Joss Beaumon, des forces spéciales, revient à Paris après deux ans de captivité en Afrique où la France l'avait oubliée, ça va barder ! Quel joie de retrouver notre Bebel, magnifique dans ce rôle de spécialiste en espionnage et châtaignes. Ce polar, parfaitement dirigé par Georges Lautner, est devenu culte pour sa musique, composée par Ennio Morricone. Le scénario dramatique très bien écrit, nous offre une aventure rythmée, une histoire palpitante, de l'humour, de l'action à gogo et un suspense d'enfer. Le reste de la réalisation est à l'avenant, avec les cascades de Rémy Julienne, les savoureux dialogues de Michel Audiard, et un casting prestigieux avec deux monstres du cinéma que sont Robert Hossein et Jean-Paul Belmondo.
Le Professionnel s'est hissé, aujourd'hui, comme l'un des plus grands classique de Belmondo. Malgré un début peu réussie, où la souffrance du travail forcée et de la prison éprouvée par Joss Beaumont, joué par "Bébel", n'est pas très sentimental. Son retour à Paris marque cependant une accélération du rythme et permet au spectateur de rentrer complètement dans l'histoire du film. Nous retiendrons la scène de course poursuite aux abords de la tour Eiffel et le duel entre l'inspecteur Rosen, joué par Robert Hossein, et Joss digne d'un bon western. Tout le film est bercé par la magnifique Chi Mai de Ennio Morricone, peut-être même trop, ce qui gâchera le sentiment d'exclusivité lorsqu'elle retentit pendant la scène final, très bien mise en scène cependant. Classique de Belmondo et du cinéma français des années 80 à ne pas louper !
Lâché par l’Etat français et même livré au dirigeant d’un pays africain qu’il était censé exécuter au nom de l’Etat français ; Joss Beaumont n’aura d’autres motivations que de s’évader de sa geôle africaine et de venir se venger de ceux qui l’ont lâché. Tueur professionnel au service de l’Etat, son retour en France fait trembler le plus haut niveau de l’Etat. Jean-Paul Belmondo fait du Bébel de bout en bout dans ce film mis en image par Georges Lautner et dialogué par Michel Audiard. Les cascades sont au rendez-vous dont une course poursuite auto se terminant sur l’esplanade du Trocadero très bien chorégraphiée ; quelques bastons vitaminées ; mais çà ne suffit pas. Malgré un casting avec les seconds rôles majeurs des 80’s, le film ne tient pas la distance faute à un scénario malingre et à une mise en scène purement fonctionnelle. Même Audiard semble avoir mis le frein à main ; deux à trois répliques notables, le minimum légal. Y avait aussi des moyens au niveau de la musique avec Ennio Moriccone à la partition et qui livre un thème magnifique, véritable personnage du film. Morceau que Lautner exploite jusqu’à épuisement de nos oreilles ; je n’ai rien à dire, rien à montrer ; aller je vais mettre un coup de « Chi Mai ». Et puis les femmes cantonnées aux rôles de faire valoir, en 2020, c’est choquant. Nostalgie quand tu nous tiens ; à sa sortie, j’avais été bouleversé, surtout par sa fin sèche. Peut-être ma première fin de film pas happy end du tout. Aujourd’hui, toujours ému par la fin de ce héros intègre, mais très critique sur tout le reste. tout-un-cinema.blogspot.com
Au départ, tout cela aurait dû être un film d'Yves Boisset, portant sur un sujet qui avait fait beaucoup parler dans les années 70. Mais, pour causes de désaccords entre le cinéaste et Belmondo, le projet a été abandonné et c'est ainsi que "Le professionnel" a vu le jour. Et franchement, on peut le regretter. Entendons-nous bien, le film n'est pas à jeter mais, il n'est clairement pas ce qu'il y a de mieux. Le problème, c'est que l'ensemble manque totalement d'équilibre. Il n'y a que deux constats à faire : soit tout est trop court, soit tout est trop long. Prenons le tout début du fil par exemple, se déroulant en Afrique : autant dire les choses comme elles le sont, c'est complètement bâclé. Que ce soit le camps de travaux forcés, l'évasion ou l'attaque du village, tout est est expédié à vitesse grand V alors qu'il y avait vraiment moyen de faire un truc bien, solide et nerveux. Le tout n'occupe qu'environ une quinzaine de minutes de film... A partir de là, beaucoup de points sont perdus et ne sont jamais récupérés. Il y a des films comme ça, qui ne sont sauvés que par le charisme de leur acteur vedette, un final réussi et une musique mémorable (même si celle-ci est utilisée jusqu'à l'overdose). C'est le cas du "Professionnel", je n'en démords pas.
Un film de Lautner sans grande profondeur, s'il n'y avait pas Jean Paul Belmondo en guest star je me demande bien qui aurait envie de regarder "Le professionnel". On peut par contre saluer comme toujours la très jolie musique de Ennio Morricone, cependant un peu trop présente et finalement assez répétitive. Comme souvent, Jean Paul Belmondo, un peu à la façon de James Bond, fait tomber toutes les nanas qu'ils croisent et les emmènent directement dans son lit. Peu d'originalité, ni d'intérêt profond pour ce film très décevant de Lautner. En même temps, difficile de sortir mieux que "Les tontons flingueurs",...
Franchement j'ai failli arrêter le film dès le début tellement c'est kitch, mais je me suis pris dans l'histoire, et dans la prestation de Belmondo qui était un grand acteur !
Vu a la télé...40 ans après sa sortie ! Quel film: j'ai adoré. Tout y est: une histoire réaliste au fond politique encore très actuel, de l'action, des acteurs magnifiques (Belmondo et Hossein), une musique qui traduit bien la mélancolie sous-jacente au personnage et à l'histoire, l'envie de voir un "méchant" (le dictateur) se faire buter et le suspense sur ce dénouement qui vous tient en haleine jusqu'au bout...bref un Belmondo à la croisée de son pur personnage d'action et des rôles si différents du "cinéma d'auteur" qu'il a parfois incarnés: splendide !
Le film n'a pas super bien vieillis dans l'ensemble mais l'abattage de Belmondo fait que l'on ne s'ennuie pas avec de bonnes scènes de cascades et de l'humour
Joss Beaumont est un as des services secrets, parti en mission pour tuer un dirigeant africain, arrivé sur place la situation politique a changé et on les services secrets le donnent au dirigeant africain, il parvient à s'évader et de retour en france décide de terminer sa mission.
Belmondo incarne parfaitement le personnage et est face à Robert Hossein en flic teigneux qui transcende son personnage. Le tout est sublimé par la musique d' Enio Morricone ( musique très connue puisqu'elle a servi à une pub d'aliments pour chien). La mise en scéne de Lautner est un peu trop classique, mais cela ne parvient à gâcher notre plaisir devant ce film
Avec "Peur sur la ville" d'Henri Verneuil, probablement l'un des films les plus emblématiques de la filmographie de Jean-Paul Belmondo, récemment disparu. Un thriller d'espionnage égocentré autour de l'acteur toujours aussi charismatique et séducteur malgré une tendance au cabotinage, plutôt efficace dans son traitement même si l'ensemble n'évite pas quelques longueurs et qui offre une réflexion intéressante sur les services secrets et sur les liens politiques troubles entre le pouvoir décisionnaire français et les intérêts économiques en Afrique. Un face-à-face intense entre cette légende du cinéma français et Robert Hossein, une distribution qui possède un allant évident. Un peu désuet aujourd'hui mais culte.
Film à la fois sans surprise et attachant. Une histoire connue mais réalisée avec brillo, interprétée par de grands acteurs. Une époque et un style datée pourtant on adore.
franchement je n ai jamais trouvé ce film génial. hormis la musique splendide.il.y a pleins de bons acteurs mais bof..je me suis dis allez regarde la bebel est mort pour te refaire une idée...et bien elle est la même ...musique magnifique mais film tres moyen....
Un film très réussi une musique réussi composé par Ennio Morricone scénario qui colle à notre Bebel national un des meilleurs film français de tout les temps .