Metropolis
Note moyenne
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87 critiques spectateurs

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Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2026
Une magnifique animation, un scénario qui s inscrit avec une certaine poésie dans ce futur imagine. Une merveille cinématographique très fluide qui illustre avec talent le potentiel de l animation asiatique.
Elodie Bruinsma
Elodie Bruinsma

6 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2026
Adaptation d’un manga d’Osamu Tezuka, lui-même directement inspiré du chef d’œuvre de Fritz Lang de 1927. Renouveau du style cyberpunk, assez étonnant de dépeindre les personnages avec des airs aussi enfantins.
C'est à Metropolis, une mégalopole futuriste où humains et robots cohabitent, qu'un inspecteur japonais, accompagné par son jeune neveu, vient enquêter sur les activités louches d'un savant.
Le film traite de la cohabitation des humains avec les robots. Le gigantesque gratte-ciel Ziggurat abrite les élites de la société, tandis que les pauvres et les robots sont condamnés à une vie souterraine.

Superbe BO de jazz qui rythme le film !
HeyMoon
HeyMoon

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2025
Moyen. Je m'attendais à mieux, j'avais adoré ses autres films. Je ne suis pas rentré dans le film, les personnages sont trop superficiels.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2025
Le réalisateur nippon Rintaro confère son style atypique à ce film d'animation au character design particulier mais soigné et bénéficiant d'une réalisation fluide et pleine d'audace au service du scénario signé Katsuhiro Ôtomo alliant réflexion sur le désir de technologie de l'homme et sa propension à la violence. Le tout dans un ton mélancolique et une ambiance aux sonorités jazzy.
Samwasch
Samwasch

2 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2025
Impressionnant et univers complexe. Le film a un peu vieilli mais les musiques restent superbes. On reste un peu sur sa faim à la fin..
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2024
Le film est avant tout une adaptation du manga éponyme (1949 et réédité en 1979) du prolifique mangaka japonais Ozamu TEZUKA (1928-1989) qui avait été marqué et influencé par le film éponyme (1927) de Fritz Lang (1890-1976) et dont il s’inspire en prenant des libertés. Le film brille avant tout par sa qualité graphique dans la représentation de la cité futuriste Metropolis, aux nombreux gratte-ciel et dominée par la très haute tour Ziggourat (en référence à la tour de Babel, ziggourat de 7 étages dédiée au dieu Mardouk). Metropolis, présidée par l’autocrate Boon mais dont l’éminence grise est le Duc Rouge (qui a perdu sa fille Tima et a adopté un orphelin, Rock, devenu chef de la sécurité) est peuplée d’humains et de robots humanoïdes, avec différents niveaux (-1 = habitat des robots, -2 = centrales énergétiques et -3 = systèmes d’épuration). On y retrouve aussi l’ambiance de « Blade Runner » (1982) de Ridley Scott, adapté lui-même du livre « Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques » (1968) de Philip K. Dick (1928-1982) où les robots, appelés réplicants, sont traqués, à San Francisco, en 1992, par des « Blade runners ». La qualité des images est renforcée par la bande musicale, allant du charleston, au début (en référence probablement aux années 1920 où est sorti le film de Fritz Lang) à la chanson « I can’t stop loving you » (1963), de Don Gibson (1928-2003) et interprétée par Ray Charles (1930-2004), totalement décalée par rapport aux images ( spoiler: destruction et effondrement de la ziggourat
).
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2023
Le spectaculaire urbain futuriste de cette animation japonaise de 2001 en fait un film peu banal sur lequel se greffent des idées et sonorités qui rappelle les années 1920/30 pour le film de Fritz Lang du même nom de 1927. Il y a une forme de réflexion sur le contact et les rapports avec ces robots ou androïdes respectant la loi de ne faire aucun mal aux humains mais cela reste limité compliqué par des intrigues manichéistes en parallèle. Des moments plus poétiques mais un peu vite emportés dans des courses poursuites et des caricatures. C'est juste un peu mieux que moyen car il y a un univers construit avec des originalités même si peu ou pas abouties.
John
John

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2023
L'un des meilleurs films de Rintaro (réalisateur des films Galaxy Express).
Un film certes long qui reprend l'oeuvre Fritz Lang (vieille de 1927) au style d'animation manga, mais qui s'inspire premièrement du Metropolis (1949) de Osamu Tezuka. Je peux comprendre que ça ne plaise pas à tout le monde malheuresement ! N'ayant vu ni l'un, ni l'autre, ma critique fait totalement objection à leur égard et n'en n'est pas biaisée.
Mis à part ça, j'ai trouvé les déssins sublimes et très colorés. Un mixe d'images 3D et de dessins traditionnel qui rendent assez bien pour l'époque (early 2000s), avec un mecha design formidable. Travail du studio Madhouse. Au scénario nous avons Katsuhiro Otomo, plus particulièrement connu pour avoir réalisé le chef d'oeuvre Akira. Nous retrouvons à travers l'histoire un peu le même sentiment d'insurrection, de conflits pour la prise du pouvoir et les conséquences auxquelles tout cela nous mène. Un film pleins d'émotions, de perspectives, de subcultures et d'originalité qui a su captiver toute mon attention quand j'étais gamin. Et même si les années ont passé, ce film d'animation reste bien unique en son genre !
Jimsurf360
Jimsurf360

1 abonné 1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2022
Le graphisme et la curiosité de part la renommé du titre m'ont fait aller au bout....LENT, j'attends encore l'introduction du scenario..... c'est dommage.
Clem Mp
Clem Mp

1 abonné 45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2021
Metropolis réunit un casting 5 étoiles : Osamu Tezuka (papa d'Astroboy) , Katsuhiro Ōtomo (Akira) et Rintaro. On s'attend quand même à un truc des plus mémorables. Pourtant, en dépit d'une réalisation somptueuse, ce long-métrage pèche pas mal…

L'esthétique de Metropolis constitue sa principale force : il innove. Très probablement inspiré du Metropolis américain, les personnages font cartoon sur les bords (bien qu'on ressente clairement le trait de Tezuka) et la bande son se teinte de sonorités anglophones. Mention spéciale pour la scène de destruction finale juste splendide.

Metropolis se fait aussi OVNI sur la scène de l'animation japonaise en incluant bon nombre d'éléments en 3D dans ses décors. Avant que les puristes ne crient au scandale, ils restent minoritaires et passent toujours crème encore aujourd'hui.

Dans le fond, il partait aussi avec des bonnes idées. Même-si la question de la robotique a été déclinée à tort et à travers, Metropolis pouvait tirer son épingle du jeu. Malheureusement, ses personnages ne sont absolument pas exploités. Dommage, la gamine robot devant monter sur le trône amenait à beaucoup de questionnements très intéressants. Idem côté intrigue, elle se déroule d'une platesse mémorable et sans aucune surprise

On retiendra de Metropolis, tout au plus, quelques plans mémorables et beaucoup de déception. Comme si, les réalisateurs, par volonté de nous pondre un truc grandiose, en avait oublié d'insuffler une essence à leur long-métrage. Parce que le rendu final manque fâcheusement de consistance… Et c'est d'autant plus rageant qu'entre Tezuka, Otomo et Rintaro, on se doute bien que les gugus avaient le potentiel de nous pondre un truc du futur.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 août 2019
Une pépite inédite de l'animation qui offre une relecture intelligente du mythe de Fritz Lang. Metropolis trouve sa quintessence dans un final renversant.


https://www.facebook.com/la7emecritique/
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 septembre 2018
La ville de « Metropolis » est clairement le personnage central de cette merveilleuse histoire. L’ambiance du film est sombre, ainsi que le propos : tout commence avec une enquête sur le trafic d’organes. Cela contraste fortement avec le style graphique, qui me fait penser à la série Astroboy. Très particuliers, mais vraiment réussis, les personnages ont une morphologie unique. Je trouve beaucoup de qualités à ce film, mais je dois dire que je l’ai visionné en deux fois, car je me suis un peu ennuyé au milieu. On a le sentiment de savoir ou l’intrigue va nous mener, et on subit quelques longueurs, alors même qu’on assiste à des scènes d’actions ou de poursuite. C’est la première fois d’ailleurs que je m’ennuie durant des scènes d’actions. Étrange ! Le film est pourtant plein de surprise, très inspirée, c’est un petit bijou d’animation, mais qui atteint très rapidement ses limites. Malgré la grande panoplie visuelle de Métropolis, on a plutôt le sentiment d'un huit clos, dont j'ai du mal à me justifier. La musique est géniale. La fin est superbe et mérite, malgré ses quelques défauts, une très bonne note. Je vous conseille de regarder ce film pour son originalité.
Apanage
Apanage

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2018
Une adaptation animé du manga Metropolis de Osamu Tezuka (1949), qui lui-même s’était inspiré librement du film éponyme réalisé en 1927.
A ce sujet, Osamu Tezuka avait largement revisité et renouvelée ce classique du cinéma.
Ce film d’animation s’adresse à tous, il n’infantilise pas les jeunes personnages et répond aux attentes du spectateur adulte. Le scénario est intelligent, les décors sont grandioses et le choix des musiques est pertinent.
Avant de payer pour le voir, il est conseillé de regarder préalablement une bande annonce pour vérifier si le style de dessin vous convient, car il est intentionnellement désuet. En effet, le character-design est fidèle au trait d’Osamu Tezuka. Cela peut déplaire selon les goûts mais le réalisateur a décidé d’être respectueux du manga original.
Cependant, on nous offre une réalisation de grand style dans le choix des plan et mouvement de camera. spoiler: Avant la partie finale, nous assistons à une excellente scène de 2 tirs simultanés.

La technique d’animation est très fluide, le trait est d’une grande finition. La colorimétrie des personnages est en accord avec les décors dans lesquels ils se fondent. Des effets spéciaux modernes sont judicieusement insérés, sans que cela ne contraste avec les graphismes. Dans ce film animé, la 2D et de la 3D sont en harmonie. Les images de synthèse s’intègrent à l’animation classique sans donner l’impression de corps étranger.
Dans la forme, on nous livre des plan majestueux sur un urbanisme très densifié et foisonnant, visuellement extrapolé à partir des buildings américains des années 1920.
Si le style architectural est ancien, on ne doute pas du caractère futuriste de cette cité aux proportions titanesques. Du point de vue d’un regard contemporain, le steam punk semble cohabiter avec la science-fiction dans cette œuvre. (L’explication plausible étant qu’il s’agit d’une science-fiction esquissé en 1949 dans le manga)
Il est probable qu’un regard critique sur la modernité perce derrière ce tableau général, cet urbanisme semblant être un facteur de déshumanisation.
Sur le fond cette œuvre conjugue inspiration mythique, problématique sociale et thème de science-fiction. Le récit se situe à Metropolis, une sorte mégalopole peuplée d’hommes et de robots. Cette citée est segmentée dans le sens verticale : des gratte-ciels en surface et des paliers souterrains constituant le soubassement de la ville.
A la surface, l’occupation est majoritairement humaine, la présence des robots étant réduite au minimum nécessaire. Les humains modestes sont présents dans le premier souterrain.

Nous observons une ségrégation géographique des robots qui sont répartie en surface et dans les trois paliers souterrains de métropolis en fonction de leur statut, leurs compétences et attributions. Ce qui peut symboliser la stratification d’une société.
Dans la plus basse strate, les machines effectuent des travaux dans un environnement que les humains ne peuvent supporter longtemps.
La cheville ouvrière de la ville est donc constituée par les robots, qui peuvent être comparés aux esclaves de l’antiquité.
Le film aborde la problématique du remplacement progressif de l’homme par la machine et l’intelligence artificielle. A cet effet, on nous montre la présence au premier sous-sol d’humains inoccupés vivant de distribution alimentaire gratuite.
On peut comparer cette situation à des sociétés antiques tel l’empire romain, dans lequel les « travailleurs » sont des esclaves tandis que les citoyens (libres) romains démunis subsistent au moyen de l’annone. Il y a une référence évidente à la tour de Babel : le richissime Duke Red fait édifier la zigourat, un immeuble constituant le point culminant de la cité, doté d’une technologie militaire à vocation impérialiste.
Pendant le déroulement du film, l’intrigue joue sur les interrelations des politiques, de l’armée, des milices politiques, de l’opinion publique, des rebelles et des robots.
Le récit développe des protagonistes correctement travaillés. Par exemple, l’antagoniste de cette histoire, le dénommé Duke Red, est doté d’une personnalité complexe. Au départ, ses motivations et intentions sont ambivalentes. D’une part, il finance et manœuvre les Maldiouk, un parti haineux envers les robots. D’autre part, il projette de placer l’androïde Tima au cœur de la Ziggourat. Tima est un robot fabriqué à l’image de la fille décédée de Duke Red. Les caractéristiques de cet être artificiel dépassent les autres robots. Elle est placée au cœur de cette histoire dont elle constitue un des enjeux.
A l’issue d’un récit bien articulé et aéré, le film nous montre un dénouement spectaculaire et chargé de symboliques.
Glouyie
Glouyie

20 abonnés 300 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2018
Metropolis 2001 est un film aux graphismes absolument exceptionnels avec une histoire sympathique sans être trop originale mais il manque un peu d'émotions et de rythme.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 mars 2017
l univers de Tezuka est une pure merveille, d'un étourdissant espoir en l Amour malgré une violence intrinsèque en chaque individu
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