Steven Soderbergh nous offre, pour une fois dans ce nouveau genre qu'il exploite, passion, tendresse, amour et drame tout en ne perdant le fil de l'histoire. Le tout dans une extrême finesse qui fend le coeur.
Il y a mou et il y a Solaris. Mou c'est presque actif, on sent qu'il y a un mouvement perceptible mais lent d'un corps dans l'espace... Solaris non. Pour résumer le film il s'agit d'un type dont la femme est ZZZZZZZzzzzzzzzzzzzz ....
Un remake d'un film russe que j'ai pas vu Clooney est toujours aussi bon cspoiler: e film joue avec notre perception, on ne sait jamais ce qui est vrai, faux, dans un rêve, dû au effet du vide ?
Prenez Sunshine, mélangez le avec un peu d'Abyss, puis retirez-en tout ce qui vous a plus...et vous obtenez Solaris....
Alors bien sûr, les plus intellectuels (les "vrais" cinéphiles") verront, à raison, une mise en image de questions existentielles comme "Peut-on vivre après la mort de son Grand Amour", ou "Que ferions-nous si nos souvenirs pouvait reprendre vie ?"...mais, mettons les pieds dans le plat sans plus attendre, il faut bien avouer qu'on s'ennuie pendant 1h30 (seulement !!!! heureusement....
Il ne se passe rien, les plans sont lents, la musique (ou plutôt l'ambiance musicale) a l'avantage (mais donc l'inconvénient aussi) de coller parfaitement au récit... le scénario proposent bien quelques rebondissements (d'où la note de 1,5), mais rien qui ne vous fasse décoller de votre siège...
Si vous êtes fan de science-fiction, passez votre chemin, vous serez comme moi, d'abord déçu, puis ensuite vous vous demanderez "Pourquoi une station spatiale ? Pourquoi un "soleil" bleu ? Pourquoi...
Si vous avez du temps à perdre ou que vous êtes amoureuse de Georges Clooney, alors, appuyez sur "play" et bon courage...
Impossible de pas penser avant de voir ce film à l’envoûtant chef d'oeuvre d'Andreï Tarkovski adapté du même roman... Mais le problème c'est qu'on arrête pas non plus d'y penser pendant et après la vision du Soderbergh, et ça ne va pas du tout à l'avantage du dernier. Autant le film russe était poétique ainsi que très fort émotionnellement, autant celui-ci apparaît creux et prétentieux. Déjà même quand il n'a pas du tout lieu d'en avoir une, les acteurs pendant tout le film se contentent de rester dans le registre "tronche d'enterrement", sans rien faire d'autre. Ensuite, l'intrigue se résume juste à une succession de séquences à l'eau de rose dont un rythme hyper-exagérément lent et donc ennuyeux essaie de cacher la vacuité totale du truc. Il y a des décors pas mal sans être extraordinaires non plus, et c'est tout... Bon ben je vais continuer à penser au Tarkovski et oublier ce film, ce qui ne devrait pas demander un immense effort...
l'idée de départ est sympa mais c'est lent mais que c'est lent d'une extrême lenteur il si passe pas grand chose ça parle pour échanger des banalités ou des moments de silences somnolentes 90% du temps les 10% restant son la jolie part du film mais 10% c'est trop peu
Des questions, pas de réponses, un univers étrange, dérangeant mais beau, un rythme lent (peut-être pas assez encore à mon goût) réfléchi, la beauté de solaris en laissera plusieurs sur le chemin, mais pour ceux qui accrochent il y a un bon film à admirer même s'il est pas exempt de défauts. Il ne me reste plus qu'à voir l'original qui après avoir vu Stalker du même réalisateur me laisse présager que du bon.
"Solaris" met en scène en à peine une heure et demi un mélodrame ambitieux puisqu'il s'agit de raconter les retrouvailles entre le docteur Chris Kelvin et sa femme Rheya, souvenir matérialisé au contact de la mystérieuse planète. Séduisant visuellement, notamment dans son contraste entre les couleurs glacées de la station spatiale et celles très vives de Solaris, le film déçoit en revanche par une narration qui abuse de flashbacks à l'intérêt dramatique faible et surtout par une absence totale de mystère. Il est tout de même étonnant que face à un sujet métaphysique aussi ample, soit la remise en cause de la finitude de l'homme, on ait à la fin du film des réponses très claires sur ce que le scénario a interrogé. Plus aucun doute ne persiste sur les pouvoirs de la planète Solaris, ni sur ce que devient Chris Kelvin ou sur les trajectoires des autres personnages. S'il y a une opacité dans le film, elle proviendrait plutôt du jeu des acteurs, celui de George Clooney et de Natascha McElhone en tête, plutôt troublants en ce qu'ils transmettent avec une certaine subtilité la sensation d'être désorientés. Quitte à être explicatif, "Solaris" aurait dû jouer à fond la carte de l'émotion autour d'une histoire d'amour éternelle et appuyer le besoin absolu de Kelvin de ne pas pouvoir être séparé de ce qui reste de sa femme, c'est-à-dire une projection purement mentale qui est le résultat d'une passion acharnée et du refus de suicide de Rheya. Mais le film se situe finalement entre deux eaux et échoue partiellement sur ces tableaux : il n'est pas assez rigoureux sur le plan philosophique et peu émouvant sur la partie mélodramatique.
Avant Gravity , George Clooney collabore avec Steven Soberdergh et James Cameroun pour le remake ambiteux de Solaris de 1972 !!! Puis George Clooney collabore de nouveau avec Steven Soberdergh pour la trilogie Ocean's basé sur le remake de L'inconnu de Las Vegas avec Frank Sinitra !!! Puis aupravant pour le film The Good German , film en noir et blanc comme pour Good Luck, Good Night. George Clooney est un brillant acteur et un réalisateur de génie : Confessions d'un homme dangereux, Jeux de dupes, The Monuments Men , son dernier film en date sur un fait méconnu de la seconde guerre mondiale. Avant la stratégie d'Ender, Viola Davis joua dans ce film ambitieux et très proche de l'original comme de celui de King Kong de Peter Jackson qui a produit Contact. Prenez une bulle d'oxygène, prenez votre envol vers l'espace. Le plus beau des voyages peut se transformer en votre pire cauchemar. Des effets spéciaux à couper le souffle. Une belle histoire d'amour et une belle fin sur la mort et le retour sur Terre. Un excellent film de science-fiction. Redécouvrez Solaris.