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    Metropolis
    7 décembre 2001 en DVD / 1h 47min / Animation, Aventure, Science fiction
    De Rintaro, Haruyo Kanesaku
    Avec Yuka Imoto, Kei Kobayashi, Kohki Okada
    Nationalité japonais
    Bande-annonce
    Presse
    4,1 18 critiques
    Spectateurs
    3,5 1328 notes dont 106 critiques
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    Synopsis et détails

    A Metropolis, une cité futuriste, les humains cohabitent avec les robots. Le gigantesque gratte-ciel Ziggurat abrite les élites de la société, tandis que les pauvres et les robots sont condamnés à une vie souterraine.
    Le détective Shunsaku Ban et son neveu Kenichi enquêtent sur un trafic d'organes humains et font la rencontre du docteur Laughton, un scientifique rebelle. Ce dernier a conçu Tima, une merveilleuse fillette qui est aussi un androïde d'un nouveau genre. Celle-ci est destinée à trôner au sommet de Ziggurat.

    Distributeur Columbia TriStar Films
    Récompense 1 nomination
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    Année de production 2001
    Date de sortie DVD 07/12/2001
    Date de sortie Blu-ray 23/11/2007
    Date de sortie VOD -
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 4 anecdotes
    Box Office France 0 entrées
    Budget $15 000 000
    Langues Japonais
    Format production -
    Couleur Couleur
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa -

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    Metropolis Bande-annonce VO 1:25
    Metropolis Bande-annonce VO
    7759 vues

    Critiques Spectateurs

    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

    Suivre son activité 1920 abonnés Lire ses 3 129 critiques

    1,0
    Publiée le 15 juillet 2014
    Oui c’est beau, ça je ne le renie pas. Mais bon, j’avoue ne pas du tout comprendre la démarche du truc. Je m’y suis ennuyé comme jamais et je n’ai même pas su voir sur quel point Rintaro voulait se distinguer par rapport à l’œuvre originale. L’aspect flashy ? Non mais pourquoi ???
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 678 abonnés Lire ses 3 461 critiques

    4,0
    Publiée le 3 janvier 2014
    La façon dont Katsuhiro Ôtomo (le réalisateur d’Akira, ici au scénario) et Rintaro (le créateur d’Albator) adoptent le manga d’Osamu Tezuka, lui-même directement inspiré du chef d’œuvre de Fritz Lang, offre au cinéma d’animation japonaise une de ses plus belles perles. L’incrustation de personnages aux traits assez enfantins dans des décors aux designs soignés peut, dans un premier temps, déconcerter mais l’ampleur du ...
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    cinéfyl
    cinéfyl

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    2,5
    Publiée le 27 novembre 2016
    Des graphismes magnifiques qui tranche avec des personnages dessinés de manière un peu classiques mais le problème vient surtout de l'histoire qui démarre bien mais qui s'enlise rapidement dans une suite de combats pas top.Reprendre l'idée du scenario du film de Fritz Lang c'est bien mais le cote manga déborde trop a mon gout avec un tas d'explosions et une absence poétique qui faisait l'intérêt de la version de 1925 ,reste des décors ...
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    aberdeen76
    aberdeen76

    Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 1 013 critiques

    1,0
    Publiée le 15 février 2009
    Un film d'animation très largement surestimé. De bons graphismes ne font pas un bon film. Doté d'un scénario simpliste et creux, ce film est mou , long et l'on s'ennuie ferme. Les personnages sont niais et énervant et les dialogues plutot pathétiques. A des années lumières de certains chef d'oeuvre de l'animation japonaise...
    106 Critiques Spectateurs

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    13 Photos

    Secret de tournage

    Influences mésopotamiennes

    Brassant des thèmes multiples, Metropolis, comme son manga d'origine, puise jusqu'à la culture mésopotamienne. Ainsi le nom de l'héroïne, Tima, est-il tiré du diminutif d'une ancienne reine de Mésopotamie. Le gigantesque gratte-ciel qui domine Metropolis est quant à lui appelé Ziggurat, du nom de la tour de Babylone dans l'ancienne Mésopotamie.

    Katsuhiro Otomo au scénario

    Basé sur le classique du manga imaginé par Osamu Tezuka, Metropolis est le fruit de la collaboration entre deux monstres sacrés de l'animation japonaise : Rintaro à la réalisation et Katsuhiro Ôtomo, le créateur du manga Akira et sa célèbre version animée, au scénario.

    Les décors en images de synthèse

    Souvent vertigineux, les décors de Metropolis ont été entièrement réalisés en images de synthèse. Le film de Rintaro intègre ainsi ses personnages, dessinés de façon traditionnelle en deux dimensions, à un environnement en trois dimensions créé par ordinateur.

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    Commentaires

    • Apanage
      Une adaptation animé du manga Metropolis de Osamu Tezuka (1949), qui lui-même s’était inspiré librement du film éponyme réalisé en 1927.A ce sujet, Osamu Tezuka avait largement revisité et renouvelée ce classique du cinéma.Ce film d’animation s’adresse à tous, il n’infantilise pas les jeunes personnages et répond aux attentes du spectateur adulte. Le scénario est intelligent, les décors sont grandioses et le choix des musiques est pertinent.Avant de payer pour le voir, il est conseillé de regarder préalablement une bande annonce pour vérifier si le style de dessin vous convient, car il est intentionnellement désuet. En effet, le character-design est fidèle au trait d’Osamu Tezuka. Cela peut déplaire selon les goûts mais le réalisateur a décidé d’être respectueux du manga original.Cependant, on nous offre une réalisation de grand style dans le choix des plan et mouvement de camera. La technique d’animation est très fluide, le trait est d’une grande finition. La colorimétrie des personnages est en accord avec les décors dans lesquels ils se fondent. Des effets spéciaux modernes sont judicieusement insérés, sans que cela ne contraste avec les graphismes. Dans ce film animé, la 2D et de la 3D sont en harmonie. Les images de synthèse s’intègrent à l’animation classique sans donner l’impression de corps étranger.Dans la forme, on nous livre des plan majestueux sur un urbanisme très densifié et foisonnant, visuellement extrapolé à partir des buildings américains des années 1920.Si le style architectural est ancien, on ne doute pas du caractère futuriste de cette cité aux proportions titanesques. Du point de vue d’un regard contemporain, le steam punk semble cohabiter avec la science-fiction dans cette œuvre. (L’explication plausible étant qu’il s’agit d’une science-fiction esquissé en 1949 dans le manga)Il est probable qu’un regard critique sur la modernité perce derrière ce tableau général, cet urbanisme semblant être un facteur de déshumanisation.Sur le fond cette œuvre conjugue inspiration mythique, problématique sociale et thème de science-fiction. Le récit se situe à Metropolis, une sorte mégalopole peuplée d’hommes et de robots. Cette citée est segmentée dans le sens verticale : des gratte-ciels en surface et des paliers souterrains constituant le soubassement de la ville.A la surface, l’occupation est majoritairement humaine, la présence des robots étant réduite au minimum nécessaire. Les humains modestes sont présents dans le premier souterrain.Nous observons une ségrégation géographique des robots qui sont répartie en surface et dans les trois paliers souterrains de métropolis en fonction de leur statut, leurs compétences et attributions. Ce qui peut symboliser la stratification d’une société. Dans la plus basse strate, les machines effectuent des travaux dans un environnement que les humains ne peuvent supporter longtemps.La cheville ouvrière de la ville est donc constituée par les robots, qui peuvent être comparés aux esclaves de l’antiquité.Le film aborde la problématique du remplacement progressif de l’homme par la machine et l’intelligence artificielle. A cet effet, on nous montre la présence au premier sous-sol d’humains inoccupés vivant de distribution alimentaire gratuite.On peut comparer cette situation à des sociétés antiques tel l’empire romain, dans lequel les « travailleurs » sont des esclaves tandis que les citoyens (libres) romains démunis subsistent au moyen de l’annone. Il y a une référence évidente à la tour de Babel : le richissime Duke Red fait édifier la zigourat, un immeuble constituant le point culminant de la cité, doté d’une technologie militaire à vocation impérialiste.Pendant le déroulement du film, l’intrigue joue sur les interrelations des politiques, de l’armée, des milices politiques, de l’opinion publique, des rebelles et des robots.Le récit développe des protagonistes correctement travaillés. Par exemple, l’antagoniste de cette histoire, le dénommé Duke Red, est doté d’une personnalité complexe. Au départ, ses motivations et intentions sont ambivalentes. D’une part, il finance et manœuvre les Maldiouk, un parti haineux envers les robots. D’autre part, il projette de placer l’androïde Tima au cœur de la Ziggourat. Tima est un robot fabriqué à l’image de la fille décédée de Duke Red. Les caractéristiques de cet être artificiel dépassent les autres robots. Elle est placée au cœur de cette histoire dont elle constitue un des enjeux.A l’issue d’un récit bien articulé et aéré, le film nous montre un dénouement spectaculaire et chargé de symboliques.
    • Benjamin F.
      Graphiquement c'est sublime. La BO est très sympa aussi. J'ai vraiment été séduit par l'atmosphère de ce film... En revanche, j'ai vraiment du faire un effort pour rester accroché à l'histoire. La narration est laborieuse, même confuse sur la fin. Je n'ai pas réussi à m'intéresser aux personnages. On a l'impression que le scénario passe au second plan derrière l'aspect visuel et sonore. C'est dommage car il y avait un gros gros potentiel...
    • Oyashiro-Sama
      Pas mal, une histoire attachante. Des graphismes rappelant Astro Boy. Un doublage VF de bonne facture. On entre rapidement de l'univers steampunk.Un bon film. 3,5/5 (je n'ai pas vu celui de 1927)
    • Brikou Capobianco
      Ca devait sans doute être bien il y a 10 ans...mais aujourd'hui ! Je me suis ennuyé, les personnages ne sont pas attachants, l'histoire est inintéressante, les styles des personnages n'ont rien à voir les uns avec les autres. Je suis pourtant adepte d'animés mais là...grosse déception !
    • Rahan Fils de Crao
      Si vous aimez ce film, vous pourriez aimer ... Yu-gi-oh ! The Movie !!! WTF ...
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