Note moyenne
2,7
75 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
2 critiques
4
4 critiques
3
3 critiques
2
10 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Je n ai pas aimé cette comédie, qui se veut plein de charme, pu légère mais au d être un solide avantage au plaisir de voir ce film, est au contraire son principale défaut.
Notamment la personnalité d edouard le rôle principal du film bien joué par Jean pierre cassel certes dynamique mais à la longue en devient agaçant presque énervant, sa personnalité insouciant, immature, qui se dérobé à tout responsabilité en fait un personnage détestable au final en plus de cela à aucun moment il se developpe ou même de se remettre en question parfois.
De plus les rôles secondaires sont quasi sous exploités et surtout les femmes, qui sont à la limite du rôle objet, alors je veux bien admettre que le film a été produit dans les années 60, mais tout de même.
Au niveau de la mise en scène, j ai bien vu que c est l un de ses premiers films et donc se différe des ses films suivant ou j avais apprécié des formats plus vive et inventive, dans celui ci j ai ressenti une superficialité desarmante, en manque de relief et surtout lourdeur parfois.
Notamment la personnalité d edouard le rôle principal du film bien joué par Jean pierre cassel certes dynamique mais à la longue en devient agaçant presque énervant, sa personnalité insouciant, immature, qui se dérobé à tout responsabilité en fait un personnage détestable au final en plus de cela à aucun moment il se developpe ou même de se remettre en question parfois.
De plus les rôles secondaires sont quasi sous exploités et surtout les femmes, qui sont à la limite du rôle objet, alors je veux bien admettre que le film a été produit dans les années 60, mais tout de même.
Au niveau de la mise en scène, j ai bien vu que c est l un de ses premiers films et donc se différe des ses films suivant ou j avais apprécié des formats plus vive et inventive, dans celui ci j ai ressenti une superficialité desarmante, en manque de relief et surtout lourdeur parfois.
Second film de De Broca qui signe la une comédie romantique pétillante et fantaisiste, portée par un casting plein de charme. 2,75
Le Farceur est d’une légèreté étourdissante ! La virtuosité rythmique du jeu de Cassel donne au film une véritable tonalité de comédie musicale. Les facéties amoureuses de cet épicurien nous promènent dans un Paris magnifié et disparu. Un film mineur certes mais qui ravira les rêveurs et les amoureux de la vie !
Le second long-métrage de Philippe de Broca, sorti en 1961, oscille entre le marivaudage et le film d’auteur. Et, à ne pas avoir su choisir, le résultat devient vite décevant. Un coureur de jupons invétéré, issu d’une famille d’artistes bohèmes, s’éprend d’une femme mariée appartenant à la haute société (Anouk Aimée). Cette rencontre donne lieu à des escapades d’inégales valeurs en raison d’un scénario peu travaillé. A cela, il faut ajouter un Jean-Pierre Cassel surexcité, virevoltant dans tous les sens jusqu’à donner mal à la tête. Bref, une comédie de mœurs totalement inconsistante mais qui reste impertinente pour son époque.
Dans la globalité de sa filmographie, j'apprécie le cinéma de Philippe De Broca qui est bon vivant, amène de la fantaisie, divertit, comme à ses débuts derrière la caméra avec "Le farceur" datant de 1960 auquel, avant Belmondo, Noiret ou Montand, il avait comme interprète principal Jean-Pierre Cassel, un acteur charmeur, bon danseur, souvent emporté par des mouvements de liberté de jeu, que ça devient fascinant , pourtant avec le cinéaste Philippe De Broca, ils ont fait trois films méconnus de nos jours qui méritent d'être réévalué. Il y joue un séducteur d'une famille d'intermittents de spectacle ou un jour en s'amusant a escaladé les toits de Paris, tombe sous le charme de la fille d'un industriel sur coup de foudre jouée par la ravissante Anouk Aimée et va tenter de la charmer. Écrit par Daniel Boulanger au scénario et dialogues, la musique de Georges Delerue , ce long métrage bon enfant se suit avec passion avec des comédiens inspirés comme Cassel, Anouk Aimée ou le grand Georges Wilson et le reste du casting flamboyant. Du très bon cinéma jouant beaucoup sur improvisation pour distraire le spectateur et ça marche.
Gentiment farfelu, ce film décrit les frasques d’un séducteur compulsif et fêtard, soutenu mordicus par une famille à la fois originale et trado. Un beau rôle pour JP Cassel mais surtout pour une Anouk Aimé éblouissante de classe. Prix du meilleur scénario ( ?) et des dialogues quelquefois croustillants : « Les hommes qui vous font rire, on leur donnerait tout les yeux fermés... » _ « Pourquoi fermés ? »
Deuxième film de De Broca, on peut le qualifier de mineur , ou en tout cas de 1ere tentative de recherche d’ un style très personnel qui s’affinera par la suite .On découvre pourtant le rythme endiablé et fantasque typique du réalisateur, dès la première scène d’intro , avec le jeune Jean- Pierre Cassel, amant démasqué qui s’enfuit par une soupente, et court sur les toits parisiens en zinc, sautant comme un cabri sur sa montagne, dangereux et désopilant.
Mais le scénario est assez biscornu, le héros et sa famille vivant dans une sorte de pavillon de banlieue, en communauté. L’oncle (formidable Georges Wilson) est une sorte de photographe de studio mettant en scène des scénettes romaines ou antiques, et tous les membres de la famille lui servent de modèle. Ils sont des sortes de saltimbanques, tous un peu farfelus. Cassel étant le plus foufou, qui séduit et tombe plus ou moins amoureux de toutes jeunes filles qui passent, séducteur impénitent . Mais sa rencontre avec Anouk Aimée, grande bourgeoise des beaux quartiers du 16 -ème , c’est autre chose un amour fulgurant, une sorte de passion. Il emploiera tous les subterfuges possibles pour la séduire.
Le film est vraiment porté par le duo d’amoureux exceptionnel : Jean-Pierre Cassel , incroyable acteur, sautillant, endiablé , déjà champion de claquettes comme Fred Astaire , charmeur et désabusé, et Anouk Aimée en début de carrière ( 1 an avant le sublime " Lola" de Demy ) , superbe, charmeuse , distinguée, pleine de classe et de séduction .
Mais le scénario est assez biscornu, le héros et sa famille vivant dans une sorte de pavillon de banlieue, en communauté. L’oncle (formidable Georges Wilson) est une sorte de photographe de studio mettant en scène des scénettes romaines ou antiques, et tous les membres de la famille lui servent de modèle. Ils sont des sortes de saltimbanques, tous un peu farfelus. Cassel étant le plus foufou, qui séduit et tombe plus ou moins amoureux de toutes jeunes filles qui passent, séducteur impénitent . Mais sa rencontre avec Anouk Aimée, grande bourgeoise des beaux quartiers du 16 -ème , c’est autre chose un amour fulgurant, une sorte de passion. Il emploiera tous les subterfuges possibles pour la séduire.
Le film est vraiment porté par le duo d’amoureux exceptionnel : Jean-Pierre Cassel , incroyable acteur, sautillant, endiablé , déjà champion de claquettes comme Fred Astaire , charmeur et désabusé, et Anouk Aimée en début de carrière ( 1 an avant le sublime " Lola" de Demy ) , superbe, charmeuse , distinguée, pleine de classe et de séduction .
Un séducteur fait une cour endiablée à une bourgeoise. A partir de cette idée simple, pas plus élaborée que le plus banal marivaudage, Philippe de Broca met en scène une comédie qu'on peut qualifier de novatrice, une comédie "d'auteur" puisque on trouve dans "Le Farceur" bien des ingrédients et des codes des futurs films de de Broca.
En premier lieu, l'extravagance et l'insouciance du personnage principal et puis, de façon évidente, cette tribu de gentils excentriques à laquelle il appartient. A tel point que "l'incorrigible", réalisé quinze ans plus tard, pourrait presque passer pour un remake. En plus abouti au demeurant, en plus débridé. Indépendamment de la nature comique des personnages, la comédie de de Broca se détache des badinages ou vaudevilles de l'époque par le ton moins ouvertement fantaisiste qu'introduit, dans la seconde partie du film, la retation entre Edouard (JP Cassel) et Hélène (Anouk Aimée). spoiler: La fin du film a même un petit goût amer
, qui sanctionne l'incompatibilité amoureuse entre un séducteur invétéré, juste abusé par sa passion du moment, et une femme mariée peu faite pour la frivolité, entre l'extraverti et l'introvertie.
Reste que cet aspect du film n'est pas précisément passionnant, quoiqu'inattendu, et, surtout qu'il entame l'esprit vif et le rythme si plaisants de la première partie.
En premier lieu, l'extravagance et l'insouciance du personnage principal et puis, de façon évidente, cette tribu de gentils excentriques à laquelle il appartient. A tel point que "l'incorrigible", réalisé quinze ans plus tard, pourrait presque passer pour un remake. En plus abouti au demeurant, en plus débridé. Indépendamment de la nature comique des personnages, la comédie de de Broca se détache des badinages ou vaudevilles de l'époque par le ton moins ouvertement fantaisiste qu'introduit, dans la seconde partie du film, la retation entre Edouard (JP Cassel) et Hélène (Anouk Aimée). spoiler: La fin du film a même un petit goût amer
, qui sanctionne l'incompatibilité amoureuse entre un séducteur invétéré, juste abusé par sa passion du moment, et une femme mariée peu faite pour la frivolité, entre l'extraverti et l'introvertie.
Reste que cet aspect du film n'est pas précisément passionnant, quoiqu'inattendu, et, surtout qu'il entame l'esprit vif et le rythme si plaisants de la première partie.
Avec Le Farceur nous avons (après Les Jeux de L'Amour, 1960, du même Philippe de Broca) encore un festival Jean-Pierre Cassel, qui saute, danse, court, chante, siffle, fait des claquettes, etc. Bref qui fait un festival. Personnage qui couche avec toutes les femmes qu'il croise, de ses proches, sa première femme, la bonne, sa maitresse (le mari n'est bien sûr pas content), Anouk Aimé (son mari s'en moque et ne semble préoccupé que par l'argent), la soubrette de l’hôtel, et les deux mères de ses deux enfants..
Nous sommes dans une famille bourgeoise qui a eu été, avec Georges Wilson, Geneviève Cluny, une famille de saltimbanques qui ne bougent pas, dont Jean-Pierre Cassel semble être le seul à sortir de la maison; et une qui l'est: Anouk Aimé, son mari, patron capitaliste, François Maistre, génial comme souvent (sa première scène est géniale et digne d'une anthologie).
Toutes les scènes se déroulant dans la famille de saltimbanques qui a eu été sont d'ailleurs très bien écrites et constituent la saveur du film, avec une géographie de la maison et un travail sur les décors qui imprime la vue, qui pourrait d'ailleurs être un décor de théâtre.
Les scènes avec Anouk Aimée sont plus fades et moins enthousiasmantes, probablement parceque le sous-texte dramatique affleure assez vite.
Sous des atours de film gai et de personnage gai, c'est finalement une histoire bien triste que raconte le film, le personnage de Jean-Pierre Cassel, changeant de femmes au gré des rencontres, se retrouve seul, au sein de sa famille. Et ne semble pas savoir comment avoir une vraie histoire d'amour.
Nous sommes dans une famille bourgeoise qui a eu été, avec Georges Wilson, Geneviève Cluny, une famille de saltimbanques qui ne bougent pas, dont Jean-Pierre Cassel semble être le seul à sortir de la maison; et une qui l'est: Anouk Aimé, son mari, patron capitaliste, François Maistre, génial comme souvent (sa première scène est géniale et digne d'une anthologie).
Toutes les scènes se déroulant dans la famille de saltimbanques qui a eu été sont d'ailleurs très bien écrites et constituent la saveur du film, avec une géographie de la maison et un travail sur les décors qui imprime la vue, qui pourrait d'ailleurs être un décor de théâtre.
Les scènes avec Anouk Aimée sont plus fades et moins enthousiasmantes, probablement parceque le sous-texte dramatique affleure assez vite.
Sous des atours de film gai et de personnage gai, c'est finalement une histoire bien triste que raconte le film, le personnage de Jean-Pierre Cassel, changeant de femmes au gré des rencontres, se retrouve seul, au sein de sa famille. Et ne semble pas savoir comment avoir une vraie histoire d'amour.
« Le farceur » offre déjà toutes les qualités des futurs grands films de de Broca. Des personnages centraux forts avec l’hyper actif et talentueux Jean-Pierre Cassel (acteur, danseur, chanteur) qui annonce Belmondo dans « L’incorrigible », face à la séduisante et sensuelle Anouk Aimée. S’ajoutent des personnages secondaires désopilants (la famille) emmenés par Georges Wilson et Palau en grande forme, avec Geneviève Cluny et Anne Tonietti pleines de charme. Le tout sur un rythme certain, une action déjantée dans un monde emprunt de poésie (elle a mal vieillie) et un travail de script minutieux. Mais l’ensemble souffre à la fois d’une absence de finalité et d’un manque de cohérence. De plus, les dialogues très inégaux donnent un aspect paresseux au film, malgré un gros travail à la réalisation. Spectacle plutôt agréable, le film nourrit néanmoins plus de regrets que de satisfactions. Globalement frustrant, malgré et à cause de ses qualités.
Déjanté, décontracté et amoral (c'est un hymne au libertinage), on ne peut donc avoir que des apriorismes positifs, d'autant que l'interprétation est à la hauteur avec Cassel déchaîné, Aimée resplendissante et Wilson impeccable. Et puis il y a de grands moments (la chanson du lion, le cancan), Hélas le film a aussi pas mal de défauts, certaines clowneries sont lassantes, les dialogues manquent parfois de naturels et le côté poétique a du mal à fonctionner. Dommage, cela aurait pu être un grand film, mais il vaut quand même le coup d'être vu
Je ne vois pas pourquoi le film porte ce titre. Ce serait plutôt le coureur.
Un film assez moyen. Ridicule dans sa première partie et ennuyeux dans sa deuxième où il devient un peu poète.
Au milieu de tout il y a les péripéties assez grotesques et les petites scènes naïves qui laissent le film à un niveau proche des pâquerettes.....
Un film assez moyen. Ridicule dans sa première partie et ennuyeux dans sa deuxième où il devient un peu poète.
Au milieu de tout il y a les péripéties assez grotesques et les petites scènes naïves qui laissent le film à un niveau proche des pâquerettes.....
Un véritable petit bijou de fantaisie et de légèreté, merveilleusement écrit et interprété. Un vrai délice.
J'ai eu l'impression de voir le futur L'incorrigible avec Belmondo. Il est clair que De Broca a fait de nombreux essais avec JP Cassel qui se sont avérés moins populaires qu'avec Belmondo..... la faute à des scènes pas assez travaillés, en roue libre façon nouvelle vaguelette ?..... possible. En tout cas, le personnage de Cassel est encore virevoltant et fatiguant en plus d'être profondément inconsistant et enfantin, c'est lassant.....
Comédie légère, primesautière mais qui a bien vieilli. On n’adhère plus à ces scénarios linéaires, à ces séquences décalées mais sans beaucoup de cohérence ni de savoir-faire. Heureusement de Broca s’est largement amélioré depuis. Les acteurs font très acteurs de boulevard mais le rythme théâtral n’y est pas et on attend la fin avec quelque impatience malgré les bonds de cabri de Jean-Pierre Cassel.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse