Adieu ma belle
Note moyenne
3,6
87 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

13 critiques spectateurs

5
3 critiques
4
3 critiques
3
6 critiques
2
0 critique
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
chrischambers86

16 164 abonnés 13 120 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2013
Philip Marlowe, le cèlèbre dètective privè de Raymond Chandler, enquête sur un vol de bijoux et une femme disparue! Rèalisè efficacement par Edward Dmytryk, "Murder my sweet / Farewell my lovely" est rempli de beautès fatales (blonde ou rousse, c'est au choix), de trahisons, de passages à tabac et tueries, toute la mythologie du polar, sublimèe par un très beau noir et blanc! Avec ses ombres grouillantes et inquiètantes, Dick Powell est un Marlowe surprenant (plus à l'aise quand il chante et danse avec un bon coup de mollet) même s'il ne nous fait pas oublier l'èblouissant Humphrey Bogart! Avec ses angles de prises de vue insolites, Dmytryk signe un classique du film noir des annèes 40 qui bènèficie encore aujourd'hui d'une excellente rèputation dans la communautè des cinèphiles et des critiques...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 juin 2014
Aaaaaah, les films noirs, toute une histoire. Je ne vais pas répéter tout ce que l'on peut savoir (ou facilement apprendre) sur ce film, il est l'un des modèles des films noirs, une adaptation impeccable de Chanlder (dont j'aime beaucoup la liste…) et c'est la première fois que nous retrouvons le personnage de Marlowe aux écrans. A vrai dire, après un premier visionnage, j'ai été agréablement surpris par "Murder My Sweet", alors que j'en étais septique, tellement de film noir peuvent être si banales et si mauvais que mon échine en tremblait. Mais cela dit, quel fût mon étonnement dès que ce long-métrage s'est mis en route … il est réussi du début jusqu'à la fin sur la plupart des plans, et c'est en effet l'un des meilleurs films noirs qu'il m'a été donné de voir, en espérant que cela change avec un nouveau film noir dont le personnage principal serait interprété par … allé … Gabriel Macht … ah merde, ça a été fait …

Le scénario de ce petit chef-d'œuvre est magnifiquement orchestré par Edward Dmytryk, on suit un brave détective qui mêle plusieurs de ses affaires, et il n'y a rien à reprocher sur l'intelligence du scénario, on est loin de pouvoir se perdre, et on est aussi loin de ne pas se poser de questions. D'ailleurs, dès les premières secondes nous vient une question en tête "Pourquoi Marlowe a-t-il les yeux bandés ?", et les questions s'accumulent tout le long du film. L'intrigue en soit n'est pas complexe, elle sera cependant capter notre attention durant plus d'une heure et demi avec pas mal de rebondissements et de retournements, mais personnellement, ça n'est pas l'intrigue elle-même qui m'a le plus intéressé, mais c'est surtout les personnages que je trouve tout aussi captivant qu'interprété, et bien évidemment, c'est le personnage de Marlowe qui a su attirer mon regard.

Des personnages cyniques, on s'en est bouffé une quantité astronomique, et pas que dans les films noirs. C'est l'occasion de donner une raison au spectateur de rester devant le film quand l'un des personnages tire la gueule en balançant deux/trois pics bien trouvé … bon la plupart du temps, l'effet recherché passe à côté, mais là, c'est tout autre chose. Dick est cynique. Dick Powell, que l'on a connu pour un tout autre registre, se plonge dans le personnage du détective de Chandler avec une agilité monstre, il est très fidèle à la philosophie du détective, hormis peut-être le côté cultivé qui n'apparaît pas dans son interprétation, mais ici on a à faire à cette image du détective qui n'est même pas appréciable mais qu'on adore. Et je ne peux que féliciter la voix off très justement endossée par Powell où l'on a le droit à des moments de cynisme et de sarcasme unique, et on en retrouve tout autant dans les dialogues. Dick Powell est Marlowe et il n'a rien à envier aux grands de ce monde qui ont connu le même rôle. L'une de mes phrases favorites restera "He died in 1940, in the middle of a glass of beer. His wife Jessie finished it for him." Ce qui veut dire : Il mourut en 1940, dans la moitié d'un verre de bière. Sa femme Jessis le finit pour lui … ma traduction est-elle bien raisonnable ?

Avec "Murder My Sweet", on a à faire à la définition du "Film Noir". Certes on retrouve tous les codes (qui sont devenus aujourd'hui des clichés) tel que le privé qui espionne les gens sans la moindre discrétion, les personnages qui se cassent en plein dialogue parce que tout d'un coup ils sont fatigués, les effets de flou quand on a bobo à la tête et j'en passe … mais c'est surtout l'occasion de nous montrer de belles prouesses techniques comme ce plan où Moose apparaît derrière Marlow (personnage très intéressant aussi), ou encore le passage où Marlowe est sous l'emprise de la drogue. Même si l'effet à "vieillit" il n'en demeure pas moins efficace. Enfin bref, voici un incontournable du "Film Noir" qui nous donne un petit élan de nostalgie, puisque en effet, le "Film Noir" n'est plus ce qu'il était.

Bon Film :)
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2016
Ce grand classique du film noir m'a déçu, alors que je le visionnais pour la deuxième ou troisième fois. D'une part le scénario est particulièrement confus et mal ficelé. Il comporte toutes sortes de poncifs des polars de l'époque, en particulier les protagonistes qui s'entretuent à la fin dans un salon. Ensuite, Dick Powell est très loin d'égaler Bogart par le charisme et l'humour sarcastique qui donne son sel à cette catégorie de film. Et surtout Claire Trevor est très décevante dans son rôle de femme fatale. Elle est très loin de Lauren Bacall ou même de Charlotte Rampling dans le remake tourné par Dick Richards en 1975 avec Mitchum. Et, une fois n'est pas coutume, j'ai préféré le remake à l'original. Restent tout de même de belles images en noir et blanc et cette atmosphère toute particulière des polars des années quarante.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2015
Los Angeles : Le détective Philip Marlowe est d'abord engagé par Malloy Moose, un homme baraqué qui vient juste de sortir de huit ans de prison et qui souhaite retrouver son ex-petite amie. Mais peu à peu il avance entre mensonges, tromperies et autres jeux de dupes.

En adaptant le livre de Raymond Chandler et offrant au personnage de Philip Marlowe sa première apparition au cinéma, immortalisé par la suite par Humphrey Bogart puis Elliott Gould et Robert Mitchum (entre autres), Edward Dmytryk livre l'archétype du film noir, alors en vogue à Hollywood depuis Le Faucon Maltais. Il retranscrit de belles manières une atmosphère sombre et on navigue entre intrigue alambiquée, femme fatale, vapeur d'alcool, fumée de cigarettes ou encore fatalisme.

Dmytryk arrive a créer, mettre en place et faire tenir une ambiance assez sombre et tourmentée, tout en braquant sa caméra sur le personnage de Marlowe sans jamais vraiment le lâcher. Alors si c'est dommage que l'intrigue soit parfois un peu trop inutilement complexe, Murder, My Sweet reste toujours captivant et haletant, notamment grâce à Marlowe que Dmytryk présente comme un détective fragile et humain ainsi que la galerie de personnages tournants autour de lui, allant de ceux féminins à Moose. Si certains sont un peu sous-exploités, ça n'en reste pas moins bien écrit, notamment les relations qu'ils auront entre eux et la façon dont Marlowe va être malmené.

Dmytryk impose de la tension à son récit, notamment lors de la seconde partie du film tandis qu'il bénéficie d'une belle photographie en noir et blanc et se rapproche du style expressionnisme, usant bien d'un jeu d'ombres et de lumières. Il fait preuve d'une certaine maîtrise derrière la caméra et met en scène quelques bonnes idées telles les séquences d'hallucination. Dans le rôle de Marlowe, si Dick Powell n'a pas la présence et le charisme de Bogart, il s'en sort tout de même plutôt bien, tout comme l'ensemble des interprétations d'ailleurs.

Archétype du film noir, Murder, My Sweet pèche légèrement par son intrigue parfois inutilement alambiquée mais est rattrapée par une atmosphère tourmentée et sombre où l'on prend plaisir à suivre un Marlow qui va mener son enquête entre mensonges, jeux de dupes et tourments. À noter que Dick Richards réalisera une nouvelle version du livre de Chandler avec notamment Robert Mitchum et Charlotte Rampling.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2010
Un bon petit film noir, mais qui s'avère un peu décevant par rapport aux autres chefs-d'oeuvre de l'époque. Malgré quelques excellentes scènes et un Dick Powell plutot convaincant en détective, on est jamais captivé par l'ensemble, même si il se regarde tout de même avec plaisir.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2025
Selon le critique Nino Frank à l’origine en 1946 de la création de l’expression « film noir » en référence à la création toute récente de la collection Série Noire par Patrice Duhamel, « Adieu ma belle » réalisé par Edward Dmytryk fait partie avec "Le faucon maltais" de John Huston, « Assurance sur la mort » de Billy Wilder et « Laura » d’Otto Preminger des quatre films fondateurs du genre et qui lui servirent à en définir les codes. Malgré cette onction reçue de la critique française très reconnue, « Murder, my sweet » n’a jamais bénéficié du statut de film culte dédié aux trois autres précités. Peut-être en raison des tempêtes politico- judiciaires traversées par son réalisateur qui a vu sa carrière largement dévaluée après qu’il eut témoigné devant la sinistre commission antiaméricaine (HCUA), finissant par dénoncer certains de ses amis convaincus comme lui d’activisme communiste dont Adrian Scott producteur sur « Adieu ma belle » cinq ans plus tôt. Mais sans doute aussi parce que son acteur principal Dick Powell crooner recruté en 1930 par la Warner enchaînait depuis près de 15 ans, films musicaux et autres comédies légères (43 films) dont il commençait à se lasser à près de 41 ans alors qu’il venait de postuler sans succès pour tenir le rôle finalement tenu par Fred MacMurray dans « Assurance sur la mort ». La RKO avait acquis les droits du roman de Raymond Chandler paru en 1940. Elle avait d’ailleurs utilisé l’intrigue comme toile de fond à l'une des aventures du Faucon, héros-détective récurrent du studio crée par l’écrivain Michael Arlen et joué successivement par George Sanders (4 films) puis par son frère Tom Conway (10 films). Mais le succès récolté par « Le Faucon maltais » de John Huston en 1941 mettant en avant Sam Spade interprété par Humphrey Bogart ainsi que le succès croissant des romans de Chandler incite peut-être Charles Koerner producteur de la RKO à reprendre « Adieu ma jolie » en mettant cette fois-ci en avant Philip Marlowe. Il pense à Edward Dmytryk réalisateur-maison venant de diriger une des aventures du Faucon (« Le Faucon pris au piège ») auquel il propose Dick Powell pour être Philip Marlowe à la suite de la demande récurrente de celui-ci à voir son registre évoluer. D’abord sceptique sur le profil de Dick Powell, Dmytryk finit par accepter de relever le défi. Claire Trevor sera la femme et Anne Shirley l’héroïne positive. Les deux actrices avaient proposé d’inverser les rôles mais prudent, Dmytryk refusa. Bien lui en a pris chacune étant parfaite dans leurs interprétations respectives. Le scénario est confié au journaliste et publicitaire John Paxton tout juste arrivé à Hollywood. La voix-off et le déroulé en flash-back empruntent le même procédé que celui choisi par Billy Wilder quasi simultanément pour « Assurance sur la mort » qui sortira sur les écrans le 24 avril 1944 alors que la tournage d’« Adieu ma belle » se déroulera entre le 8 mai et le 11 juillet 1944 pour une sortie sur les écrans le 9 décembre 1944. La différence principale essentielle se fera sur le ton davantage décalé du film de Dmytryk sans aucun doute lié à la présence de Marlowe, privé désargenté un peu désabusé alors que Walter Neff (Fred MacMurray) était un simple agent d’assurance pris dans un engrenage. D’où une certaine distance qui transparait chez certains personnages comme celui de la femme fatale interprété par Claire Trevor qui ne cache que très modérément son jeu. Un sillon de la dérision tracé par Dick Powell qui sera par la suite creusé bien plus profondément par les Robert Montgomery, Robert Mitchum, Paul Newman, Frank Sinatra, Jack Nicholson et autres Elliot Gould qui chacun à leur manière façonneront la légende des Marlowe, Spade, Harper ou Tony Rome. La double intrigue nébuleuse à souhait donne ce goût si particulier similaire à celui des films d’espionnage qui veut que ce soit de cette confusion savamment entretenue que nait une mystérieuse fascination chez les adeptes du genre. Edward Dmytryk sur ce sujet s’y entend à merveille parvenant à faire perdre le fil d’une machination qui s’avère finalement assez cohérente. Ce n’est pas toujours le cas dans d’autres classiques du film noir. En revanche sur le plan esthétique mis à part une ou deux innovations (Marlowe accoudé à son bureau, durant la nuit, contemplant Los Angeles par la fenêtre, et découvrant avec stupeur le visage d’un autre homme se reflétant dans la vitre au rythme de l’éclairage discontinu d’un néon de publicité), l’approche du réalisateur s’avère plutôt classique sans que cela ne nuise à l’intérêt du film qui se nourrit essentiellement du jeu des acteurs tous parfaitement typés comme la brute épaisse incarnée par Mike Mazurki, le très onctueux et filandreux receleur interprété par Otto Kruger, le très ambigu maître-chanteur campé par Douglas Walton ou encore Ralf Harolde au regard d’aigle dans le rôle du très inquiétant docteur Sonderborg. Tout un ensemble d’éléments qui font de « Murder, my sweet » un modèle du genre même s’il n’atteint pas les sommets de tension d’« Assurance sur la mort » , de « Tueurs » de Robert Siodmak,, « La femme au portrait » de Fritz Lang et bien sûr "Laura".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 avril 2010
Un film noir de très grande classe, porté par une intrigue dense et une mise en scène inventive et décalée, dont les frères Coen s'inspireront pour les délires psyché du "Big Lebowski". Ce décalage improbable annonce les grands films noirs malades et poisseux des années 1950, surtout l'énervé "Kiss Me Deadly" et la monstrueuse "Soif du Mal" de Welles, qui pousseront à son paroxysme le lyrisme noir de ce bijou.
Pascal
Pascal

253 abonnés 2 403 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juillet 2022
Edward Dmytryck fut une des révélations du cinéma hollywoodien des années 40, avant que son passage devant la commission des activités anti américaines ne le contraignit en 1947 à partir en Grande Bretagne pour quelques années.

Son talent était immense, il suffit de visionner cette adaptation de Raymond Chandler :"adieu ma jolie", aujourd'hui encore considéré à juste titre, comme un des fleurons du film noir.

La cinémathèque française ne s'y est pas trompée en le sélectionnant dans une rétrospective de vingt joyaux consacrée au genre.

Le scénario trouve des points de comparaison scénaristiques entre " le faucon maltais" de John Huston et " le grand sommeil" de Howard Hawks ; ajoutons que le film de Dmytryck est au niveau de ces deux dernières références, c'est dire !

Dick Powell est tout à fait à la hauteur et est épaulé par une distribution composée d'acteurs qui ne sont pas passés à la postérité mais qui sont formidables.

Pour la petite histoire, l'appellation " film noir" est née sous la plume d'un critique américain qui faisait référence à quatre films dont "adieu ma jolie" de Dmytryck.

Aucun amateur du cinéma du patrimoine ne doit manquer ce film formidable.
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2011
Une adaptation de Chandler au plus près de l’esthétique du film noir : c’est âpre, peu glamour, avec une mise en scène qui garde des traces de l’expressionnisme européen, dans l’utilisation des effets d’ombres et de lumières en particulier. Le contenu hallucinatoire de certaines séquences peut aussi être raccroché à cet héritage. L’humour grinçant contenu dans les romans de Chandler, leur coté opaque et vertigineux y trouvent leur compte. Autrement Dick Powell n’a pas le charisme des Marlowe hollywoodiens plus connus.
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2012
Énième série B produite par la RKO, Adieu ma belle est un film noir d'Edward Dmytryk, rendu célèbre par sa présence sur la liste des "dix d'Hollywood".
Dick Powell est Philip Marlowe. Bien. Seulement Dick Powell n'est pas Humphrey Bogart. Il est plus fidèle au personnage inventé par Raymond Chandler, certes, mais n'a pas la carrure d'un grand acteur. Claire Trevor aussi déçoit, parce qu'elle était censée être l'âme diabolique du film, au lieu de quoi elle fait juste figure de poupée mal élevée.Cependant ces légers défauts d'interprétation sont compensés par la mise en scène de Dmytryk : noir et blanc sublime, qui reconstitue à merveille l'ambiance du crime : ombres troubles, visages blafards. Un autre bémol : les effets de la drogue transposés à l'écran sous la forme d'une image floutée ou d'un filtre sale sur l'image ne sont pas toujours très convaincants. Malgré cela, Dmytryk est sans doute celui qui a réussi la plus belle adaptation de l'univers noir de Chandler. Les intrigues de second plan se rejoignent et finissent systématiquement aux mêmes personnages : la romance invraisemblable de Claire Trevor et Marlowe ne peut qu'avoir une issue fatale, et c'est ce que Dmytryk arrive à suggérer dès le début par une introduction au flash-back particulièrement soignée.
Gablivildo62
Gablivildo62

7 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juillet 2024
Excellent film noir réalisé par Edward Dmytryk en 1944, un très grand classique du genre : l'un des meilleurs. Philip Marlowe, célèbre détective créé par le non moins célèbre auteur de romans policiers américain Raymond Chandler, apparaît pour la première fois au cinéma. Personnage central du film, il est brillamment interprété par Dick Powell. Ce rôle relança sa carrière. Il était surtout cantonné à des rôles dans des comédies musicales, ce film lui a permis de devenir l'un des plus grands acteurs du cinéma américain de son époque. Il a notamment joué par la suite dans de nombreux films noirs ou policiers, tels que « L’implacable » en 1951 de Robert Rossen et « Le grand attentat » d’Anthony Mann en 1952. A noter aussi le talent de Edward Dmytryk, il a réussi à créer une ambiance particulière permettant de renforcer le caractère noir du film. La prestation de Dick Powell a été aussi rendu possible par les très bonnes interprétations des seconds rôles : Claire Trevor Anne Shirley et Otto Kruger principalement.
VERTIGO
VERTIGO

7 abonnés 413 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2025
Adieu ma belle est certainement le premier film dont on a écrit que c'était un film noir.
Pourtant le film date de 1944 et son histoire me rappelle étrangement le Faucon Maltais qui date lui de 1941. Ce qui voudrait dire que ce terme de film noir a mis longtemps à être accepté par la critique. Là il s'agit de Jade une pierre précieuse très courue dans l'est de l'Europe et en Asie.
Comme dans le faucon Maltais il y a plusieurs femmes liées à cette histoire et qui ne disent pas tout ce qu'elles savent de cette affaire et un malheureux détective à qui tout le monde ment et qui ne lui veulent pas que du bien. Dick Powell s'en tire aussi bien que Bogart dans tous les sens du terme.
Vadim5241
Vadim5241

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 avril 2024
la RKO n'a pas produit que des chef d'œuvres, en voici la preuve.
le scénario est alambiqué à l'extrême, les acteurs n'ont aucun charisme et la qualité de leur interprétation est plus que moyenne, et surtout, c'est bavard, très bavard.
on est plus devant du théâtre filmé que devant un objet cinématographique.
Les meilleurs films de tous les temps