Encore une comédie bien grasse et bien barré made in USA et avec en tête d'affiche le timbré Johnny Knoxville, issu des célèbres "Jackass". Si on aime l'humour pas fin, loufoque et bien gras, la confrontation Knoxville avec les "handicapés mentaux" est bien savoureuse, ainsi que son numéro d'imitation pour se fondre dans la masse. Pour le reste, j'avoue que c'est un humour très facile qui marche très bien. A noter la charmante présence de Katherine Hiegl. Un bon moment de déconnade.
Même si cela reste délicat et très moche pour les invalides, ce fut plut'ot marrant de voir ce bon vieux J.Knoxville joué l'handicapé mental (cela pour une bonn cause...). A part cela, le film reste médiocre avec un scénario sans grande originalité et bien connu d'avance.
Une histoire pleine de bonne volonté, avec des acteurs magnifiques. On peut voir Johnny Knoxville comme on ne l'a jamais vu, un Johnny Knoxville qui joue avec son coeur et pas que pour faire rire. MAGNIFIQUE.
Une comédie sur un sujet tabou. Seulement la pilule est difficile à avaler, le changement brutale qu'un "normal" peut avoir au contact des handicapés est trop hypocrite. L'humour est pas très bon. Bref, une étoile symbolique.
Johny Knoxville nous embarque dans une folle aventure des jeux para-olympiques censé être drôle...mais hélas on rigole pas, ou peu. Bon, il mime bien l'handicapé mais l'humour et les gags sont pas drôles, le sénario parait baclé, un film à la va vite presque. Heureusement qu'on retrouve Katherine Heigl pour se consolé de cette pietre comédie.
Certes le sujet est bon et mérite récompense mais alors je n'ai pas du tout accroché à ce film. Johnny Knoxville est bon, mais reste accolée à lui cette image de Jackass qui tend à lui faire perdre sa crédibilité. De même, tous ses copains délivrent une bonne prestation mais il manque un truc. Enfin bon, j'aurais probablement oublié ce film dans deux semaines... Ça parle de quoi déjà?
Je mets 0,5 pour le courage dont ont fait preuve le réalisateur et le producteur de ce film. Le synopsis n'était pas mauvais, mais le niveau des blagues n'a pas atteint tout le potentiel de la problématique. C'est simple, j'ai l'impression que c'est une succession de scènes ou l'on filme des personnes handicapées mentales, sans aucun second degrés ni quelconque travail de situations, dans le but de rire. Alors que l'idée d'y ajouter de l'humour noir ou ne serait-ce que grinçant aurait été plus judicieuse. Personnellement, si j'avais voulu rire des personnes handicapées, je me serais rendue dans un centre spécialisé ou les situations n'ont rien de moins loufoques que les scènes de ce film.HEADJe ne parle même pas du jeu des acteurs qui est superficiel au possible.HEADSi le projet était destiné aux enfants de 9 a 14 ans (phase moquerie, je te tape, je mange comme un degueulasse et c'est drôle), alors il aurait fallu l'indiquer, j'aurais gagné 90 minutes. Bref, encore une "comédie" (ce me fait mal de l'appeler comme ca) qui tombe dans les travers du modèle américain raté.
Dans une critique bien peu élogieuse du "P'tit truc en plus" d'Artus, un contributeur faisant état d'un plagiat du "Ringer". Pour ma part, j'avais trouvé le terme trop fort, bien qu'ayant décelé une inspiration évidente. Finalement, après avoir revu ce dernier, je suis désormais totalement en phase avec le contributeur. A deux ou trois trucs près, c'est exactement la même limonade. Et mieux encore, je reconsidèrerai ma note et mon avis prochainement. Parce que j'ai eu tout le loisir de constater que, si le film de Blaustein est tout aussi prévisible, il n'empêche qu'il est bien largement meilleur. Sur quel point, précisément ? Tout simplement dans sa manière de présenter les déficients mentaux. Pas forcément plus fine (puisque que l'on navigue entre le style des frères Farelly et des Jackass (présence de Johnny Knoxville oblige)) mais nettement moins vulgaire. Ça ne tient qu'à ça, mais ça fait toute la différence. Et le jeu des acteurs sonne nettement plus juste. Quand je fais les comptes et que je paie les musiciens, je m'étonne même d'une moyenne assez basse.
Avec des airs de Josh Duhamel, Johnny Knoxville (Jackass), prend ici l'occasion de nous divertir mais cette fois sans les prises de risques que lui nous connaissons. Une heure excellente ou l'on rigole, des scènes entrainantes comme celle ou il s'entraine sous une musique des Sept Mercenaires pour les jeux paralympique, de la sensibilité de le voir au milieu de personnages handicapés pour qu'ensuite l'ensemble du film baisse quand même en régime c'est dommage.
A regarder un soir de pluie devant sa télé. Pas grand intérêt pour ce film, à peine drôle et à peine touchant mais le jeu des acteurs n'est pas mauvais donc le niveau remonte un peu et le film se laisse regarder.
Un film osé, parfois un peu limite... Mais qui pousse malgré tout le vice jusqu'à être parfois bien drôle. Il ne faut pas attendre bien plus de ce genre de film que de la légèreté et du rire facile. Heureusement, plus nous avançons plus nous allons vers de bons sentiments et de jolies morales. Tout étant clairement cousu de fil blanc, la dernière partie du film, n'offre ni surprise ni quoi que ce soit d'autre. Malheureusement cette issue presque bâclée nous endort un peu avant la fin.
Comment peut-on accepter de faire une comédie américaine avec ce type de synopsis ? Etant donné les antécédents des acteurs, on ne pouvait qu’avoir peur de ce film… En effet, une comédie sur un imposteur handicapé, ça aurait pu être moqueur et très drôle, mais détestable ou abruti de mièvrerie. Heureusement, The Ringer n’est aucun des deux. Le film est très intelligent, faisant découvrir très vite Johnny Knoxville comme un imposteur par les autres sportifs. S’ensuivent donc une série de gags jamais moqueurs mais toujours à la limite du politiquement correct, avec par exemple, certains handicapés du film qui annoncent qu’ils abusent des fois de leur maladie pour obtenir ce qu’ils veulent. C’est drôle, inattendu aux USA… Alors évidemment, la love story avec Katherine Heigl (qui, avant sa starification dans Grey’s Anatomy, choisissait plutôt bien ses films) ne sert rigoureusement à rien et possède les scènes les plus cucul, mais c’est un film original, donc on pardonne certains moments plus classiques… Un film original, avec une bonne réalisation du méconnu Barry W. Blaustein et avec Johnny Knoxville ? Thumbs up !