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Un visiteur
2,0
Publiée le 2 décembre 2013
un flic est le dernier film de melville et sans doute par le meilleur, on est loin du cercle rouge et du samouraï, qui pour moi reste son meilleur film, il parait qu'à l'origine melville avait donné le choix à delon de jouer son le flic soit le voleur, quand on voit le résultat on se dit que delon est bien meilleur dans les rôles de voyou, ici son côté "flic" ne passe pas très bien, à noter sa relation "ambigüe" avec le travelo et une catherine deneuve quasi absente , juste une apparition, mireille darc n'était-elle pas disponible à l'époque? elle qui fait figure de passante dans certains films avec delon! un petit clin d'oeil au rôle un peu inaccoutumé tenu par jean desailly (le flic du doulos)
Un flic est un film policier, thriller français, liant une histoire d'amitié entre un flic, et un malfrat. Opposant donc Alain Delon et Richard Crenna. Au final le film est correct mais souffre de quelques lenteur, la scène du train est beaucoup trop longue. Néanmoins on prend plaisir à regarder ce classique d'Alain Delon, avec en second rôle André Pousse, et la sublime Catherine Deneuve.
Oups, ça commence mal dès le départ melville crame de la pellicule pour un braquage improbable, tous les braqueurs ont l'air de se tripoter chacun a son guichet et ça dure ça dure. Ensuite la scène du train et de l'hélicoptère est époustouflante de réalisme chez norev et dinky-toys. Le caïd qui se couche devant une lampe certes puissante mais en 2 claquements de doigts. Ce film est vraiment bidon, ni nous ni les acteurs, c'est décousu, lent, mal filmé et pour rattrapper les lenteurs il y a des raccourcis improbables. A ch..r
Aprés avoir réalisé 3 chefs d'oeuvre, Melville finit sa carrière de cinéaste sur un film assez moyen. Beaucoup de longueurs, de silences(la scène du braquage dans le train n'en finit pas), un scénario assez banal. Certes le style Melville est là mais on sent une certaine lassitude dans la mise en scène. Delon n'est pas dans son meilleur rôle. La palme revient à Richard Crenna parfait dans son personnage de bandit à l'américaine. Deneuve n'est là que pour sa beauté. Un film qui n'apporte rien à la grande carrière de cet immense réalisateur. Presque le film de trop!
film mineur par rapport aux chef d'oeuvres de Melville mais un film mineur de Melville vaut de nombreux autres polars. Intrigue difficile a suivre et les relations Delon Crenna Deneuve sont mal exploités mais on s'ennuie pas une seule seconde. Décors et mise en scéne impecables
Certes ce dernier Melville n'est pas le meilleur. Sans doute à cause d'un scénario qui fait la part belle aux gangsters plus qu'à Delon mais aussi à la photo médiocre, et les effets spéciaux très voyants. Cependant, je vois dans ce film des éléments qui seront repris par la suite par Tarantino dans Reservoir dogs Ou De Palma dans Mission impossible. Melville est tout de même un très grand.
C'est une habitude facile de descendre un film en lui reprochant son histoire ou son scénario "inexistant". Beaucoup de chefs-d'oeuvre sont sortis de presque rien et dans celui-ci le scénario ne fait pas défaut. Nulle longueur non plus si ce n'est celle du train qui dure 20 minutes mais c'est évidemment à dessein, comme pour faire du "direct" et c'est ce qui en fait une scène de suspense même si c'est invraisemblable (ce n'est que du cinéma). A l'opposé, beaucoup de scènes sont un peu courtes. Il y a aussi des incohérences, entre autres : Pourquoi Delon ne fait pas un coup de filet général lors de la remise de la drogue et laisse échapper la bande et ses chefs (pour permettre le casse du train évidemment mais c'est invraisemblable) ? Pourquoi la police met autant de temps à faire le rapprochement entre le casse de Saintt-Jean-de Monts avec le bandit blessé par balle que des inconnus déposent à la clinique ? Comment Crenna sait-il que la drogue a été transférée de la grosse valise dans deux plus petites qu'il emporte sans vérifier le contenu ? Difficile enfin de croire qu'un truand aguerri et à la stature impressionnante comme Costa ait pu donner ses complices aussi facilement : même en 1972 la police n'est pas la gestapo. Quant au comédien Delon, il a son style, froid et antipathique mais dans ce film il aurait pu faire un effort pour articuler : je ne comprends que la moitié de ce qu'il dit. Il faudrait presque le doubler.
Ce film marque le dernier long-métrage de Jean-Pierre Melville, et s’il n’est pas son plus abouti, il n’en reste pas moins une œuvre remarquable. On y retrouve toute la signature du cinéaste : une atmosphère sombre et envoûtante, servie par une photographie aux tons bleutés sublimes. Le rythme est volontairement lent, les dialogues rares, mais les acteurs: Delon, Deneuve et Crenna, portent l’émotion avec une intensité rare. Le scénario est basé sur un triangle entre 2 amis, l’un flic et l’autre voleur qui se partagent la même femme. Seul vrai défaut: des effets spéciaux qui sont trop visibles.
Très bon polar, avec des couleurs froides pour bien souligner la noirceur de l'histoire du film. Edouard Coleman (Alain Delon) est un policier jeune et dynamique qui pourchasse une bande de criminels qui braquent des banques et se livrent au trafic de drogues. Catherine Deneuve (Cathy dans le film) est rayonnante.
La lenteur est pesante, certes! Mais, parce que c’est une réalisation de Jean-Pierre Melville et parce que c’est un film avec Alain Delon, un vrai cinéphile ne peut pas ne jamais avoir vu « Un flic ».
Le dernier Melville! Mais pas le meilleur, loin s'en faut. Au début, on se régale de retrouver son univers: des gangsters et des flics, en plein hiver, avec les caisses américaines. Les dialogues sont minimalistes, les visages figés, tout y est. Et puis boum, patatras, il y a la séquence du casse dans le train, qui a triplement tout faux: d'abord le coup du truquage avec un petit train électrique et un hélicoptère en jouet suspendu par un fil est indigne d'un si grand cinéaste. Ensuite, elle manque totalement de crédibilité, même si les trucages avaient été bien faits. Et pour finir, elle est beaucoup trop longue. Dommage...
Aîe… je n’ai pas aimé du tout…. Pourquoi tourner des scènes en temps réel (dans le train). Qu’est-ce que cela apporte ??? à part un ennui abyssal. Et que d’invraisemblances… il ne passe pas UNE seule voiture dans la rue de Saint-Jean-de-Monts…. Alors qu’il y a une succursale d’une banque. Pour moi, ratage complet
Cela commence ainsi : « C’est un hold-up, que personne ne bouge », un braquage à l’ancienne dans une banque située en bord de mer déserté. Alain Delon (2024) en commissaire flegmatique, fonctionnant à l’indic la nuit (boites de nuit, clubs. Catherine Deneuve, blonde vénitienne, profitant de son relationnel flic-gangster, Richard Crenna (2003) en malfrat organisateur de coups spectaculaires, distingué et acrobate ; Et si j’ajoute André Pousse (2005), Jean Desailly (2008), Simone Valère (2010), Ricardo Cucciola (1999), Pau Crauchet (2012), Michael Conrad (1983), les nécrologies cinématographiques de tout ce joli monde font partie,aujourd’hui, d’un bottin historique. Catherine Deneuve demeure l’exception encore vivante. Quant à Jean-Pierre Melville (1973) , son dernier film (1972) n’a rien perdu de cette époque révolue, ni des silences et des regards entre les acteurs. L’efficacité tient à cela.