L'idée de départ, passer la relève, était intéressante avec les manipulations du business, mais voilà, c'est raté avec en prime une ridicule scène de combat, qui n'est même pas de la boxe.
Déjà que je trouvais complétement débile le fait de faire des suites qui se ressemblent... Alors là, on peut dire que c'est la fin: il n'y a pas de combats (alors que c'était véritablement le seul truc qui me tenais éveillé) . Je crois qu'ils ont vraiment tout donné. Certainement le moins bon volet de la saga. Ennuyant au possible... Pitiez, achevez Rocky!!!!
Ce 5ème volet de la série Rocky est bien décevant par rapport aux précédents. On est bien loin du niveau du 1er Rocky. Néanmoins, on peut le regarder, avis aux amateurs de film de boxe.
La saga Rocky est de loin celle qui respecte le plus l héritage des episodes précédent, a chaque nouvel opus. C est du fan service a chaque itération du Boxer. Chacun des episodes amene quelque chose de nouveau, et ce 5eme film joue l originalité dans son scenario. Rocky entraine en effet pour la premiere fois. Tommy Gun est classe. On sent la nostalgie du temps passé plus particulierement dans ce 5eme film. Enfin, la bagarre de street fight enfonce le clou.
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4,0
Publiée le 1 juillet 2022
Le moins aimè des « Rocky » . Pourtant ce cinquième volet ne dèmèrite pas avec un retour aux sources rèussi et touchant! Ruinè, trahi, traumatisè par son combat èpique avec la montagne russe Ivan Drago, Rocky Balboa redescend dans la rue et se reconvertit en entraîneur! On retrouve cette humanitè qui faisait dèfaut à l'opus III & IV! Du coup ça fait un bien fou ce retour à la case dèpart avec une rage de vaincre qui s'est effacèe devant la douceur! Même si Rocky ne monte pas sur le ring, le spectacle reste entier, intimiste, nostalgique (Philadelphie, l'apparition fantôme de Mickey, le Père Carmine...) et très efficace quand il le faut (cf le combat de rue by night). Et puis en tout bien tout honneur, Sly paye sa dette morale en donnant ici un rôle à son fils dont il avait abandonnè l'èducation à sa première èpouse! L'èmotion de son duo avec son propre fils ne manque pas d'atout, limite poignant à revoir depuis que Sage a perdu la vie! De plus Paulie est verbalement en forme dans cet èpisode et la B.O de Bill Conti en parfaite osmose avec un coup de coeur pour la chanson d'Elton John! Un « Rocky » à rèhabiliter...
Déja il est mieu que le III et le IV il donne un coup de massu en voyant rocky redevenir un clochar dans les quartier de philadelphie et qui retrouve sa chance avec tommy mais qui l'a perdu et pour finir un combat de rue ou Rocky l'a allumée!
Retour derrière la caméra du réalisateur initial, qui tente de ramener le personnage à son instinct primal. Rocky devient l'ombre du personnage qu'il était dans les précédents épisodes, ce qui aurait pû être une décadence intéressante devient malheureusement un drame non méthodique où l'émotion ne prend pas.
Ce cinquième épisode, sorti en 1990, est confié à John G. Avildsen, qui avait déjà signé le premier volet. C’est pourtant Sylvester Stallone lui-même (non crédité au générique) qui en achèvera la réalisation en raison d’un désaccord durant le tournage sur le dénouement final. Contraint pour des raisons médicales de se retirer des rings, Rocky tente de se recentrer sur sa famille. On convient des bonnes intentions du propos mais l’ensemble reste terriblement caricatural, tant dans l’écriture que l’interprétation. Même les scènes de combats, qui faisaient la richesse des volets précédents, sont ici galvaudées. Bref, le déclin déjà amorcé de la saga trouve son ultime point de chute.
En étant honnête, "Rocky V" est pour moi le pire volet de la saga (même s'il faut relativiser cette phrase). Depuis le début, avec les quatre films précédents, j'ai toujours adoré mes moments devant ceux-ci. Aucun ne m'a vraiment déçu, et on retrouvait toujours la patte d'auteur de Stallone, mélangée à un divertissement très efficace. Mais ici, l'ensemble est donc moins intéressant et moins prenant sur certains points. Pourtant, il ne faut pas se méprendre, il reste de bonne qualité ! Il reste tout aussi intéressant que les quatre précédents volets et est avant tout un bon film. On retrouve toujours cette mise en scène très intimiste par exemple, qui continue de nous faire attacher aux personnages. Mais quand on le compare à ce qui avait été proposé par le passé, avec les quatre précédents films donc, on se rend bien compte que la qualité n'est plus autant au rendez-vous. Ce que je reproche à ce film est assez simple, et ce n'est pas compliqué à comprendre. Tout d'abord, il met un peu de temps à démarrer, le début étant un peu lent, même si cet avis reste tout à fait personnel. Le rythme n'a jamais été la force de la saga, mais c'est ici vraiment dérangeant à quelques instants. Mais selon moi, le gros problème de ce projet vient clairement de son final, que je trouve complètement raté ! Si vous avez vu le film, vous savez exactement de quoi je parle ! spoiler: Ce combat en pleine rue fait vraiment ridicule et ne dégage rien de très intéressant. Non seulement il n'est pas particulièrement bien filmé, mais il est aussi loin de nous fournir la dose d'adrénaline habituelle de la saga. Elle qui avait toujours fourni un gros crescendo jusqu'à chaque final ne réussit pas son coup, et en sachant que ce volet est le moins rythmé de tous, ça fait mal. Il y avait certes de l'idée avec ce postulat (spoiler: le retour à la rue pour un combat plus intimiste) , mais je trouve vraiment le résultat trop étrange et en dehors de ce que propose habituellement les films pour valider la démarche. Mais sinon, en dehors de cela, le film reste assez intéressant. On passe tout de même un bon moment devant l'œuvre et il conclut parfaitement la saga Rocky (jusqu’à ce que de nouveaux films viennent faire leurs apparitions). On va cette fois-ci aborder le thème de la succession, après avoir terminé l'arc de Rocky en tant que boxeur. Toute la question est donc de voir si une transmission est possible, mais aussi de s'intéresser encore plus à l'humain qu'est Rocky. On va beaucoup plus s'intéresser à ces relations familiales désormais, notamment avec son fils. Stallone étant toujours autant impliqué dans le projet, la thématique ayant l'air de beaucoup le toucher (sachant qu'elle reviendra aussi plus tard dans la saga). Le scénario a quand même quelques surprises à ce niveau-là, avec un ton qui peut paraître plus cruel que d'habitude, notamment dans la manière d'aborder le thème. Mais encore une fois, on est devant un film qui ne se contente pas juste de faire du simple divertissement, il cherche toujours à proposer des thématiques intéressantes. Ce cinquième film est donc plutôt bon, et bien qu'il soit techniquement le moins prenant de la saga, il reste tout à fait recommandable. Pour conclure, pas aussi réussit que les autres, mais tout de même sympathique.
Cinquième et dernier opus avant le come-back de 2007, sobrement intitulé Rocky Balboa. Cette fois-ci, Rocky doit prendre une retraire forcée, suite à des séquelles physiques qui l’empêchent de poursuivre la boxe. Seule issue pour lui, afin de rester dans « le milieu », devenir entraîneur pour un jeune boxeur, talentueux et passionné. Seulement ce dernier est plus intéressé par l’appât du gain que le sport en lui même et c‘est Rocky qui va en faire les frais. On craignait un dernier chapitre bâclé (vu l’ampleur du désastre avec le quatrième volet), mais finalement et c’est avec surprise, que l’on adhère à cette histoire, où pour la première fois, Rocky se retrouve confronté à son jeune fils. Une relation tendu le lie à lui, chose qui ne lui était jamais arrivé jusqu’ici ! On appréciera aussi la toute dernière séquence du film, en mode « free fight », une très belle scène, où la tension est palpable et stressante ! Ainsi que la conclusion en générique de fin, en diaporama réunissant des images des précédents opus de la saga, de ces débuts à aujourd’hui. Cela nous permet de voir ce parcourt atypique, celui d’un homme qui n’était rien au départ, traînant sa vieille carcasse à Philadelphie avant qu’il ne devienne le célèbre "Etalon Italien".