L'histoire d'amour est mignonne, mais les personnages auraient gagné à être encore plus épaissis. Reste une base SF excellente, nourrie aux NDE et à la physique quantique, avec une jolie boucle temporelle. Le tout empaqueté avec beaucoup de subtilité. Et bien sûr une BO magnifique.
On peut être sensible au charme désuet de cette histoire amidonnée à condition de passer outre la laideur de l’image (kitsh télévisuel tendance « Dallas »), la raideur de la mise en scène et surtout un scénario poussiéreux à souhait (évanescence pour ne pas dire inconsistance abyssale des personnages, coup de foudre sur fond de violons dégoulinants, récit poussif). Ca n’a pas été mon cas.
J’ai revu par hasard Quelque Part dans le Temps, chou à la crème hollywoodien devenu culte. Je l’avais détesté à sa sortie et je comprends maintenant pourquoi. Certes les acteurs sont bons surtout Christopher Reeve dont il ne peut être question de nier le côté hautement décoratif. Jane Seymour ne se défend pas mal non plus en plantant sa beauté 1900 sans faire les chichis habituels du type « Autant en emporte le vent ». Le scénario est totalement ringard mais après tout pourquoi pas verser pour une fois dans le mélo total ? C’est filmé correctement, mettons : professionnellement, on ne peut pas demander plus à ce metteur en scène. Mais là où le film devient un désastre c’est dans cette musique envahissante qui serine à longueur de temps (quelques 20 fois) le thème boursouflé de Rachmaninov, adapté à la mode John Barry. Ce compositeur (Barry, premier époux de Birkin) avait écrit mieux avec les génériques de "Amicalement vôtre" et surtout de "James Bond". Mais là, au prétexte de faire romantique, il balance son thème à tout bout de champ et les pauvres acteurs, et le joli décor, sont balayés sous l’avalanche de violons. C’est l’illustration qu’un film est le produit d’une équipe et qu’un seul élément bancal suffit à le détruire. Le film plaît aux Américains qui ont fait de l’hôtel où le film est tourné un lieu de vacances et ont même un club des fans de Somewhere in Time qui publie une revue mensuelle. Grand bien leur fasse, je ne les envie pas.
Démodé. Voilà ce que je retiendrai de ce film certainement considéré déjà comme très moyen à l'époque de sa sortie. C'est plutôt kitsch et vaporeux, et ça fait vraiment vraiment daté. Reste la beauté lumineuse de Jane Seymour, à croquer...
J'ai été intrigué au départ, mais c'est un film tellement à l'eau de rose et comprenant tant de longueurs... Avec un final un entre étrange et bâclé... Je n'ai pas beaucoup apprécié le déroulement des événements ni le rythme du film qui a des aspects interminables avec cette musique lancinante que le personnage principal aime tant.
Selon Quelque part dans le temps il est très facile de remonter dans le temps mais c'est avant tout une histoire d'amour plus qu'un film de SF. Dommage que la réalisation soit trop lisse mais le film comporte plusieurs scènes très romantiques et émouvantes (aidées en cela par une belle musique), les acteurs savent nous toucher notamment Christopher Reeves. La fin est triste et belle en même temps, je dois vous avouer que j'avais les larmes aux yeux.
un film inoubliable, un chef d'œuvre, un scénario original, à chaque fois que je le revois, j'ai toujours une larme à l'œil, et le duo jane Seymour et Christopher reeves sont de très bons acteurs. et la musique haaa la musique de John Barry, alors la émotion , je me lasse pas de l'écouter .
Un très grand chef d'oeuvre, Christopher Reeves dans un de ces plus grands rôles,Jane Seymour est exceptionnelle. Un très beau film romantique. Que la fin est triste. Magnifique film.
Si on me demande de choisir un film, et un seul, ce serait celui-ci. Les comédiens sont hors pair, Christopher Reeve est magnifique, Jane Seymour et Christopher Plummer sont magistraux. Malheureusement, ce chef-d'œuvre a été descendu par la critique car, film fantastique sans effets spéciaux... La musique, signée John Barry est superbe... bref, je l'ai vu des dizaines de fois, toujours avec le même plaisir et la même émotion... Merci au réalisateur de nous avoir offert ce magnifique film.
Pour ma part, je ne suis vraiment pas fan des films de romance mais pour le coup celui m'a beaucoup touché. C'est d'une dramaturgie remarquable, la fin m'a vraiment mit mal et la musique du film composée par John Barry est génial. Je ne peux rien dire de plus à part vous conseillez de le voir !
Adaptation d'un roman de Richard Matheson (lui-même responsable du scénario), "Quelque part dans le temps" est une romance fantastique permettant à Christopher Reeve de s'extirper du costume de Superman. Le voilà donc dans la peau de Richard Collier, dramaturge à la quête du grand amour, celui de l'actrice Elise McKenna qu'il rencontre pour la première fois alors qu'elle est une vieille dame. Il faudra un voyage dans le temps (effectué assez simplement quand même) pour que Collier aille dans le passé à la rencontre de la belle Elise (interprétée par Jane Seymour) et puisse vivre son grand amour avec elle malgré la menace qui pèse sur eux. Au-delà de la mièvrerie totale du film (assumée par le réalisateur mais nuisant grandement à la crédibilité de l'histoire, la rendant follement kitsch), "Quelque part dans le temps" reste tout de même une œuvre bourrée de belles idées, présentes pour distiller la présence d'un amour fou et presque inexplicable. Jeannot Swarcz (réalisateur de la première suite des "Dents de la mer", la moins pire) filme le tout avec délicatesse, baignant ses personnages dans une atmosphère confortable et nuageuse en y croyant à fond. Difficile cependant, malgré toute la beauté de l'histoire, d'y croire à fond tant le scénario reste figé et ne s'attarde pas franchement sur ses raccourcis scénaristiques.
Une histoire charmante avec une approche du voyage dans le temps traitée de manière singulière, mais avec les incongruités inhérentes à la mise en scène d'un tel sujet. En effet si le retour de l'être aimé est bien développé, rien n'est évoqué de sa première apparition dans la vie de la femme dont il va tomber amoureux, ni de la façon dont il disparaît de sa vie pour qu'elle le retrouve soixante ans plus tard et avec la même physionomie que lors de leur première rencontre. Bref un vide béant subsiste pour rendre l'histoire crédible. L'auteur comme bien souvent n'ayant voulu perdre le propre fil de son histoire dans les méandres de la situation pour ne brosser que deux élégants portraits d'une belle histoire d'amour.