Un film de voyous qui est un peu une caricature du polar à la française avec Jean Gabin. Ce dernier porte une nouvelle fois le film sur ces larges épaules surtout dans la première partie qui fait franchement datée, même replacé dans son contexte (il sort la même année que le Samouraï ). En revanche la partie braquage relève le niveau et fait qu il se regarde encore aujourd hui sans déplaisir.
Pas vu depuis 20 ans, je trouve ce film toujours aussi bon.
La réalisation est bonne et les amateurs de cinéma apprécieront bon nombre de plans proposés dans ce film. C'est bête mais j'aime les détails comme quand Gabin descend les escaliers pour aller à la cave. Les plans en bagnole et d'action sont réussis et c'est un plaisir à voir.
Alors oui l'histoire est ce qu'il y a de plus classique dans le genre mais elle est bonne et tient la route.
La musique on aime ou pas, pour ma part je la trouve excellente et tellement adaptée au film, elle lui donne une dimension tout autre.
Gabin est monstrueux, sobre et efficace, tellement présent.
Rien à reprocher au film sinon qu'il aurait pu être plus sombre et nous serions dans le polar 5 étoiles. Le réalisateur ne va pas jusque là mais il nous tient en haleine tout le long du film et je reste sur un 4 étoiles.
Pas grand chose à retenir. Les comédiennes s'en sortent bien. Plaisir de voir Robert Stack. Jean Gabin en roue libre peu convaincant. Une musique sans intérêt, tout comme le scénario. N'écrivons rien sur la mise en scène : il n'y en a pas !
Énième film de hold-up dans la filmographie de Jean Gabin, malheureusement, le cinéaste Jean Delannoy n'est pas Henri Verneuil pour capter le spectateur dans le suspense avec "Le soleil des voyous" datant de 1967 ! Ce long métrage a une bonne histoire pourtant avec un restaurateur habitant en face d'une banque ayant la petite idée de pofiner un plan de piquer l'argent dans les coffres avec un associé Américain. Si Jean Gabin s'en sort bien comme souvent dans son jeu, on ne peux dire pareil de son partenaire Robert Stack que j'ai pas trouvé très bon de même que certains acteurs secondaires. La dernière partie est de ce qu'il y a de mieux dans "Le soleil des voyous " avec son lot de suspense. La mise en scène de Jean Delannoy est pas mal mais peut mieux faire. L'ensemble est assez moyen.
Le Soleil des voyous joue la carte du film de casse à l’ancienne : le hasard réunit deux vieux truands, Gabin et Robert Stack, pour ce qui ressemble à un dernier baroud. La mise en scène de Jean Delannoy est appliquée, sans esbroufe. Margaret Lee apporte un vrai plus au film. Alors non, ça ne réinvente pas le polar, mais ça se regarde avec plaisir, dans la plus pure tradition du genre.
Jean Gabin comme nous aimions le voir en ce temps là. Le vieux gangster qui s'ennuie et qui veut faire un dernier gros coup, histoire de le guérir de sa monotonie. "Le soleil des voyous", c'est de cette époque où le cinéma français savait usiner de ces films de gangsters qui, s'ils n'avaient rien d'exceptionnel, passaient comme des lettres à la poste. Scénario ultra classique, mais bien mené. Réalisation sans génie, mais rigoureuse et précise. Et bien entendu, des acteurs comme on en voit plus. Gabin le premier. Il n'y fait rien de mémorable, mais sa présence bestiale est largement suffisante. Oui, comme spécifié plus bas, c'étaient des jours bénis. Honteusement houspillée par des gens qui croyaient tout savoir mieux que tout le monde. Il ne s'en excuseront jamais. Mais parfois, le temps fait bien son oeuvre. Ces derniers ont été relégués depuis longtemps en bout de banc, alors que Gabin, c'est comme s'il n'était jamais parti.
Typique de ces films de gangsters à la française, cette réalisation de Jean Delannoy (aussi précise que sobre) est l'occasion de revoir Gabin dans un de ses standards, en vieux loup qui a encore les crocs. Bien secondé par Robert Stack et Margaret Lee, il assure le spectacle, même si l'on n'aura pas droit ici à la truculence d'Audiard pour les dialogues. Au programme, du carré et du solide, que demander de plus?
Le restaurateur Denis Farrand, pas tout à fait retiré du banditisme, retrouve son ancien camarades d'aventures, l'américain Jim Beckley avec lequel il monte le casse d'une banque. L'impassibilité et le sens de la formule pour l'un, la séduction et les biscotos pour l'autre, le duo Jean Gabin- Robertb Stack est contrasté mais est-il vraiment complémentaire? L'ensemble des personnages relève des stéréotypes du cinéma policier de l'époque, tel qu'on pouvait l'attendre d'un réalisateur impersonnel comme Delannoy et des dialogues "fabriqués" d'un Alphonse Boudard. Le manque d'authenticité des personnages est criant et introduit autant de clichés que de complaisances scénaristiques, sinon d'invraisemblances. C'est dans l'action que le film puise le peu d'intérêt qu'on lui porte, l'intrigue du braquage se prêtant bien au suspens.spoiler: La banque dévalisée, il reste une demi-heure à Delannoy pour nous convaincre que le crime ne paie pas et pour raconter les incidents contingents qui causerontspoiler: la perte des gangsters. Un Jacques Becker ou le Jules Dassin de "Rififi à Paname" aurait sans doute su assortir l'échec d'une noirceur ou d'une dimension tragique confinant à la malédiction. Delannoy, sans style ni idées, ne va pas au-delà de l'anecdotisme et d'un cinéma de têtes d'affiche.
j'ai adoré ce film que j'ai vu plusieurs fois dont à sa sortie en 1967 un duo légendaire pour un hold up du crédit industriel du nord avec Jean Gabin et Robert Stack dont on entend sa vrai voix pas de doublage d'un autre acteur ; notons Dominique Zardi et Margaret Lée
Avoir Jean Gabin et Robert Stack ne suffit pas pour relever ce film de gangsters. C'est du classique : un casse dans une banque mais qui n'a rien d'extraordinaire spoiler: (le sérum de vérité pour avoir la combinaison, c'est un peu gros)
Puis ce final : spoiler: la jeune "poupée" qui se fait arrêter par des policiers en alpine a110, comme par hasard , ils sont là à la suivre et elle fait des fautes de conduite. Puis une fois arrêtée et après le contrôle, la fille peut repartir, mais elle a un pneu crevé.
Du pur Jean Gabin; tout y est: l'histoire, les acteurs, les dialogues, la musique. Malheureusement la fin est bâclée et l'histoire tombe un peu à plat. C'est dommage d'avoir tenu le spectateur en Hélène depuis les premières scènes pour en arriver là
Pour le plaisir de voir Jean Gabin (qui plus est, en ce qui me concerne, dans la période que je préfère de lui : entre la seconde moitié des années 60 et la fin de sa carrière - et de sa vie - 10 ans plus tard) et Robert "Elliott Ness" jouer ensemble, et en français dans le texte pour Stack, qui parlait parfaitement la langue de Molière. Sinon, cette histoire de voyou repenti qui, par amitié pour un ancien confrère, reprend du service pour un braquage est sympa, très regardable, mais en rien un chef d'oeuvre. On ne s'ennuie pas trop, mais difficile de mettre ce film au même niveau que "Le Pacha" ou "Le Cave se Rebiffe".
Sympa toutes ces vedettes. On bon film parisien totallement parisien. Avec une star américaine de premier plan. Le grand Jean Gabin. Un bon petit film policier tourné en 1967 à Paris.