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Un visiteur
5,0
Publiée le 1 septembre 2007
un superbe film pas du tout de ma generation car je suis né 3 ans aprés mais le theme est eternel les acteurs bons et les situations geniales. un excellent film a voir
Ma note doit tout aux acteurs, en particulier Judd Nelson évidemment, aux dialogues et à l'écriture de la première partie, qui développe un huis clos de 45 minutes où jamais l'ennui ne s'infiltre. C'est quasi à considérer comme une référence en la matière et fait beaucoup penser à du théatre très vivant. Mais sur le global je ne suis décidément pas client de ce qu'a voulu faire Johnn Hugues avec ce film ainsi qu'avec Ferris Bueller day off, je pense que le public visé est définitivement trop adolescent, ou bien englué dans la nostalgie. En regardant ce film je me disais parfois en écoutant les personnages "oui c'est vrai mais... seulement pour le moment, ça ne durera pas". Autrement dit ça manque un peu de profondeur pour un adulte, mais on passe malgré tout un bon moment. A choisir, la folle journée de Ferris Bueller, plus délirante, moins raisonnable, me semble plus intéressante en tant qu'objet de cinéma.
Un de mes grands classiques, autant dans l'histoire que dans la BO. Le dernier plan avec Jude Nelson fait toujours autant pleurer d'émotion, bien que la synopsis ne nous laisse pas croire que ce film est en réalité renversant.
"Breakfast Club" est une claque ! Découvert grâce au film "Pitch Perfect" (...), je ne m'attendais pas à voir un film aussi profond, touchant, et débordant de réalisme. Les acteurs sont tous les cinq exceptionnels, sûrement leur plus grand rôle dans leur carrière. Tout est fait pour marcher: les décors, les acteurs, les musiques, et les dialogues qui font de ce film ce qu'il est ! Vraiment bon.
J'ai beaucoup de mal à trouver pourquoi ce film est culte. Les personnages sont très caricaturaux, les situations sont souvent stupides et irréalistes et les dialogues sont sans aucun intérêt. Quand aux situations qui se veulent drôles comme le siège en papier collé aux fesses du prof, la poursuite dans les couloirs du lycée ou le gamin qui devient surexcité après avoir fumé de la marijuana, elles sont complètement débiles.
Un film qu'il est agréable de voir après les années 2000 parce qu'il est simple, il est frais, il est innocent. On n'y voit aucun personnage dénudé, aucune scène sexuelle, c'est simplement agréable. Le synopsis est plutôt banal pour une bande d'adolescents qui se retrouve en colle mais le film traite malgré tout de sujets profonds de la vie lycéenne.
Une sorte de huit-clos intriguant entre 5 "ados* que tout sépare et qui pourtant, se ressemblent plus qu'ils ne le croient. Quelques discussions philosophiques et un brin de naïveté en font un film regardable mais sans plus. Peut-être à l'époque de sa sortie à la limite.
Huit-clos prétentieux et sans intéret. Le criminel "Bender" un véritable rebelle dans l'âme se fait l'avocat du diable pour tous ses autres camarades. Il est très agaçant de voir que ce personnage volontairement plus travaillé devient l'inquisiteur des autres clichés de lycéens. On attend poliement la fin.
Film très émouvant de John Hughes . Le début du film est un peu lent mais après il est vraiment génial avec des scènes mélangeant la comédie et le drame, très beau film .
The Breakfast Club nous sert sur un plateau d'argent tout ce que ressent un ado au college avec ingéniosité.Certains crieront aux clichés,certes mais justement c'est là ce que veut montrer John Hughes,la vie d'un ado n'est constituée que de clichés,c'est vraiment bien écrit et destiné pour des ados.Aujourd'hui personne n'arriverait à refaire un film comme ca.Filmé avec peu de moyens avec un seul décor,les jeunes acteurs sont brillants,bref c'est du tout bon,on passe un super moment.
Film à huit clos avec un sujet plutôt simple et des personnages que tout oppose, à première vue il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Pourtant je fus agréablement surpris par ce film. Un peu lent au démarrage certes, c'est avec joie que j'ai découvert l'histoire de ces cinq personnages différents qui tout au long du film vont apprendre à se connaître ainsi qu'à se comprendre. Les évènements s’enchaîne bien, dû à une durée du film qui n'est pas excessive, ne laissant pas au spectateur le temps de s'ennuyer. Néanmoins, à cause de la longueur du film qui selon moi était insuffisante je suis resté sur ma fin, le réalisateur John Huges aurait dû plus approfondir le scénario ainsi que l'histoire de ses personnages. spoiler: Malgré une fin un peu trop culcul je recommande tout de même ce très bon film qui nous rappelle que les apparences sont souvent trompeuses.
D’un film générationnel la question est : n’est-il que cela ? Tel le Grease au cuir misogyne et à la bêtise chantée ? Assurément pas. The Breakfast Club constitue un tour de force parce qu’il convertit l’immobilité spatiale en microcosme cathartique où se redistribuent les cartes d’un même jeu, celui de la jeunesse volée, violée et corrompue par le monde adulte. La jeunesse est sacrifiée, conduite à s’interroger malgré elle sur une identité qu’elle doit figer avant même de l’avoir constituée ou vécue. Car ce coup de pistolet tiré au milieu d’un concert scolaire provient d’une arme de détresse, ultime cri d’alerte de la part d’un adolescent agonisant sous les coups répétés de la réussite, plutôt l’idée de réussite qu’une société et que ses délégataires parentaux matraquent aveuglement à longueur de temps. L’œuvre construit sa révolte par la parole et le mouvement des corps tantôt assis tantôt rampant dans les conduits d’aération pour enfin briser leurs chaines et danser, rassemble des types au front garni d’une étiquette – intello névrosée bobo tout musclé vermine – pour mieux les fusionner dans le portrait d’une jeunesse unie par sa même quête de liberté. Quoi de plus paradoxal qu’une si juste dissertation sur l’existence, ses futilités et ses beautés, dans l’école préalablement saccagée (entendons réappropriée), vidée de sa substance adulte destructrice ? Car The Breakfast Club chante un début malgré le cercle dans lequel il s’inscrit mais d’où sortent des jeunes grandis par leurs expériences et leurs erreurs, chante l’heure du déjeuner comme métaphore d’une vie à ne pas laisser filer. On prend des forces et la journée peut commencer, la lutte s’entamer, point levé contre vents et marées au formatage désolant. « It's my feeling we'll win in the end ». Chef-d’œuvre.