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SamkoTweez
16 critiques
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2,5
Publiée le 10 août 2026
The Terminal, réalisé par Steven Spielberg en 2004 critique la rigidité de certaines réglementations aéroportuaires, en s’inspirant d’une histoire vraie d’un iranien qui est resté bloqué pendant 18 ans dans l’aéroport Roissy-Charles-De-Gaulles à cause de sa situation juridique complexe. Il s'attaque plus spécifiquement à la bureaucratie, les directives et règles strictes empêchent les employés de faire preuve de souplesse les rendant inadaptés pour gérer des situations exceptionnelles. Par exemple, dans le film, un homme russe n’a pas le droit d’amener des médicaments dans son pays car il doit avoir certains papiers en raison de la destination (son père), mais si ces mêmes médicaments sont destinés à des animaux alors aucun papier n’est nécessaire.
Maintenant, à propos du contexte spatial, je trouve qu’il est bien abordé, on est ici plongé dans un aéroport pendant deux heures ce qui pourrait devenir lassant mais Spielberg a réussi à rendre la chose divertissante en nous faisant découvrir constamment de nouveaux plans de l’aéroport, nous offrant une bonne construction du personnage de Viktor Navorski ou encore des situations et problématiques surprenantes.
Pour insister sur le développement du personnage de Viktor Navorski, il m’a fait pensé un peu à celui de Frank Abagnale dans “Catch me if you can” de Spielberg également : dans les deux oeuvres, le personnage principal arrive à améliorer progressivement son train de vie en utilisant à fond son libre arbitre et en jouant avec les failles du système, dans ce sens, spoiler: à la fin du film, Viktor Navorski arrive même à obtenir une rémunération plus élevé que le directeur des douanes.
Par ailleurs, Tom Hanks fait un excellent travail en réussissant à jouer le rôle d’un non-anglophone, parvenant à rendre crédible la difficulté de Viktor à parler anglais.
Finalement, c’est un bon film à regarder, mais sans plus, l’enjeu dénoncé n'est pas très profond mais Spielberg arrive tout de même à la rendre divertissante.
Sorte de conte pour adultes, " le terminal" - 2004 - ( le scénario s'inspire d'un cas survenu à l'aéroport de Roissy à Paris ), introduit une réflexion sur la mise en pratique de la rigidité administrative, confrontée à un homme seul, doté de sa dignité et de la pureté de ses sentiments.
Il y a un ton doux amer, dans ce film bien plus profond qu'il n' en a l'air. Spielberg parvient à relancer son scénario intimiste avec adresse et le pari n' était pas du tout gagné !
Benny Golson fut un saxophoniste ténor un peu trop sous-estimé par la critique. Ce film lui rend aussi un hommage et c'est très bien comme çà !
Il suffit d’un tampon refusé pour que Viktor Navorski cesse d’exister. En quelques minutes, il devient une anomalie administrative : un homme sans pays, suspendu dans le terminal de JFK, réduit à attendre dans un lieu conçu pour ne jamais retenir personne.
Ce huis clos intégralement construit offre à Spielberg un terrain de mise en scène d’une clarté exemplaire. Escalators, baies vitrées, comptoirs : l’architecture ouverte se referme sur Viktor comme une cage transparente, où chaque déplacement devient un geste chorégraphié. Face à la bureaucratie incarnée par Frank Dixon (Stanley Tucci), il n’y a pas de méchant, seulement la froideur d’un règlement incapable d’absorber l’imprévu. Alors le temps se dilate, les routines s’installent, la survie s’invente. Viktor apprend la langue, récupère des chariots, aménage un coin nuit. Même la romance avec l’hôtesse interprétée par Catherine Zeta‑Jones souligne l’asymétrie fondamentale : ceux qui traversent le monde, et celui qui reste immobile au milieu du flux.
Sous la légèreté des gags affleure une vérité plus sombre : la mondialisation produit des existences suspendues, des individus coincés entre des systèmes qui ne les reconnaissent plus, contraints de réapprendre l’humanité dans les interstices du non‑droit.
Viktor Navorski est un touriste venu à News York pour un quelconque raison, mais pendant son vol, un coup d’état plonge son pays dans une guerre l’empêchant ainsi de rentrer dans New York ou de retourner chez lui. Il est coincé, obligé à vivre dans le terminal de l’aéroport où il a atterri. D’après une histoire vraie d’un réfugié qui a vécu pendant plus de 18 ans dans l’aéroport de Roissy-Charles-De-Gaulle. Un très bon film émouvant et drôle à la fois qui nous apporte une histoire assez originale.
Le Terminal, Viktor Navorski, interprété par Tom Hanks, est très bien traité : attachant, patient et persévérant, avec une humanité qui touche le spectateur. Le film explore de manière originale la vie dans un terminal d’aéroport, en montrant la bureaucratie, les petites interactions humaines et les efforts d’adaptation dans un environnement clos. La relation entre Viktor et Amelia (Catherine Zeta-Jones) est subtile et charmante, apportant une touche romantique légère mais crédible. La comédie est douce et souvent pleine de tendresse, et certaines situations absurdes ou cocasses renforcent le charme du film. Le rythme peut sembler lent par moments, certaines sous-intrigues sont répétitives ou manquent de tension dramatique. Le scénario est assez simple et prévisible, avec peu de conflits majeurs pour surprendre le spectateur. Quelques personnages secondaires restent peu exploités et n’apportent que peu de profondeur à l’histoire T : Le Terminal Un film chaleureux et humain, touchant par son personnage principal et son univers atypique, mais limité côté intrigue et rythme narratif.
Ce film possède des qualités évidentes, notamment un sujet atypique (tout le film se déroule dans un aéroport), un bon casting (Tom Hanks), et un gros budget qui fait qui lui confère de l'importance... Pourtant, je ne suis pas sûr que la tonalité légère, voire humoristique ne discrédite pas une dimension plus dramatique. Comme souvent chez Spielberg, c'est un peu mièvre, et l'aéroport ressemble davantage à une sorte de parc d'attraction féérique plutôt qu'à une prison dont on voudrait sortir ! Il y a des bonnes idées et des scènes agréables, mais l'ensemble parait tout de même trop gentillet et assez irréaliste.
J’ai adoré ce film qui, à première vue, pourrait sembler ennuyeux. Mais que nenni ! Au menu : des burgers à 70 cents, un Indien qui tente une joute avec son balai contre un avion, des hôtesses de l’air qui portent bien l’uniforme et bien plus encore… ♀️粒 ✈️
Avec cette histoire d’un homme qui à cause de la situation politique dans son pays d’origine ne peut quitter le terminal de l’aéroport de New-York Steven Spielberg signe une comédie cocasse et humaine. Malgré qu’il se déroule dans un lieu unique, le réalisateur parvient durant 2 heures avec brio à éviter les redondances. Le film doit néanmoins beaucoup à la performance de Tom Hanks, dont la prestation nuancée et touchante apporte beaucoup au long-métrage.
Film tiré d'une histoire vraie que je ne connaissais pas ! L'histoire et le casting sont bons avec une ambiance bon enfant . Malgré tout , même si je ne me suis pas ennuyé, le film n'est pas WHAOU . Tom Hanks est comme à son habitude remarquable. Bon film !
Une comédie dramatique touchante avec Tom Hanks, mêlant humour et émotion autour d’une situation originale. Un film chaleureux qui fait réfléchir sur l’humanité et la résilience.
Mais Spielberg lorsqu'on regarde ce film une chose vient en tête est-ce qu'il n'est pas devenu fou.... Il est grand temps que le cinéaste se reprenne c'est du gros n'importe quoi