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Olivier Calmel
1 critique
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2,0
Publiée le 1 mai 2026
Voiture 8...... oui? ou ca? On y va, je vous rappelle apres!!! Les dialogues dans la voiture ........ La maquette du train et l helicoptere miniature font vraimfnt film cheap. Le dernier opus de Melville qui ne restera pas dans les mémoires.
Un bon film policier français, à la mode américaine, comme les affectionnais Melville, avec des dialogues réduits au minimum et une longue séquence de cambriolage nocturne dans un train plutôt réussi. Delon et Deneuve jouent les seconds rôles. Toute une époque
Dernier film de Jean Pierre Melville, sobrement intitulé : " Un flic" ; échec public, inférieur, en tout cas, au " Samouraï", au "Cercle rouge", à " L'armée des ombres" ou à " L'aîné des Ferchaux". Comme si le style Melville arrivait au bout de l'épure, s'essoufflait et commençait à tourner en rond. Surtout que le personnage du flic joué par un Alain Delon, plus mutique et glacial que jamais, ressemble comme un frère jumeau, mais du côté de la loi, au Jeff Costello du " Samouraï". Melville semblant plus intéressé de mettre en scène des "casses" ( le deuxième, mal filmé, d'ailleurs..) que par l'intrigue. L'univers de Melville est un monde d'hommes, d'accord, mais le rôle de Catherine Deneuve est si ténu et bizarre, que c'en est presque scandaleux.
Quand on voit la distribution d affiche on est éblouit, Un Melville de plus … et c est la déception, on peu seulement apprécier un retour dans le temps, mais ce scénario si convenu, ces dialogues assez plats et ce rythme lent nous assomme d ennui, assurément un opus médiocre dans la série de ce réalisateur que les acteurs ne remontent que difficilement par leur interprétation assez peu convaincante
Nanar abyssal et phalocratique comme savait en produire à la chaîne toute une époque... Voir un flic, c'est comprendre que tout n'était pas mieux avant et c'est tant mieux!
Un film trop artistique : on nous avait promis du suspense. Les plans sont beaux, les décors aussi mais l'histoire n'est pas intéressante, les perso clichés.
belle mise en scène, la séquence avec le train et l'hélico est mémorable. Pour le reste, le film a vieilli, Delon se trimballe, imperturbable, l'action semble figée. Pour amateurs du film policier sous toutes ses formes.
Certes beaucoup d'éléments liés au manque de réalisme du film irritent: les voitures américaines,les costumes trop" classe",les stetsons, le comportement souvent peu crédible des flics et est loin de L627 de Bertrand n'empêche, la mise en scène de Melville fait mouche dans bien des cas et les scènes d'anthologie comme le braquage de la banque ou le trajet hélico-train font charisme des Delon,Deneuve et Crenna parachève le tout.
Tous les extrêmes dans ce film. Des acteurs charismatiques et peu de dialogue De l’action avec des trains et hélicoptères en Maquette sans souci de dissimulation, comme dans le cercle rouge. Une banque BNP avec 10 personnes à l’intérieur et personne à l’extérieur dans un quartier de résidences secondaires fantôme. Reste le scénario qui tient la route. Loin d’être le meilleur film de Melville mais j’ai qd même aimé.
Aîe… je n’ai pas aimé du tout…. Pourquoi tourner des scènes en temps réel (dans le train). Qu’est-ce que cela apporte ??? à part un ennui abyssal. Et que d’invraisemblances… il ne passe pas UNE seule voiture dans la rue de Saint-Jean-de-Monts…. Alors qu’il y a une succursale d’une banque. Pour moi, ratage complet
Le dernier Melville! Mais pas le meilleur, loin s'en faut. Au début, on se régale de retrouver son univers: des gangsters et des flics, en plein hiver, avec les caisses américaines. Les dialogues sont minimalistes, les visages figés, tout y est. Et puis boum, patatras, il y a la séquence du casse dans le train, qui a triplement tout faux: d'abord le coup du truquage avec un petit train électrique et un hélicoptère en jouet suspendu par un fil est indigne d'un si grand cinéaste. Ensuite, elle manque totalement de crédibilité, même si les trucages avaient été bien faits. Et pour finir, elle est beaucoup trop longue. Dommage...
Melville disait "je veux qu'à la première image de mes films policiers on se dise "ah celui-là il est mort ! on pourrait presque toujours sous-titrer mes films policiers "les dernières 24 heures de untel", qu'on sente que l'homme est mort".
Le dernier film du légendaire Jean-Pierre Melville fait figure de film testamentaire car on peut le voir comme une somme de ses thèmes existentiels et de ses manies de réalisation : gangsters et policiers sapés comme jamais qui évoluent dans un Paris brumeux, monde de la nuit fait de cabarets et de travestis, disparition de la frontière morale entre les flics et les truands, et surtout fin tragique.
Le film marque d'abord par sa photographie absolument sublime, qui retranscrit une ambiance déprimante. Dès la première scène le ton est posé. Un braquage de banque sur un front de mer de barres d'immeubles, baigné dans la brume, dégénère malgré l'extrême minutie des gangsters. S'ensuit une fuite en avant de cette équipe de malfrats traqué par un policier plus melvillien que jamais, solitaire et insensible. Le film est dépouillé de dialogues et d'un scénario complexe mais se concentre entièrement sur son ambiance crépusculaire.
C'est un film d'une autre époque dont je n'ai pas retenu que du positif. Certaines séquences sont beaucoup trop longue, ce qui fait que j'ai souvent décroché. L'histoire est classique, on y voit trop peu de paysages et le trucage est digne d'une pub Action Man des années 90. Verdict : 2 étoiles. ----Décembre 20205---
Ultime film du réalisateur Jean-Pierre Melville poursuivant dans sa vision nihiliste de la vie mais le film en dépit d’une mécanique bien huilée en terme de réalisation souffre d’un scénario bien trop sommaire se réduisant à une simple traque entre voleurs et policiers en abusant de trop d’archétypes dans son scénario. Loin d’être mauvais, cela demeure une œuvre très mineure dans la riche carrière du cinéaste.
La vie de ce commissaire de police incarné par Alain Delon est triste et son faciès au personnage de tableau de Van Eyck n’arrange pas les choses. Le film est lent et il y a des scènes qui semblent être là pour que le film puisse dépasser les 1h30. Ça démarrait bien avec l'attaque de la banque mais à force d’insister sur les longs plans, ça en devient lassant. C’est froid mais pas accrocheur et un peu mou.