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Michael
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3,5
Publiée le 2 juin 2026
Un Classique de De Broca qui finalement a bien vieillit. Car a part les vêtements, les voitures ou une voiture de police allant sur les quais d une gare . Pour le reste pas de vieillissement Une belle comédie policiere menée par Annie Girardot et Philippe Noiret
Une sympathique comédie policière portée par le tandem Noiret/Girardot. Une intrigue assez banale mais qui se laisse regarder avec un grand plaisir. La fin est assez inattendu.
Les rencontres improbables font parfois bien les choses; Mais là, cette comédie savoureuse de la belle période d'Annie Girardot des années 70 permet un duo explosif avec Philippe Noiret. La première est commissaire, profession peu féminisée dans ces années-là et le second est professeur de grec à la fac, un brin anar ou en tout cas assez remonté contre la police. Mais l'amour va faire le reste dans un contexte ô combien agité d'arrestations faites par la policière. Résumé très léger : mieux vaut voir le film et se laisser embarquer dans les aventures d'une Annie Girardot au sommet de sa forme.
Ce film est un drôle d'amalgame entre la comédie et le film policier. En effet, les relations entre les 2 protagonistes, Noiret et Girardot relèvent réellement de la comédie, tendance romance, et le fond du film relève vraiment du policier. Et on assiste en un tango permanent entre ces 2 piliers, comédie et policier, mené de main de maitre par un scénario superbement construit. C'est donc, un très bon divertissement avec de grands acteurs. A voir par tous les amateurs de comédie, en premier, et de policier en second.
"Eh ben mon vieux, une bonne femme pareille, ça doit pas être facile tous les jours". "Tendre poulet", c'était la belle époque ça quand même. Quand la comédie française était encore capable de nous offrir régulièrement ces films débridés bien chargés en vitamines, faits par des pros de l'exercice (De Broca en ce qui nous concerne ici) et interprétés par des acteurs qui se prêtaient bien volontiers au jeu, quitte à s'éloigner radicalement de leur zone de confort. Annie Girardot avait de l'expérience en la matière, c'est exact, mais Noiret nettement moins. On n'aurait jamais cru le voir un jour dans un truc pareil qui va à 100 à l'heure. Et comment ne pas parler de Catherine Alric, clone de Catherine Deneuve. Peut-être pas tout à fait aussi belle qu'elle, mais dix fois plus solaire et énergique. "Tendre poulet" pourrait se revoir à l'envi rien que pour elle.
Le début du film n'est pas sans rappeler l'accident le plus culte du cinéma français avec la fameuse 2CV dans "Le Corniaud" (1965), mais en moins drôle et en plus anecdotique. Ce qui fonctionne d'abord c'est le couple Girardot-Noiret dont la complicité est évidente, et surtout leur personnage respectif où madame policière doit gérer un homme qui lui plaît mais anti-flic par principe. L'équilibre entre leur osmose comme prémices amoureux et ce décalage post-soixante-huitard du prof offre une partition savoureuse. L'enquête n'est pas en reste, qui nous balade joyeusement au sein des moeurs légères de nos politiques. Par contre les dialogues de Audiard sont, une fois n'est pas coutume, un peu trop sages et n'offrent pas de répliques ou de joutes verbales réellement marquantes. Le plus gênant sont les nombreux faux raccords et autres maladresses (micros, caméras...etc), notons entre autre l'accident lui-même où Noiret tombe avant même qu'il y ait un choc, où l'acteur qui ne sait pas conduite mais finalement qui sait (?!). La comédie romantico-policière surnage donc surtout à cause du couple et de son duo truculent et des seconds rôles pittoresques qui créent un ensemble bien équilibré. Site : Selenie.fr
Le genre de film qu'on regarde par respect et avec un brin de nostalgie des années 1970. Annie Girardot s'agite du début à la fin sans entraîner le monde qui l'entoure. Philippe Noiret interprète un prof gauchiste soucieux avant tout de son confort. Le scénario ne tient pas debout. Ainsi on ne comprend pas le mobile du tueur. À part peut-être un transfert de pseudo paternité de la jeune et jolie Christine Allier (alias Catherine Alric). Les voitures semblent souffrir le martyr à chaque embardée. Au final, on frise l'ennui. À réserver aux amoureux de cette période.
Annie Girardot incarne Lise Tanquerelle, ce commissiare de police qui est le personnage central -précision pour signifier que le rôle de Noiret est plus en retrait- d'un sujet partagé entre comédie policière et comédie sentimentale. D'un côté, Philippe de Broca met en scène une femme flic dans un milieu habituellement machiste; de l'autre le réalisateur oppse le caractère énergique et la fonction de Tanquerelle respectivement au tempérament débonnaire et aux vieux réflexes anars du professeur de grec qu'interprète Philippe Noiret. La bluette cocasse entre les deux quadragénaires célibataires se greffe d'ailleurs harmonieusement à l'intrigue policière. Et heureusement d'une certaine façon. Car l'enquête que mène la commissaire à propos des meurtres successifs de députés reste, par manque de rigueur et d'originalité, d'un intérêt relatif, en dépit que de Broca entretienne le suspense sur l'identité et les mobiles de l'assassin. Aussi, la qualité des portraits (des premiers comme des seconds rôles), domaine où le cinéaste est généralement habile, enrichit utilement un scénario de polar assez commun.
Un peu de mal au démarrage avec une direction d’acteurs appuyée, dans une ambiance à la fois franchouillarde et post-soixante-huitarde, puis le film trouve son rythme de sympathique comédie policière opposant deux personnages (Annie Girardot surdynamique et Philippe Noiret jouisseur perché), agrémentée par les dialogues de Michel Audiard.
Girardot à beau courir dans tous les sens, la comédie manque de rythme. Noiret cabotine et joue les seconds rôles. Et puis, un commissaire qui saisit l'arme du crime à pleine main sans se soucier des empreintes, faut pas pousser, mème pour rire. Un De Broca poussif.
Cette comédie policière française de P. De Broca avec A. Girardot et P. Noiret est franchement moyenne. A moins d'être fan de Girardot et, ou de Noiret, je ne recommande pas ce film. C'est un divertissement, bien sur, bien réalisé, avec de bons acteurs, mais l'ensemble reste moyen et le scénario pêche selon moi en plusieurs occasions en prenant des raccourcis.
Depuis un certain temps, Arte nous a habitués à diffuser des navets irregardables qu'elle co-produit et diffuse. Heureusement qu'il y a encore les classiques qui nous enchantent aujourd'hui. Le film de Philippe de Broca, dialogué par le formidable Michel Audiard, véritable représentant de la comédie "qualité française" des années 70-80, illustre brillamment cette époque dorée du cinéma français. Dans un paysage actuel saturé de films coûteux, fades et dépourvus de sens car jetables, notre nostalgie pour l'authenticité et la qualité trouve ainsi ravivée le temps d'un film.
Tout pétille dans ce film aussi bien la réalisation que le personnage joué par Annie Girardot. On ne s'ennuie pas une seconde et cette alternance entre romance et enquête policière est particulièrement bien dosée. Pourtant le film n'est pas sans défaut, au début on a très peur avec cette scène d'amphithéâtre grotesque avant que film trouve son rythme, et puis certains dialogues d'Audiard sont trop écrits (une habitude chez lui). Mais le positif l'emporte largement grâce au couple vedette mais aussi aux seconds rôles, dont celui attribué à la sémillante et trop rare Catherine Alric, et puis il y a Marchand, Deschamps (dont on ne saura jamais les motivations, mais qu'importe) Paulette Dubost et son éternel sourire, sans oublier Monique Tarbès en impayable dame pipi. Un bon moment de cinéma.
Du de Brocca pur jus : bonne humeur, rythme d’enfer, des acteurs qui s’en donnent à coeur joie et une bonne histoire. Certes le film a vieilli (sorti en 1978) mais je n’ai pas vu le temps passer et j’ai passé un très bon moment de détente : que demande le peuple ?,