Avis : Ni pour, ni contre (bien au contraire) - Page 3
Ni pour, ni contre (bien au contraire)
Note moyenne
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Arkhos
51 abonnés
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2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Ni pour ni contre, c'est ni bon ni mauvais. Ni mauvais car les acteurs restent crédibles bien qu'à contre-emploi et ça passe vraiment pas mal, mais ni bon car le scénario contient, à mon sens trop d'énormités. On se laissera séduire tout de même par le faux rythme surprenant de ce film qui ne restera pas cependant dans les annales. A voir une fois.
Au regard du titre, il est vrai qu'on est vite tenté par le jeu de mot : ni pour, ni contre. Ni pour, car pas le meilleur Klapisch qui, sans Duris, il faut bien le reconnaitre, perd de fantaisie. Mais si la folie n'est pas au rendez-vous, ce n'est pas forcément l'atout majeur du cinéma Klapischien. C'est plus le savoir faire de filmer l'air du temps, telle ou telle générations se retrouvant confrontés à des péripéties dites "modernes" qui ne peuvent arriver qu'à eux. Mais ici, rien de tout çà, et plutôt un tas de maladresse qui laisse songeur. Ni contre, car çà reste Klapisch, et que çà sort du lot, indéniablement.
Cédric Klapisch signe ici un nickel petit polar sauce française très prenant. Le sujet assez sombre est parfois traité de façon un peu trop légère, surtout au début. Bon suspense bien travaillé sans oublier la présence de la belle Marie Gillain.
Ah les braquages, un thème souvent évoqué au cinéma. C'est peut-être, ici, une fois de trop. La réalisation est médiocre et on ne s'accroche pas à l'idée du film, cependant les acteurs jouent très bien, seule stisfaction.
Klapisch change de registre pour ce film et nous offre un petit film mineur mais assez agréable. Le film commence très bien avec un bon rythme, une troupe d'acteurs sympathique et complémentaire, et pas mal d'humour. Mais, dans la deuxième partie, il perd en légèreté et s'essoufle petit à petit jusqu'au rebondissement final, assez bien vu.
Cédric Klapisch se met à faire des films policiers ? Ca parait étrange. En effet le réalisateur stylé de L'Auberge Espagnole et Le Péril Jeune a fait un film assez noir avec des acteurs bourrés de talent. Et ça marche ! Une réalisation parfaite portée par une bande originale agréable et un scénario correct même si pas très original. Vincent Elbaz est très bon avec sa coéquipière Marie Gillain qui est moins talentueuse mais tout de même agréable. On ne s'ennuie pas une seconde sur ce film sur l'argent, le bonheur et la vie facile. Cédric Klapisch est en gros un réalisateur qui touche à tout. D'ailleurs, il ne manque pas son apparition habituelle comme dans chacun de ses films (comme M. Night Shyamalan, le réalisateur de Sixième Sens) où il campe cette fois un journaliste. Bref un film agréable qui doit bouleverser les fans de Klapisch et divertir les autres.
Un polar noir au point que l' on en garde pas un souvenir particulier par la suite avec une histoire de braquage parmi tant d' autres même si l' interprétation des acteurs est correcte.
un film de Klapisch qui n'est pas une comédie même si le trait des plusieurs personnages prète à sourire. Marie Gillain et parfaite dans ce rôle de pseudo naive.
Un vrai plaisir de cinoche. C'est pas un grand film c'est sur mais il y a la une véritable volonté de bien faire et d'être fidèle au style. Les acteurs sont épatants et la photo soignée. Bref c'est très sympa.
A la fois étonnant et détonant dans la filmographie de Cédric klapisch, ce "Ni pour, ni contre (bien au contraire)" nous propose un polar pas forcément original mais bien mené avec Vincent Elbaz et Marie Gillain en tête d'affiche.
Un film policier honnête, assez classique mais plaisant à suivre. Cette bande de voyou reste touchante (hormis le jeune qui mérite des claques) et on suit leur braquage en étant de leur côté.
Voila un bon polar made in France!!! Cédric Klapish, réalisateur de comédie boulevard ou générationnelle, s'essaie dans un nouveau genre, le polar et le résultat est plutot réussit malgré que le film est subit un échec tant niveau public que critique, que je ne comprends pas. Une caméramane solitaire à la vie monotone, se voit un jour booster sa vie par hasard quand on lui propose, contre une grosse somme d'argents, de filmer des gangsters en action. La jeune femme prend gout au métier, au chef du gang et ses complices qui la forment progressivement de tirer au pistolet, braquer des bijouteries, vivre tranquillement avec beaucoup de moyens avec ses avantages et au fil du film ses inconvénients... Film que j'ai découvert lors de sa sortie en salles que je viens de revoir à la télévision, j'ai beaucoup aimé. Le film brosse avec beaucoup d'humours le métier de gangsters. On s'attache aux personnages interprétés par la jolie Marie Gillain, Vincent Elbaz qui se démarque des roles de glandeurs qui lui collait à la peau depuis "Le péril jeune" ou "Les randonneurs" de Philippe Harel, l'excellent second couteau Zinedine Zoualem ou Simon Abkarian. La bande originale et la lumière du film montre parfaitement le coté polar du film. La deuxième partie est assez prenante. "Ni pour, ni contre (bien au contraire)" (drole de titre au passage) est un film plaisant à voir.
Ce très bon polar à la Française me rappelle certains films des années 70-80, comme des Melville, par la rigueur de son scénario, sa mise en scène millimétrée et la prestation de ses acteurs qui n'ont pas d'autre souci que nous entrainer et nous distraire. Bravo à Vincent Elbaz, plus vrai que nature, et à Marie Gillain nettement plus convaincante qu'on aurait pu le penser au départ. Je suis étonné de la faible note des spectateurs. Celle de la presse me parait, pour une fois, plus juste.
Un film de gangster français pas ridicule du tout, avec beaucoup de second degré, sans prise de tête et sans rentrer dans les sentiers américains. Bravo, Klapisch.