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Attigus R. Rosh
258 abonnés
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3,0
Publiée le 31 janvier 2026
A bout de course est un film signé Sidney Lumet plutôt convaincant et réussi sur la vie en fuite, même si je dois admettre que j'ai été moins séduit par ce film que par d'autres long-métrage du célèbre cinéaste (Serpico ou 12 Hommes en Colère pour ne citer qu'eux). Ca reste tout de même un bon film avec un River Phoenix très convaincant dans le rôle principal et un reste du casting tout à fait à la hauteur. Les enjeux sont palpables, tout comme la menace constante qui suit la famille Pope. Si vous tombez sur ce film, il vaut le coup d'oeil.
Le génie de Sidney Lumet avec un sujet fort fait à petit budget !!! Comme "12 hommes en colère", son premier film, le cinéaste sait filmer une histoire intense, douloureuse et émouvante, celle d'une famille recherché par le FBI pour terrorisme dans les années 70 qui déménage souvent sous de fausses identités. Nouveau travail, nouvelle école pour les petits, nouvelle maison, le fils ainé a un talent fou pour la musique et s'amourache le coeur de la fille de son professeur mais beaucoup de choses difficiles sont à mettre en place. Sidney Lumet, décédé depuis pas longtemps, était quand meme un grand metteur en scène qui avait fait quelques petites perles en 50 ans de carrière comme celui-ci et on a aussi une grande pensée pour River Phoenix décédé à 23 ans d'une overdose à la sortie d'une discothèque qui dans le film et son jeune age, avait beaucoup de talents au niveau émotionnel et un avenir prometteur. Les autres acteurs sont excellents aussi. Un chef d'oeuvre.
Si le style de départ ne se démarque pas vraiment d' autres films des années 80 le contenu est plutôt offensif et provocateur dans une amérique reaganienne. En plus les acteurs jouent très bien
Un récit captivant, intelligent, émouvant et bien mené, des personnages subtils et modernes et un propos pertinent. L'ensemble est merveilleux, l'œuvre est toujours si actuelle, c'est remarquable.
La prolifique carrière de Sidney Lumet(paix à son âme)réserve de drôles de surprises,comme cette comédie dramatique au scénario solide,et traité d'une façon limpide.Au vu du pitch de "A bout de course"(1988),on s'attend à un thriller,mais Lumet préfère judicieusement se focaliser sur les relations de cette famille fissurée par tant de changements d'identités et de lieux de vie.Pour un attentat commis dans leur jeunesse,un père et une mère anti-capitalisme ont condamnés leurs enfants à une vie de fuite et de méfiance permanente.Une réflexion subtile sur les dommages collatéraux,provoqués sur les êtres qui nous sont chers.River Phoenix,17 ans à l'époque,et une trajectoire d'étoile filante,est particulièrement génial.Adolescent qui chéri ses parents,mais qui en même temps aimerait s'émanciper,ne peut résoudre son dilemme moral,sans l'accord de son paternel.Lumet s'attarde sur les rapports familiaux,au détour de scènes simples et bouleversantes.Cette famille d'utopistes,ironiquement,doit accepter ce pour quoi elle a toujours combattu.La fin des illusions de la génération beatnik,appuyée par une BO nostalgique.L'émotion a du mal à perçer,et peut-être cela manque t-il d'action,mais les enjeux,eux,sont bien profonds.Riche.
En fuite depuis 20 ans après un attentat ayant coûté la vie à un gardien, la famille Pope s'installe dans une nouvelle ville, une fois de plus. Mais cette fois, Danny aimerait trouver sa place et vivre une vie normale. Il n'a pas l'air comme ça, ce petit film de la fin des années 80. Mais quelle qualité d'écriture du scénario ! quelle interprétation remarquable de tous les acteurs ! et surtout de River Phoenix nommé à l'Oscar du second rôle à l'époque. L'émotion pointe son nez à tous les instants, dans des situations d'une simplicité confondante. Lorsque la mère de Danny retrouve son père et s'excuse des erreurs de sa jeunesse, il est difficile de retenir ses larmes. Peu de films nous parle de l'après engagement, de l'évolution de ces jeunes radicaux qui sacrifient leur vie à leurs idéaux. C'est beau, c'est simple, c'est excellent.
Un Lumet un peu particulier puisque le sujet principal ne traite pas de la corruption dans la police. Son film laisse de coté le sujet politique pour se concentrer sur les liens qui unis la famille principale. C'est simple, sans prétention et assez touchant, River Phoenix très jeune prouve qu'il est passé à coté d'une grande carrière.
Décidemment, la redécouverte de la filmographie de Lumet offre plus d'une surprise. Comment la presse et le public des années 80 avaient-ils pu passer à côté de cette chronique émouvante et désenchantée ? C'est aussi l'occasion de redécouvrir le regretté River Phoenix, étoile filante de Hollywood.
Mis en scène par l'illustre Sydney Lumet, "A bout de course" est une aventure unique qui nous délivre une histoire originale qui reste fidèle à elle-même tout du long. C'est pourtant avec beaucoup de mal que débute le récit qui se met en place très lentement à travers des scènes peu transcendantes aux objectifs pas toujours très convaincants. On assiste ainsi à l'introduction des divers personnages et décors durant une introduction propre mais longue qui laissera brutalement place à une exposition d'émotions travaillées et pures. Faisant souvent parler le talent de ses acteurs et notamment du défunt River Phoenix, Lumet parvient à concrétiser des interactions solides et crédibles qui donnent au film toute sa puissance. C'est avec son rôle de Danny Pope que le jeune talent trouve le rôle majeur de sa carrière qui sera tristement écourtée quelques années plus tard mais dont le firmament restera à jamais gravé dans les mémoires. Surprenant par la qualité de son histoire et la grandeur des sentiments ressortant de quelques scènes toutes particulières, "A bout de course" confirme le statut d'un des grands réalisateurs du XXème siècles en montrant une polyvalence et une perspicacité parfaite.
A Bout de Course fait partie de ces "petits" trésors oubliés qui réapparaissent de temps en temps sur les écrans, comme la semaine qui vient de passer, au Reflet Médicis pour 2 séances essentielles en hommage à Sidnet LUMET qui vient de nous quitter. Un casting épatant, et notamment un gamin de 17 ans stupéfiant, qui surclasse peut-être même James DEAN auquel on le compare si souvent...
Un jeune homme ( River Phoenix) vit avec ses parents qui fuient la police depuis presque 15 ans. Ballotté d'une ville à l'autre mais scolarisé, il tombe amoureux de la fille de son professeur de musique, lorsque de nouveau ses parents décident de fuir à nouveau. Va t il pouvoir enfin vivre sa vie ?
Inspire de l'histoire de militants politiques américains qui tentaient de lutter contre la guerre du Vietnam en commettant des attentats contre des bâtiments en liaison avec ce conflit, "à bout de course" est parfois considéré par certains critiques professionnels comme la meilleure réussite de Sydney Lumet.
Le sujet du film porte notamment sur la phase de la vie ou un adulte doit s'émanciper de sa famille. Il n'est pas toujours facile de s'écarter de ses racines pour voler de ses propres ailes. Il y à des parents qui ne veulent pas laisser partir leur progéniture ( cas du père du héros) et des enfants qui quittent prématurément et beaucoup trop définitivement leurs racines ( cas de la mère du héros) C'est, me semble t il ce que nous montre principalement le talentueux réalisateur nord américain dans "à bout de course", en portant son regard de cinéaste sur ce moment clef de l'existence.
On notera que la vie réelle de River Phoenix trouve des correspondances avec le sujet du film et que l'actrice qui joue sa petite amie , l'était aussi au moment du tournage. Cinq ans après la sortie du film, River décédera d'une overdose dans les bras de son jeune frère, le futur acteur Joachim Phoenix.
La seconde partie est très largement supérieure à la première, même si le film ne comporte pas de rupture de rythme. Cependant, selon moi, même si le film possède beaucoup de qualités et de forts moments d'émotion, ce n'est en aucun cas le meilleur film de son réalisateur et de loin. La réhabilitation de "à bout de course" plutôt récente est justifiée mais toutefois, n'exagérons rien.
D'un sujet finalement peu traité (les répercussions d'une cavale sur une vie de famille), Sidney Lumet signe un très joli film, humble et accrocheur, entre gravité et tendresse, sur l'importance des liens familiaux mais aussi sur la nécessité de s'en défaire. Les comédiens sont tous criants de naturel, River Phoenix en premier lieu.
Superbe ! Un film captivant sur la fuite d'un couple d'anciens militants et leurs deux fils. Si l'un des enfants est encore jeune pour se préoccuper de ce qu'il vit, l'autre, grand ado, se rend compte entre autre grâce à sa petite copine qu'il passera à côté de sa propre vie s'il continue à suivre sa famille dans ses multiples déménagements et changements d'identité. "À bout de course" est sincère et bouleversant sans en faire trop. River Phoenix nous montrait une fois de plus qu'il était un acteur fabuleux.
Excellent ! Doté d'un scénario vraiment touchant, "A bout de course" étudie, de façon réaliste et minutieuse, les relations familiales. En effet, l'histoire évoque les sentiments des quatres personnages de la famille en touchant le spectateur. De plus, la réalisation est très réussie par sa simplicité accordée avec le long-métrage. Par ailleurs, les acteurs sont très convainquants surtout le jeune River Phoenix qui est impressionnant ! Ainsi, le film est vraiment divertissant, plaisant et captivant.
ce film est un chef d'oeuvre de plus dans la filmo de lumet.Une histoire qui privilégie l'émotion et les relations d'une famille qui se retrouve piégé par des actes qui appartiennent au passé.Un immense river phoenix qui me fait penser dans ce film à un james dean des années 80.(mention spéciale à judd hirsh qui joue le père)