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Val_Cancun
69 abonnés
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3,0
Publiée le 29 avril 2014
Un thriller judiciaire intéressant, qui choisit un angle original, celui de la composition d'un jury populaire aux Etats-Unis. Sur cette bonne idée vient se greffer une sombre histoire de manipulation et de vengeance. Bien interprété par un casting prestigieux (John Cusack charmeur et ambigu, Gene Hackman sans scrupules, Dustin Hoffmann idéaliste, Rachel Weisz manipulatrice), "Runaway Jury" reste toutefois trop hollywoodien et on comprend assez vite les tenants et les aboutissants de cette histoire parfois peu plausible. Un bon divertissement en tout cas, qui a le mérite de s'attaquer aux responsabilités des marchands d'armes et à la loi qui cautionne ces dérives.
Je vais commencer par le seul côté ambitieux que j'ai trouvé au film: sa charge anti lobby des armes à feu, assez courageux dans un pays où celles-ci sont en vente libre et où le dit lobby est d'une telle puissance. Cela en fait-il un bon film pour autant ? Loin de là. Nous nous retrouvons devant un film ultra balisé, bourré d'invraisemblances, de fils blancs, de suspense artificiel, de scènes d'action totalement inutiles, d'émotions faciles et manichéen à souhait. J'ai du mal à comprendre toutes ces critiques élogieuses... Il semblerait qu'il suffise de prendre une posture pleine de bonnes intentions pour récolter des lauriers. En bref: les acteurs font le job, le sujet aurait pu être très intéressant mais le scénario invraisemblable, prévisible et les persos caricaturaux (Hackman et Hoffman notamment) gâchent le thème du film.
Dommage que ce film au scénario intéressant ait été confié à un réalisateur aussi prétentieux qui réussit à le gâcher par une façon de filmer et de monter très désagréable pour le spectateur.
Un gros procès d'un femme qui accuse l'industrie des armes d'être coupable de la mort de son mari. Le film nous montre l'envers du décor et les diverses manipulations des 2 parties envers les jurés. On peut regretter le fait qu'il y ait les gentils citoyens contre les méchants armuriers que est assez exagérer. Le reste se laisse suivre sans déplaisir en mêlant diverses pistes pour un happy end un peu tendre.
Film à la mécanique bien huilé et au scénario très bien écrit. Le film mène le spectacteur tous le film pour le surprendre pendant tous le film. Une tension retiens le spectateur pendant tous le film. Le film est bien rythmé. le casting est bon surtout Gene Hackman et Dustin Hoffman. La réa est pas mauvaise sans être incroyable malgré quelque bonne scène. Le gros problème du film est sa fin qui est trop mauraliste et belle et en décalage par rapport à l'ambiance du film.
Un thriller judiciaire avec le lobby des armes en toile de fond, qui bénéficie d'un casting de premier choix (Gene Hackman, Dustin Hoffman, John Cusack ) et j'ai envie de dire : heureusement ! Le scénario n'est pas mal du tout bien qu'un peu trop prévisible, la mise en scène n'est ni extraordinaire ni franchement mauvaise, mais on passe tout de même un bon moment, en très grande partie grâce à ce fameux trio d'acteurs.
Excellent ! Doté d'un scénario extrêmement bien écrit, "Le Maître du jeu" permet de garder le spectateur en haleine dans une histoire ennivrante. De plus, la réalisation est très réussie permettant de bien comprendre le fil du long-métrage et d'offrir des scènes convainquantes. Par ailleurs, les acteurs jouent vraiment bien et ont des rôles sur mesure. Ainsi, le film captive totalement par un ensemble très maîtrisé et d'un très haut niveau.
Malgré une réalisation un peu trop tape-à-l'oeil, ce thriller judiciaire est rondement mené. Le scénario, tiré d'un roman de John Grisham, est assez malin et bénéficie d'une distribution de premier choix. Dommage que les studios américains se croient obligés de parer des productions comme celle-ci d'une mise en scène grandiloquente à l'excès. Un bon thriller tout de même, à voir ou à revoir, et pourquoi pas à lire sous la plume de John Grisham.
Basé sur les défaillances de la mécanique judiciaire américaine et de la puissance du lobby des armes à feux, le film est assez efficace et prenant malgré de nombreuses invraisemblances scénaristiques qui rende l’ensemble peu crédible.
La sphère juridique ne m'ayant jamais fasciné, c'est avec un soin presque naïf que j'évite au maximum les films traitant de ce sujet. Pourtant, il arrive malgré tout que je me retrouve plonger dans un tel film, comme ce fut le cas avec "Le Maître du Jeu". Et bien, à ma grande surprise, le film a attisé ma curiosité et m'a finalement convaincu. Il faut avouer que la bête est très bien bâtie, et que son casting regorge de talents. L'intrigue dose parcimonieusement le contenu juridique avec la dimension thriller drame; En ressort ainsi un film plutôt efficace, très prenant, très axé "dialogues" malgré 2-3 scènes plus musclées (courses poursuites, petites bagarres). C'est là l'essence même d'un film traitant du Droit et dont le scénario se fonde sur un procès en tribunal. La corruption règne, et le film nous plonge dans un procès mémorable contre les gros fabricants d'armes américains. Les 12 jurés sont alors influencés et manipulés contre leur gré, afin de délibérer en faveur des pro armes. Cependant, Nick Easter, un juré,"infiltré de l'intérieur", va saboter leur plan, aidé par sa petite amie, Marlee. Un véritable bras de fer va donc débuter entre ces différents acteurs aux convictions, engagements et desseins opposés, allant crescendo en matière de violence, harcèlement et tension. Sobre mais efficace, malgré une mise en scène ultra classique, le film de Gary Fleder se montre parfaitement calibré pour tenir le spectateur en haleine jusqu'au dénouement de ce sinistre jeu de manipulations. N'effleurant pourtant jamais l'excellence, le film reste bon de bout en bout, devant en partie son succès aux excellentes prestations de Gene Hackman et de Dustin Hoffman, deux géants du cinéma Hollywoodien qui n'ont plus à démontrer leur talent. La très charmante Rachel Weisz est une fois de plus fort bonne, et écrase littéralement son "boy-friend", John Cusack, qui est je l'estime un piètre acteur, sans charme et constamment "ailleurs" (Jamais attachant ni même crédible). Une faute de goût pour ce premier rôle. Heureusement, l'acteur gâche son personnage, mais pas le film. Ce film vous réconciliera à coup sûr avec les tribunaux et leurs procédures intello abracadabrantes. Justice a été faite.
Suite à fusillade, tuant onze personnes en 2001 . L'épouse de l'une est victime, attaque en procès une des plus grosse firme d'armurerie. Elle est représentée par maître Rohr (Dustin Hoffmann) Rankin Finch (Gene Hackman) lui est engagé pour assurer la victoire des armuriers, son rôle : influencer et mettre la pression sur tous les menbres du jury, mais l'un d'eux échappe à sa vigilance, à savoir Nick Easter (John Cusck). Avec la complicité de sa belle Marie ( Rachel Weiz), il va déjoué, brillamment, la machination orchestrée par Gene Hackman.
Ce dernier est grandiose de cynisme, Dustin Hoffman est brillant d'humanisme et John Cusak est parfait d'ambivalence.
Un bon polar, bien rythmé , efficace et les acteurs sont bons. Le scénario est tout de même très prévisible et la morale très américaine.
Ce film m'a un peu fait pensé à "La faille" de Gregory Hoblit avec Anthony Hopkins. A part ça, le film est sympa, rythmé, parfois un peu vague, mais toujours intéressant. Je crois qu'il ne faut pas en attendre trop de Dustin Hoffman (qui n'a ici qu'un rôle mineur, car c'est bel et bien John Cusack la vedette). Je trouve le film moyen. malgré cela, ça reste un bon divertissement.
"Le maître du jeu" ne manque pas de rythme et tient en haleine le spectateur d'un bout à l'autre. Le suspense est distillé savamment par un scénario subtil. Le happy-end est certes un peu facile mais fait du bien. Tout les interprètes sont excellents, en particulier les deux vieux grognards que sont Gene Hackman et Dustin Hoffman.