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Arkab Prior
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3,5
Publiée le 15 juin 2026
Vu au cinéma avec mon père qui aimait les films d'action. J'avais aimé l'histoire de l'homme seul contre tous, son charme (c'est Belmondo) et son désintéressement chevaleresque. Le personnage du commissaire Rosen joué par Robert Hossein m'avait aussi fait forte impression. Les dialogues de Michel Audiard percutent bien. Et la musique d'Ennio Moricone est inoubliable, suscitant une sorte d'obsession comparable à celle du héros pour sa mission.
C’est le premier film de Jean-Paul Belmondo que je regarde. À 36 ans, il était temps. Alors oui, le film a un peu vieilli, surtout certaines scènes de bagarre qui paraissent aujourd’hui assez datées. Mais malgré ça, quel plaisir de voir Belmondo distribuer des châtaignes avec son charisme légendaire et balancer ses punchlines de macho solitaire avec autant de naturel. La course-poursuite en voiture est excellente et reste un vrai moment fort du film. Quant à la musique, elle est évidemment mythique, même si j’ai parfois eu l’impression qu’elle ne collait pas totalement à certaines scènes. Au final, ça reste un classique incontournable, porté avant tout par l’aura immense de Belmondo.
Le Professionnel est à la fois l’un des classiques et l’un des meilleurs avec le grand Jean-Paul Belmondo. Ce film fait partie du patrimoine cinématographique français avec sa bande son signé Enio Moricone
Un agent des services secrets, lâché, revient en France pour se venger en achevant la mission qu'on lui avait confiée. Un Belmondo efficace, avec une bonne intrigue et des seconds rôles solides. J'avais beaucoup aimé à sa sortie au cinéma dans ma jeunesse et j'aime tout autant le revoir lors de ses passages à la TV malgré ses quelques défauts. Le clou est la superbe musique d'Ennio Morricone avec Chi Mai.
Avec « Le Professionnel » l’acteur Jean-Paul Belmondo tient l’un de ses rôles les plus mémorables grâce autant à la prestance qu’il dégage à l’écran qu’à la mise en scène sèche et hyper efficace de Georges Lautner sans oublier un scénario bien écrit au suspense savamment dosé avec évidemment son final mémorable. Un film également indissociable de son thème musical composé par Ennio Morricone devenu culte par la suite pour une œuvre au succès colossal.
Un film culte qui mélange action, suspense et émotion. Belmondo est impeccable dans ce rôle de justicier solitaire, et la musique de Morricone sublime chaque scène. Malgré quelques passages datés, l’ensemble reste captivant et marquant.
Si vous n'aimez pas Belmondo, ou plutôt Bébel, passez votre chemin ! Les bobos ne jurent que par le tandem Godard-Bebel, mais si il n'y a avait eu que ce type de films, Belmondo serait oublié depuis 1961. "Le professionnel" reste le film le plus populaire de l'acteur. Sa présence est captivante, l'action et l'humour sont omniprésents, les comédiens sont excellents et la musique est inoubliable ! Un merveilleux souvenir de 1981.
Le Professionnel est une claque gaullienne déguisée en film d’action, où Bébel fume, flingue et balance des punchlines comme un James Bond franchouillard revenu de tout, surtout de la République. Lautner orchestre ce thriller comme une tragédie camouflée : derrière la légèreté, il y a la trahison d’État, la solitude du soldat sacrifié, et la France qui vend ses hommes comme elle planque ses secrets. La musique de Morricone n’accompagne pas l’action — elle la pleure, elle la sculpte en mythe. Et quand Josselin Beaumont tombe, ce n’est pas un héros qui meurt : c’est l’illusion d’un pays qui tenait ses promesses.
ce n'est pas un film génial mais il y a derrière ce sénario quelques vérités qu'on ne peut pas nier.et c'est pas mal de les rappeler de temps en temps ... pour le reste c'est de la fiction , avec bien sûr quelques invraisemblances mais si il fallait supprimer tous les films où il y en a, il n'en restreait pas beaucoup ...
Ce film de Georges Lautner, porté par l'immense charisme de Jean-Paul Belmondo, reste une expérience divertissante, même si certains aspects peuvent sembler datés. L'histoire suit Joss Beaumont, un agent secret trahi par ses supérieurs et emprisonné après une mission en Afrique. De retour en France, il entreprend une quête de vengeance méthodique et implacable, mêlant action, tensions politiques et satire. Belmondo brille dans ce rôle de professionnel froid et déterminé, mêlant un humour subtil et des cascades impressionnantes qu'il exécute lui-même. Cependant, le vrai héros du film pourrait bien être Ennio Morricone, dont la bande originale, notamment le mythique « Chi Mai », élève les scènes les plus ordinaires à des moments grandioses. Le mélange des genres - action, satire et drame - fonctionne malgré quelques incohérences, et le film jongle entre un ton sérieux et des moments presque légers, parfois absurdes. Les dialogues signés Michel Audiard, ciselés et percutants, amplifient cette alternance. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Voilà le film policier quasi parfait : un scénario ciselé aux petits oignons, et au passage très réaliste, des acteurs subliment, des cascades bien menées, des bagarres assez bien chorégraphiées. Qu'est ce qui pêche : 2 à 3 facilités scénaristiques qui frisent l'incohérence. A voir par tous, si ce n'est pour Belmondo, au moins pour la découverte d'un film d'action des années 80 révélateur d'une époque, et de l'évolution du cinéma.