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Un visiteur
4,0
Publiée le 1 juin 2019
J'ai beaucoup de tendresse pour "Les pirates du métro" que je n'avais pas revu depuis un moment et que j'avais eu la chance de découvrir avant son remake par Tony Scott. Si l'histoire s'avère assez simpliste avec quelques facilités, j'ai beaucoup aimé cette ambiance très années 70 qui donne du charme au long métrage. Appuyé par les costumes et les décors de l'époque, j'ai été pris par cette prise d'otage maîtrisé (malgré quelques caricatures) qui sais où il va et porté par d'excellents acteurs dont les personnages inspireront un certain Quentin Tarantino pour son "Réservoir dogs". Parmi ses maladresses (surtout lié à l'epoque), le seul bémol que j'ai concerne le racisme et la mysognie générale que peut avoir le scénario. Difficile parfois de ressentir si c'est du premier degré ou une critique acide de la société de l'époque. Un film de gangster que je revois avec joie à chaque fois en tout cas.
Un vrai film culte que j'ai découvert à l'âge de 7 ans,c'est l'un des films de mon enfance et j'y reste très attaché,j'adore martin balsam et le reste du casting est vraiment bon avec le charismatique robert shaw et le fantaisiste walter mathau ;une série b vraiment éfficace qui n'aurait jamais dû avoir un remake et surtout pas de la part de ce tâcheron de tony scott
J'avais vu le blockbuster avec John Travolta et Denzel Washington, sans savoir que c'était un remake. C'était banal car se prenant au sérieux. Celui-ci est bien mieux, avec beaucoup d'humour, même si c'est parfois un peu machiste. Le twist final est prévisible, mais malin, et je me suis demandée si ce n'était pas dans ce film que Tarantino avait pêché l'idée des noms de couleur dans Reservoir Dogs; ( le seul de lui que j'ai vu ).
Hormis son intrigue rondement menée, Les Pirates du métro vaut pour son décor, la ville de New-York, qui est presque traitée par Stone et Sargent comme un personnage. Ils font le portrait d’une ville totalement endettée à l’époque, illustrée par la scène dans laquelle l’adjoint dit au maire de taper dans ses comptes en suisse pour payer le million de rançon demandé. Quant aux habitants de cette ville qui ressemble à un vaisseau sans pilote, ce sont les passagers du métro, que Stone et Sargent font brillamment exister avec une ligne de dialogue ou une action, révélant des personnalités souvent blasées, individualistes, voire presque indifférents à la situation, comme cette femme qui aura dormi tout le long de l’action. Au-delà d’un solide casting, le film tient beaucoup au charisme nonchalant de Walter Matthau. Son interprétation, à mi-chemin entre sérieux et ironie, donne son ton global au film, un polar à la fois noir et léger, avec des moments de tension immédiatement connectés à des moments presque drôles, souvent par le dialogue. Efficace dans sa gestion du suspens comme dans son étude de caractères mais loin d’atteindre les sommets de French Connection ou de Charley Varrick (les personnages sont trop sommaires pour cela et la mise en scène ne sort jamais de son classicisme), Les pirates du métro est un solide polar imprégné d’une savoureuse atmosphère new-yorkaise.
Sorti en 1974, ''Les Pirates du Métro'' est l'archétype même du cinéma décomplexé des années 70, les vannes misogynes et racistes fusent à tout vent. Certaines lignes de dialogues seraient inaudibles aujourd'hui. Au travers d'un fait divers, pourtant violent : une prise d'otage dans le métro new-yorkais, Joseph Sargent (''Le Cerveau d'Acier'') en profite pour fustiger avec un cynisme, un humour noir et un mordant hors du commun, l'establishment policier et politique de la mégalopole. Alors qu'un groupe de quatre malfrats (Mr Blue, Mr Green, Mr Brown et Mr Gray, Tarantino a du largement s'en inspirer pour ''Resrvoir Dogs''), prend d'assaut le Pelham 123, c'est le branle-bas de combat au sein des autorités ferroviaires. La situation devient hors de contrôle lorsque les ravisseurs exigent une rançon d'un million de dollars pour la libération des prisonniers. Un ultimatum tombe : un voyageur sera assassiné toutes les heures tant que l'argent ne sera pas versé. Devant un parterre d'hommes d'affaires japonais, venus acheter le savoir-faire étasunien, le lieutenant Zachary Garber (Walter Matthau) prend les devants, face à lui un certain Mr Blue (Robert Shaw). Commence alors par radios interposées, un face-à-face entre 2 excellents comédiens. Aussi bien en dessous qu'en dessus, c'est bien le chaos qui règne. Joseph Sargent dénonce gentiment, mais sûrement, une ville de New York ressemblant à un immense capharnaüm social ! Boosté par son casting dément (M.Balsam, H.Elizondo, E.Hindman ou encore D.O'Neil entre autres), ''Les Pirates du Métro'' est un excellent polar urbain sans concession, témoin d'une décennie bénie pour le cinéma !
The Taking Of Pelham 1 2 3 est un thriller parfaitement rythmé et bien écrit , où le mot "ennui" n'existe pas . Les acteurs sont tous extrêmement convaincants , avec une mention spéciale pour Robert Shaw , très charismatique , et le film se permet par instants un ton humouristique très bien vu . Un petit bijou de thriller façon 70's !