Un prince à New York
Note moyenne
2,9
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137 critiques spectateurs

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Grégouch M
Grégouch M

61 abonnés 858 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2026
On est sur une oeuvre culte des années 80. Eddy Murphy superstar dans un film loufoque totalement années 80, du film qui pour faire passer des mesages d'amour, de paix, de respect des différences utilisent des ressorts parfois hyper caricaturaux de situations ou personnages.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 septembre 2025
Une comédie qui a pris un petit coup de vieux porté par la gouille du show Eddie Murphy. L’ensemble est très convenu, voir même naïf mais se suit sans déplaisir, prête parfois à sourire. Pas du grand art mais néanmoins sympathique.
Ben
Ben

5 abonnés 125 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 juillet 2025
J’en avais beaucoup entendu parler, j’ai été extrêmement déçu. Entre cette histoire d’amour incrédible, cette histoire pas très cohérente et cet humour décadent qui ne m’a pas convaincu.
NON, monsieur le fantôme, Non
NON, monsieur le fantôme, Non

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juin 2025
En cette année 1988 où la décennie ‘’eighties’’ touchait quasiment à sa fin, voici donc une énième production cinématographique incluant le pitre afro-américain le plus connu du cinéma yankee des années 1980s, le célébrissime : … Richard Pryor ! Non, trêve de plaisanterie, il s’agit naturellement d’Eddie Murphy.
Dressons le tableau : De la fumée un peu partout, le ‘’smog’’, des rues sordides, un bruit incessant … : Oui, c’est bien le New York des années 1980s qui est dépeint ici; à l’époque où l’on y trouvait encore librement ‘’drogue et prostitution quasiment à chaque coin de rue’’ (non pas dans une œuvre de l’esprit, mais dans la réalité), dixit un ami de l’époque qui avait fait carrière là-bas. Pour peu, l’on sentirait presque les relents de la bouffe de rue, typiques de la Grosse Pomme. Les graffitis immondes qui défiguraient encore les murs de la métropole et surtout les rames du ‘’subway’’ (le fameux métro new yorkais …) étaient aussi de la partie. Bref, le cadre est établi : il s’agissait bel et bien de New York dans tout ce que la ville avait d’ ‘’authentique’’ (enfin, si l’on peut dire ! Car en réalité, plus artificiel, tu meurs …). C’est donc dans cet environnement qu’évolue le personnage campé par notre cabotin de service, Eddie Murphy : Akeem, prince héritier du royaume africain -fictif ! Faut il le préciser- du ‘’Zamunda’’, désireux d’y trouver l’amour ET la femme de sa vie, en transgression de la tradition voulant qu’il épouse celle qui lui aura été choisie par la famille royale. Akeem parvient à se faire embaucher dans une ‘’gargote’’ qui n’est autre qu’une vulgaire parodie, à peine déguisée, du plus célèbre des fast-foods américains (Oui : McDonald’s, bien évidemment !), allant même jusqu’à imiter le graphisme du logo, avec son fameux ‘’M’’ jaune … Et pour ne pas faire les choses à moitié, il y a ressemblance jusqu’à la consonnance du nom de la franchise : ‘’McDowell’’ … C’est donc là qu’Akeem, sans ne rien révéler de son identité réelle, s’éprendra de Lisa, la fille du gérant. Dans le cadre d’un mariage de principe, sur fond d’opportunisme et d’élévation sociale plus que réellement par amour, celle-ci est déjà promise à Darryl, interprété par un Eriq LaSalle alors encore relativement jeune, particulièrement crédible dans son rôle de sale type -qui finalement s’avèrera également un pauvre type, d’ailleurs- lourdaud au possible, dans un style particulièrement ringard, même pour l’époque : en effet, celui-ci arbore constamment ce style de coiffure VILAINE, HORRIBLE, consistant en une tignasse défrisée ondulée/permanentée et constamment grasse-humide à grand renfort de produits capillaires chimiques, tels que ceux de la marque -fictive, là encore- ‘’Soul Glo’’ (simplification de ‘’Soul Glow’’, ‘’soul’’ signifiant usuellement ‘’âme’’ et ‘’glow’’ renvoyant à l’idée de : brillance … Je vous laisse traduire, c’est hilarant !). À savoir que ce style de coiffure -désormais ringarde heureusement- (prions pour que cette ‘’mode’’ ne revienne plus jamais !) était réellement en vogue tout au long des années 1980s parmi les jeunes à partir de l’adolescence jusqu’aux quadragénaires tardifs, au sein de la communauté afro-américaine aux Etats-Unis (coiffure alors connue sous le nom de ‘’Jehri curl’’, ‘’curl’’ renvoyant à l’idée de boucles ondulées …); et dans une certaine mesure, même parmi la communauté Noire caribéenne en Angleterre ; quantité de couvertures d’albums du genre musical ‘’funk’’ de ladite décennie spécifiquement en font foi ! L’on se délectera de la façon dont ce type de coiffure est raillé, moqué à l’occasion de quelques scènes, avec tous les membres de la famille à Darryl laissant leurs affreuses traces grasses, tâchant les canapés/divans de manière irrémédiable; mais cela n’est pas plus délectable que la scène où le lourdaud Darryl entretient la ‘’laitue batavia’’ humide qu’il porte en guise de coiffure en s’en aspergeant la tignasse à l’aide du spray qu’il a constamment près de lui, tout en attendant au volant de sa voiture (Ce qui était effectivement vrai, à l’époque : ce spray était un ‘’activator’’, et ce style de coiffure -chimique et agressive au possible pour le cuir chevelu- nécessitait réellement de s’en asperger régulièrement pour maintenir ainsi le ‘’ressort’’ et la souplesse des boucles ainsi défrisées … et HUMIDES, bien sûr !) … Le sourire tout à la fois niais et auto-satisfait de ce jeune moustachu défrisé-permanenté qui se reluque ensuite dans son rétroviseur participe à la ringardise de la scène, le tout soutenu par la mélodie d’un ‘’vieux’’ jingle harassant à base de ‘’saxophone’’ synthétique, sans oublier l’immense publicité d’un flacon de ‘’Soul Glo’’ accolée au mur d’un immeuble environnant ; ajoutez-y l’immonde trace grasse laissée sur l’appui-tête du siège conducteur par la chevelure de Darryl le frimeur et appréciez le résultat ; nul besoin de se forcer, cela sort tout seul : ‘’AAAAH !!! C’est DÉGUEULASSE !’’ Pour le reste, l’on a droit pratiquement à une compilation des clichés de toute la décennie réunie, avec, dans le désordre : Les néons et autres décorations tape-à-l’œil (ET d’un goût douteux le plus souvent, également ! …), une musique de rue toute aussi ostentatoire et casse-pied (plutôt brise-tympans, d’ailleurs) typique de l’époque; sans même parler des dépravations et autres turpitudes, auxquelles le serviteur Semmi s’adonne volontiers avec allégresse, tandis que son maître le prince Akeem préfère s’en tenir éloigné ... Il n’y a pas vraiment de situations ‘’hilarantes’’ en tant que telles, l’on se prend plutôt à sourire parfois, sans plus, tant l’ensemble a mal vieilli. Je me suis même parfois pris à rire lors de situations pas particulièrement drôles, comme la scène fugace où le gérant épie et passe en revue -en cachette dans son bureau- le classeur des résultats et méthodes du concurrent McDonald’s (Mention spéciale aussi pour le téléphone-gadget à clapet en forme de sandwich, au passage …) ; c’est dire si le niveau d’humour global du film dans son ensemble ne vole pas bien haut ! C’est en tout cas désormais bien ringard, vu d’aujourd’hui (années 1980s oblige ! On excusera …).
Bref, dans l’ensemble, c’est assez poussif, ce qui ne prête pas à rire de bon cœur, surtout lorsque Eddie Murphy se lance dans sa tendance à en faire des tonnes : cela finit juste par en être lourd au possible, c’est tout. Concernant la fin du film, celle-ci est toute aussi prévisible que le reste des situations ( spoiler: Akeem finit bien évidemment par épouser Lisa …
), mais le tout est expédié rapidement. Allons, en toute franchise : ‘’Un prince à New York’’ (Coming to America, en .) est loin d’être le film de la décennie, c’est un euphémisme que de le dire ; et c’est pourtant dommage, car l’idée de base était originale, et il est vrai que John Landis -tout comme Eddie Murphy d’ailleurs- nous avait habitué à mieux. En clair, cela sentait déjà comme la fin de quelque chose, somme toute : Peut-être est-ce parce que, avec leur lot de clichés usés et de ‘’gimmicks’’ en tout genre, les années 1980s -arrivant quasiment à leur terme- commençaient à s’essouffler, avant que ladite décennie ne rende l’âme peu de temps après, laissant place à une nouvelle époque, avec ses nouvelles modes et ses générations renouvelées …

‘’Un prince à New York’’, en résumé ? C’est bon, c’est con … : c’est Américain !

(Et cela mérite donc une note de 2 = Médiocre)
JSCooper
JSCooper

9 abonnés 845 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2025
Le Prince de New York est une comédie emblématique des années 80 portée par un Eddie Murphy au sommet de sa popularité, dans un rôle de prince africain venu chercher l’amour à New York. Le film est globalement distrayant, et certains gags, bien sentis, parviennent à faire mouche. On rit de bon cœur devant les situations absurdes, les décalages culturels, et les multiples personnages incarnés avec brio par Murphy lui-même.

Cependant, malgré ce potentiel comique indéniable, le film souffre d’un certain déséquilibre. Si la première moitié séduit par son énergie, sa fraîcheur et son humour souvent efficace, la deuxième partie plus orientée comédie romantique séduit moins. L’intrigue ralentit, les ressorts comiques s’essoufflent, et le film semble peiner à se renouveler ou à maintenir son rythme. Ce "ventre mou" atténue un peu le plaisir initial et laisse une impression de longueur qui n'était pas nécessaire.

En somme, Le Prince de New York reste une comédie plaisante et parfois savoureuse, mais qui aurait gagné à être plus resserrée et à conserver jusqu’au bout la vivacité de son début.
Michel1664
Michel1664

28 abonnés 826 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2025
Super sympa. De l’humour et Eddy Murphy au top. Les années 80 avait du bon ! On rigole sur les races, les inégalités de richesse et le tout fait mouche. Une comédie à voir !
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2025
Un très bonne comédie menée avec assez de vigueur et d'humour avec Eddie Murphy , James Earl Jones et Samuel L. Jackson
Lachainemusic
Lachainemusic

22 abonnés 420 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2025
Une comédie royale qui mêle humour et satire sociale

Un prince à New York (Coming to America), réalisé par John Landis en 1988, est une comédie emblématique mettant en vedette Eddie Murphy dans le rôle du prince Akeem de Zamunda. Lassé des privilèges de la royauté et d’un mariage arrangé, Akeem se rend incognito à New York pour trouver une femme qui l’aimera pour lui-même, et non pour son statut.

Le film se distingue par son humour décalé et ses personnages hauts en couleur. Eddie Murphy y déploie tout son talent comique en incarnant plusieurs rôles, aux côtés d’Arsenio Hall, qui brille également dans divers personnages. La satire sociale est présente, abordant des thèmes tels que les différences culturelles, les classes sociales et la quête de l’amour véritable.

Malgré quelques clichés et une intrigue prévisible, Un prince à New York reste une comédie charmante et divertissante, grâce à la performance énergique de son casting et à son humour intemporel.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2025
Comédie romantique réalisée par John Landis, Un Prince À New York est un film réjouissant. L'histoire nous fait suivre Akeem Joffer, un prince héritier de la riche nation africaine de Zamunda se lassant de son style de vie choyé le jour de son vingt et unième anniversaire. Promis à un mariage forcé avec une jeune femme élevée pour lui obéir, le prince décide de passer à l'action et s'envole pour les États-Unis avec son assistant personnel et néanmoins ami Semmi, dans l'espoir de rencontrer sa future moitié. C'est ainsi qu'il débarque dans le quartier new-yorkais du Queens où il y loue une chambre dans un immeuble délabré. Son but, se faire passer pour un étudiant africain sans le sou dans le dessein que sa future amoureuse s'intéresse à lui et non pas à ce qu'il représente. C'est alors qu'il fait la rencontre de Lisa McDowell, la fille de son nouvel employeur gérant une enseigne de restauration rapide. Ce scénario s'avère plaisant à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue se concentrant sur le choc des cultures et les différences entre les classes sociales. Et ces thématiques sont très bien traitées à travers cette romance donnant lieu à des situations bien trouvées jouant parfaitement avec son propos. Le ton se veut évidemment léger et amusant et parvient à décrocher de nombreux sourires tout du long, sans pour autant que son humour ne nous fasse rire aux éclats. L'ensemble est porté par des personnages hautement sympathiques, à commencer par les deux principaux interprétés par Eddie Murphy et Arsenio Hall. Ces deux acteurs montrent en plus toute l'étendue de leur palette en jouant également d'autres rôles plus secondaires franchement rigolos. Le reste de la distribution comporte d'autres comédiens tout aussi appréciables comme James Earl Jones, John Amos, Madge Sinclair, Shari Headley, Paul Bates, Eriq La Salle, Frankie Faison, Vanessa Bell Calloway, Louie Anderson ou encore Allison Dean. Tous ces individus entretiennent des rapports plaisants, soutenus pas des dialogues inspirés. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère bonne. Sa mise en scène est plutôt classique mais elle évolue dans des environnements variés entre le pays africain fictif et les rues grouillantes de vie de la grande pomme. Ce visuel entre richesse et pauvreté est accompagné par une bonne b.o. comportant des titres pop rock collant bien à l'ambiance joviale. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Un Prince À New York qui, en conclusion, est un long-métrage divertissant faisant passer un très bon moment.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2025
Eddie Murphy est au sommet de sa forme dans ce film comique, insufflant une énergie contagieuse à une comédie qui, malgré ses nombreux clichés, reste particulièrement plaisante. Sa performance, alliant charme et timing impeccable, parvient à transformer un scénario parfois prévisible en une expérience divertissante. En somme, Un Prince à New York offre un divertissement léger qui met en valeur le talent irrésistible d’Eddie Murphy, même si l’intrigue manque d’originalité.
90Movies
90Movies

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2025
Je met un 5 pour remonter la moyenne, c'est un classique à voir. Le film est drôle, touchant et les personnages attachant. Une très bonne comédie. A regarder le dimanche sans prise de tête :)
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 février 2025
Comme on sait l'issue du film vu que le scénario est vu et revu, on pouvait espérer venant d'Eddie Murphy des situations risibles, des jeux de mots, des répliques. Mais non il n'y a rien dans cette comédie. C'est d'une lourdeur surtout dans le jeu d'Eddie Murphy.
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 301 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2026
spoiler: C'est l'histoire d'un bourgeois avant Meetic. Insatisfait de l'offre locale, il va chercher sur place.


Coming to America est bourré de défauts. C’est vieux… et ça se voit, l’intrigue est prévisible au possible et les 30 dernières minutes auraient mérité d’être 20. Les stéréotypes flirtent avec le racisme (le show d’avant mariage) et le sexisme (black awareness week), les scènes chez le barbier sont pénibles (notamment car les références sont terriblement datées) et plus généralement, si les blagues font sourire aucune ne m’a vraiment fait rire.
Et pourtant j’ai passé un vrai bon moment, le rythme ne se relâche jamais, le ton est libre et la langue recherchée. Eddy Murphy est sobre et touchant de sincérité malgré un personnage trop parfait. On évite (presque) le trop plein de bons sentiments propres à l’époque.
L’idée de départ, une femme désirable aussi jolie soit elle n’est pas un chien qui imite et obéit est toujours aussi bon à rappeler aujourd’hui et la phrase de l’amant : “les femmes veulent qu’on les domine / fassent à leur place" sonne particulièrement dans le contexte de re-virilisation post Trump.
Le thème du film, ce qui est important est au fond du cœur et pas la richesse matérielle est certainement convenue mais je m’en satisfait pleinement. Dommage que le rire de la scène finale, vienne contredire tout ce message.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 juin 2024
Je n'ai pas vraiment apprécié « Coming to America ». Beaucoup des blagues tombent à plat et sont basées sur des stéréotypes qui semblent dépassés. L'intrigue est prévisible et remplie de clichés, ce qui rend le film moins drôle et intéressant. Bien que les acteurs semblent s'amuser, le script est fade et les blagues sont souvent ratées. Le film essaie d'avoir du cœur, mais il manque d'originalité et de substance. Il y a quelques moments amusants, mais dans l'ensemble, je trouve que ce film est surestimé et n'a pas bien vieilli. Je comprends pourquoi certaines personnes le considèrent comme un classique, mais pour moi, c'est loin d'être le meilleur d'Eddie Murphy, un star surcotée et un cabotin assez pénible du cinéma des années 80. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Laurent Boutonnat
Laurent Boutonnat

20 abonnés 503 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2024
Franchement, ce film n'est que moyennement intéressant. On y trouve quelques passages comiques, Eddie Murphy est égal à lui-même. Toutefois au niveau du scénario, on est bien en dessous du Flic de Beverly Hills 1, et même de Un fauteuil pour deux. Ce n'est pas un film qui m'a marqué, et je n'ai pas spécialement envie de le revoir. Oubliable donc.
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