Eddie Murphy et Arsenio Hall qui interprètent tous deux plusieurs rôles grâce au talent du maquilleur Rick Baker. Un prince à New York constitue donc une excellente comédie qui fait partie des plus belles réussites d'Eddie Murphy et de John Landis.
Une comédie culte des 80´s, et un souvenir d'enfance toujours autant divertissant, avec un Eddie Murphy de la grande époque.
« Prends-le du bon côté. Au moins, on a appris à faire des frites. »
A la fois conte (de Noël ?) et comédie romantique à l’eau (et aux pétales) de rose, Un Prince à New-York porte la double marque d’Eddy Murphy, dans le côté ultra-prévisible de l’histoire et de ses rebondissements mais aussi dans le déroulé de son cabotinage en personnages multiples, et de John Landis, certes pas le plus inventif des réalisateurs étasunien des années ’80, mais dans des petits détails qui font rire et la satire sociale, jusqu’au clin d’oeil à son autre œuvre en forme de conte, Un Fauteuil Pour Deux (1983).
L’interprétation, parlons-en puisque Eddy Murphy s’est construit un rôle sur mesure de prince à mi-chemin entre Beaumarchais et les romans courtois, propre sur lui, pur, noble dans sa quête, généreux et désintéressé, à l’accent exotique un rien caricatural… Bon, c’est Eddy Murphy, quoi, et ça se sent dans les autres rôles qu’il interprète, comme sur la scène du Saturday Night Live. On notera la réplique parfaite de son serviteur campé par un Arsenio Hall hélas trop rare au cinéma en comparaison de sa carrière télévisuelle. Les autres interprètes jouent juste, même si la voix de James Earl Jones cherchant son fils rappelle Star Wars, et on s’amusera des premiers pas de Cuba Gooding Jr et de Samuel L. Jackson. L’aspect révolutionnaire du film, on l’aura compris, tient dans une distribution presque 100 % noire dans un film tout public réalisé par un blanc. On regrettera seulement que, comme dans le Wakanda de l’Univers Marvel, les rôles africains soient tenus par des Américains.
Succès populaire au temps où Eddy Murphy les enchaînait, Un Prince à New-York n’est ni un mauvais ni un excellent film, c’est une chouette comédie qui se déguste comme un hamburger préparé par un vrai cuistot. De la junk food de qualité.
A la fois conte (de Noël ?) et comédie romantique à l’eau (et aux pétales) de rose, Un Prince à New-York porte la double marque d’Eddy Murphy, dans le côté ultra-prévisible de l’histoire et de ses rebondissements mais aussi dans le déroulé de son cabotinage en personnages multiples, et de John Landis, certes pas le plus inventif des réalisateurs étasunien des années ’80, mais dans des petits détails qui font rire et la satire sociale, jusqu’au clin d’oeil à son autre œuvre en forme de conte, Un Fauteuil Pour Deux (1983).
L’interprétation, parlons-en puisque Eddy Murphy s’est construit un rôle sur mesure de prince à mi-chemin entre Beaumarchais et les romans courtois, propre sur lui, pur, noble dans sa quête, généreux et désintéressé, à l’accent exotique un rien caricatural… Bon, c’est Eddy Murphy, quoi, et ça se sent dans les autres rôles qu’il interprète, comme sur la scène du Saturday Night Live. On notera la réplique parfaite de son serviteur campé par un Arsenio Hall hélas trop rare au cinéma en comparaison de sa carrière télévisuelle. Les autres interprètes jouent juste, même si la voix de James Earl Jones cherchant son fils rappelle Star Wars, et on s’amusera des premiers pas de Cuba Gooding Jr et de Samuel L. Jackson. L’aspect révolutionnaire du film, on l’aura compris, tient dans une distribution presque 100 % noire dans un film tout public réalisé par un blanc. On regrettera seulement que, comme dans le Wakanda de l’Univers Marvel, les rôles africains soient tenus par des Américains.
Succès populaire au temps où Eddy Murphy les enchaînait, Un Prince à New-York n’est ni un mauvais ni un excellent film, c’est une chouette comédie qui se déguste comme un hamburger préparé par un vrai cuistot. De la junk food de qualité.
Vraiment pas terrible de bonnes idées mais mal exploiter la première partie est très bonne et très marrante mais la seconde trop bâclé.
La grande époque d'Eddie Murphy. Le film est clairement pas terrible et assez téléphoné. Il fait la part bel à la superstar de l'époque et répond au cahier de charge d'un succès garanti. Pas génial donc mais pas insupportable non plus car meme si le film est mediocre Eddie Murphy a un don incroyable pour les clowneries.
Un film drôle avec un assez bon scénario je vous le conseille rien à ajouter
Niais à souhait, toujours dans le cliché autant sur les États-Unis que sur l'"Afrique" (aberrant et réducteur quand on sait qu'il existe littéralement des centaines de cultures différentes en Afrique), pas très drôle...
Seul le jeu des acteurs est bon.
Seul le jeu des acteurs est bon.
Sûrement le meilleur film d’Eddie Murphy. Un gros classic qu’avait mit d’accord tout le monde à l’époque
Bien qu'étant considéré comme un incontournable de la carrière d'Eddie Murphy, je suis complètement passé à côté de ce projet. Mais à l'occasion de la sortie de sa suite, je me suis plongé au sein de l'univers de ce long-métrage et j'en suis ressorti vraiment conquis ! "Un prince à New-York" est réellement ma petite découverte récente, une comédie que j'ai grandement apprécié ! Pourtant, tout paraît assez simpliste au premier coup d'œil, cette comédie semble être dans la droite lignée des comédies habituelles du genre. Pourtant, le long-métrage réussit à surprendre de par son ambiance si particulière. On se sent vraiment bien et bercé en regardant le film, tout se déroule correctement bien qu'il prenne correctement le temps de se construire. Si les décors et l'univers de New-York ne sont pas extraordinaire, j'ai beaucoup apprécié toute l'introduction du film qui développe un pays fictif assez osé et tiré par les cheveux. Il offre un vrai plus à cette histoire et permet de poser un contexte précis. Pour le reste, cela nous permet de rapidement nous faire comprendre les enjeux et les thématiques du film. Si tout tourne autour d'une romance, elle n'est cependant pas extrêmement classique comme beaucoup peuvent le dire, car elle va développer une vraie thématique autour du mérite et de la sincérité. Le personnage du prince Akeem est très bien écrit dans ce sens, il a beau être un prince, son honnêteté et son ouvert d'esprit en font un personnage tout de suite agréable à suivre. On prend plaisir à suivre cette histoire et à rire du décalage notable de culture. Ce n'est certes pas de la comédie à outrance, mais tous les gags sonnent correctement et j'ai beaucoup ris face au film. L'idée de faire jouer plusieurs personnages à Eddie Murphy et à Arsenio Hall, peut paraître anecdotique et un peu hors sujet, mais toutes les scènes avec ses homologues sont clairement les plus cultes du projet. Ce mélange de sincérité, de bon enfant et d'humour, fait donc de ce film un véritable petit bijou. Il n'est certes pas le chef-d'œuvre le plus notable de tous, mais rarement je n'avais ressenti un tel sentiment face à une comédie de ce style. C'est très appréciable et surtout, ça se déguste avec saveur. Pour conclure, une comédie bien dosée !
J'ai vu sur le tard ce "Prince à New York", certainement culte dans son pays, mais aussi au Brésil par exemple. Pas l'impression que ce soit le cas chez nous aussi au vu du peu de rediffusions, comparé au "Flic de Beverly Hills" notamment. Toujours est-il que, même si Eddie Murphy fait partie des acteurs préférés de mon enfance, je le trouve ici bien plus sobre et donc moins drôle. Avec un casting solide, le film est plaisant dans son ensemble, bien que daté sur pas mal d'aspects, mais rien d'hilarant non plus. Déception donc.
Une comédie romantique plutôt décalée et dont l'idée de base plaît et attire, mais qui reste quand-même dans un aspect plutôt mou et avec peu d'émotions
Ce film est un peu ma madeleine de Proust : je l’ai vu à de nombreuses reprises et je ne m’en lasse pas. Bien sûr, il y a quelques longueurs que le réalisateur n’a pas eu le courage de couper (une danse introductive qui a dû coûter cher en préparation/chorégraphie, en figurants et en costumes et quelques cabotinages d’Eddy Murphy et d’Arsenio Hall) qui ralentissent le récit mais cela ne saurait faire oublier quelques scènes mémorables et des dialogues aux petits oignons. La suite, sortie cette année, n’arrive décidément pas à la cheville de ce premier volet.
J'aime beaucoup les comédies avec Eddie Murphy, mais là c'est le bas du panier. Déjà l'intrigue est complètement conne, à la limite ce n'est pas grave c'est pareil dans quasi tout ses films, mais le pire c'est que l'humour ne fonctionne pas souvent. Trop de gags sur les noirs ultra clichés. Et le côté histoire d'amour tout ça est pas mauvais mais sans plus, on s'en tape en fait. J'ai trouvé ce film vraiment pas terrible.
Bourré de clichés et souvent incohérent par rapport aux traditions africaines. Reste que c'est divertissant et on a le plaisir de revoir nos bonnes vieilles années 80 à l'ecran !
2,8/5
2,8/5
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