Présentation au festival de Cannes
Les Sans-Espoir fut le tout premier des cinq film du réalisateur hongrois Miklos Jancso à être présenté au Festival de Cannes en mai 1966. Une belle occasion qui a permis au cinéaste de se faire connaître dans toute l’Europe mais aussi aux États-Unis. En outre, le film a aussi fait partie de la Sélection Cannes Classics de mai 2015.
Fiction et réalité
Dans Les Sans-Espoir, on a pu voir un pouvoir dictatorial et brutal écraser toute forme de rébellion. Pour les spectateurs hongrois, l’histoire du long-métrage a fait écho à l’insurrection de Budapest qui eut lieu en 1956 et qui fut réprimée dans le sang par l’URSS.
Un film culte
Les Sans-Espoir a été inclus dans la liste des dix plus grands films de tous les temps du réalisateur et scénariste Béla Tarr et dans celle de Derek Malcolm qui énumère les cent meilleurs film du XXème siècle. Le long-métrage a aussi été érigé au rang de meilleur film hongrois de la période 1948-1968 par un comité très sélecte de réalisateurs et de critiques de ce pays de l’est.
Montage & musique minimalistes
Miklos Jancso a tourné son film à partir de longs plans-séquences au sein desquels il développa sa mise en scène. Il a proscrit toute utilisation de musique et n’a quasiment pas utilisé les vertus du montage. Son style a souvent été comparé au théâtre filmé. Le cinéaste explique : "Si je rejette le montage, c’est parce qu’il postule une tension vers le public, qu’il agresse le public. Alors que les plans longs sont beaucoup plus respectueux du public, lui laissant le temps de réfléchir tandis que l’action se déroule."
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Digger (2026)
- Moulin (2026)
- Garance (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Le Corset (2026)
- La Gradiva (2026)
- Verity (2026)
- Minotaure (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Clayface (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)