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Un visiteur
3,0
Publiée le 20 juin 2013
Un petit film d'anticipation pas tout jeune et à la vu des robots je dois dire que j'ai craint le pire on va en reparler mais l'idée directrice reste toujours d'actualité. C'est justement en arrivant à donner subtilement de l'humanité à ses robots mal foutus (pas à la manière Lucas, hein!) que le réalisateur montre un certain talent et sauve un film dont le scénario pèche par un manque de rebondissements.
Ce film est génial, même si les effets spéciaux et le décor ont un peu vieilli (" un visiteur ", il y a pas que ça qui compte dans un film, regarde Matrix ou Terminator 3 si tu veux des effets spéciaux) ce film reste formidable, une aventure extrordinaire ! Et une bonne leçon d'écologie... pour le futur. Ceux qui ont aimé 2001 aimeront ce film.
La 1ère demi-heure de Silent running est la plus réussie avec cet affrontement entre cet écolo de l'espace (Bruce Dern) et ses compagnons qui se sont depuis longtemps résolu à la disparition de la nature sur la Terre après le film manque de rythme, c'est assez calme mais pas ennuyeux pour autant. The Silent running possède un solide scénario et il fait partie de ses films de SF qui ont bien vieilli car les décors et surtout les vues du vaisseau dans l'espace gardent encore de leur beauté aujourd'hui et c'est du au fait que le réalisateur Douglas Trumbull a travaillé avec Kubrick pour 2001, l'odyssée de l'espace. Silent running nous fait aussi découvrir de biens sympathiques drones, des petits robots attachant qui ont peut-être inspiré George Lucas.
Au regard des avis postés, je me suis dit que j'allais voir un bon film de SF. Mal m'en a pris. Dès les premières secondes ça partait mal. Décors de playmobil, costumes d'astronautes ridicules façon combinaison de pilotes de F1 au rabais, dialogues dignes d'une cour de récré et effets spéciaux à moins d'un centime d'euro. Le tout enrobé dans un scénario insignifiant qui serait moins long que ma propre critique, et où il serait très vaguement question de préservation de la flore. D'ailleurs à propos de culture (agricole) je dirais qu'il s'agit surtout d'un énorme navet intergalactique.
Très belle critique d'anticipation d'un nouvel ordre mondial, déjà responsable de la perte des végétaux sur Terre, et qui souhaite parachever son oeuvre en détruisant celles créées dans l'espace. Les effets spéciaux sont très corrects et les acteurs amputés des deux membres inférieurs qui jouent les drones sont parfaits dans ces rôles essentiels au film. Un très beau film d'amour aux plantes. A voir par tous les cinéphiles.
ce film a 44ans, certe... mais son theme perdure encore aujourdhui...
Mais que c'est lent... pas inintéressant mais faut s'accrocher jusqu'a la fin... le vaisseau fait tres maquette, gros manque de moyen ( Starwars arrive 6ans apres et rien a voir au niveau des fx !!!). Les explosions, ? de simples projecteurs... L'interieur sauve cependant positivement les FX. Note quand meme, on peut pas entendre le son des explosions des autres capsules dans l'espace, mais peut etre l'ignoraient ils en 1972 !
bref, content de l'avoir vu, content aussi de ne plus a le revoir... une fois suffit.... Preuve aussi qu'on peut faire un film sans qu'il se passe rien, ou presque...
Silent Running est une petite merveille de fable écolo-galactique prémonitoire, sorte de réflexion avancée sur l'avenir de la planète et le poids des USA sur cet avenir... Bruce Dern, "seul en scène" pendant la majeure partie du film y est magistral. Des effets spéciaux merveilleux (pour l'époque), une musique très inspirée de Joan Baez, et des seconds rôles confiés à des robots vieillots mais plus humains que nature font de ce film très émouvant un vrai bonheur à voir et revoir.
Un film plutôt anticonformiste avec son message écologiste qui, au contraire d'avoir mal vieilli, est incroyablement actuel et assez intelligent et intelligible 50 ans après. Il souffre non pas de défauts que peuvent lui attribuer ceux qui ne savent pas faire un recadrage chronologique mais de ceux de son époque. Une époque presque pire que l'actuelle dans son genre, le film est moralement et globalement trop lourd à cause de cela : en particulier gros manques de cohérence et de perspective dans l'intrigue et orientation trop idéologique. Il y a dedans pourtant de l'excellente S.F. spatiale avec des aspects poétiques, un rythme intéressant et une vision qui est loin d'être dépassée.
Si la thématique écolo reste d’actualité, le reste du film est très marqué par les 70’s. Les effets spéciaux ont pris un petit coup de vieux, même si on peut leur trouver un certain charme. Voir Bruce Dern monologuer avec ses droïds dans la seconde partie peut sembler également un peu long. En tout cas « Silent running » est une des sources d’inspiration certaine pour « Wall-E ».
Douglas Trumbull imagine, avec Silent Running, une fable science-fictionnelle au postulat suivant : dans l’espace, un groupe de chercheurs maintient en vie ce qu’il reste de Nature. D’emblée, ce petit film culte de 1972 se place à son insu dans un futur possiblement prophétique. Bâtisseur d’effets spéciaux fantastiques, Trumbull bricole un univers crédible au charme suranné, éclatant sous les lyrics mièvres de Joan Baez.
Lent et sans vraiment d'action, ce film de science-fiction aborde le thème de la disparition de la végétation sur Terre. Une équipe envoyée dans l'Espace a pour mission de recréer des forêts dans des sortes de dômes accrochés à un vaisseau spatial. Mais lorsqu'ils reçoivent l'ordre de détruire ces forêts, l'un des membres de l'équipe désobéit. On retiendra le discours enflammé de l'acteur principal en début de film, ainsi que les petits robots qui lui servent de compagnons et qui l'aident dans ses tâches quotidiennes. L'intérieur du vaisseau spatial est assez beau, ancré dans la mode du début des années 70. Les effets spéciaux sont corrects. On note aussi la présence de chansons interprétées par Joan Baez, afin de meubler les moments de silence. C'est donc un film qui possède certaines qualités et qui sort du lot, mais il souffre aussi de sa lenteur et du manque de rebondissements dans sa seconde partie. Heureusement, il n'est pas très long.
Dans la mise en scène de Douglas Trumbull on sent très clairement l’influence de Stanley Kubrick. L’histoire se passe d’ailleurs en 2001, suite à une guerre nucléaire, peut être est ce la suite pour Trumbull de 2001. Pour ajouter des preuves à cette théorie, en Italie, le film a été présenté comme le suivi de 2001 avec le titre 2002 - La seconda odissea.
Il se différencie tout de même de 2001, car là où Kubrick filme le quotidien des personnages, Trumbull s’attache surtout à la vie du botaniste aux allures de hippies, qui sombre petit à petit dans la folie en voyant ses rêves d’utopie disparaître peu à peu.
Le film est tourné pour seulement 1,3 millions mais les effets spéciaux tiennent la route et montre les prémices de R2D2.
Un film qui montre bien l'humain tel qu'il est dans son ensemble. On peut voir ce film comme une fable-écolo certes mais on peut surtout voir ce film comme une représentation du paradoxe de l'humanité ; alors que l'un comprend l'essence de la vie et de la nature les autres avancent trois arguments bidon. Tant qu'il n'y a pas de chomage ??? Et alors tu prefere garder ton boulot et vivre dans un monde sans vie et sans beauté ou te forcer un peu pour vivre altruiste. C'est un peu comme tout ces mecs qui se disent de gauche et des qu'ils touchent un peu d'argent votent à droite.
Plus qu'un bon film, Silent running est une oeuvre importante pour le cinéma de science-fiction et pour son message avant gardiste. Une musique d'exception (Chanson de Joan Baez) et une interprétation quasi parfaite de la part du personnage principale et de ses compagnons robotiques. Un film qui n'a pas vieillit, bien au contraire!