Qui ne connait pas aujourd’hui la chanson Reality de Richard Sanderson ? Chanson phare de La Boum de Claude Pinoteau sortie en 1980, c’est aussi sur cette danse que Sophie Marceau s’est révélée sur les grands écrans. Désormais âgée de cinquante ans, l’actrice a commencé sa carrière à 14 ans en se préparant pour cette soirée mémorable. Elle y fera en effet la rencontre de son premier amour. Autour, ses parents abordent une période difficile dans leur couple et la grand-mère respire encore la jeunesse avec ses conseils plus ou moins sages. La Boum n’est pas une comédie extraordinaire, pourtant celle-ci est devenue culte pour l’énergie et les bons sentiments qu’elle dégage. Enregistrant près de 4,4 millions d’entrées en France, La Boum atteindra presque les 8 millions en Italie. Considéré comme le film d’adolescent des années 80 en France, on aurait presque envie de se préparer une boum party… D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Un film qui nous replonge dans notre enfance, avec un premier rôle pour une certaine Sophie Marceau. L'histoire est simple, mais les rues de Paris dans ces années 80 sont plaisantes.
"La boum", immense succès de 1980, est un témoignage de l'adolescence de cet époque. Ce film générationnel accuse pourtant les années. Le scénario n'est qu'une suite de clichés, de scènes culculs mêlant romance et humour. Sophie Marceau y est resplandissante dans son premier long métrage mais cela ne suffit pas à faire un bon film. Si cela peut aprler à un certain type de public, nostalgique ou adolescent, ce n'est absolument pasmon cas.
Chronique d'une ado des années 80, voilà comment résumé le film au mieux. En dehors du côté guimauve, complétement assumé voir même parodié, le film à cette force d'aborder la période de l'adolescence de plein front tout en restant drôle et joyeux. On parle de problèmes sérieux (divorce, première relation sexuelle...) tout en contrebalançant avec un humour bien dosé et de la bonne humeur;
Enorme carton à sa sortie, "La Boum" lança la carrière de Sophie Marceau, dont c'était le premier rôle. En effet, la jeune actrice apporte pas mal au film : son côté pétillant et malicieux la rend attachante, alors que l'intrigue centrée sur elle ne constitue qu'une amourette de collégiens guère palpitante. Le scénario propose également une histoire d'adultère avec ses parents, qui s'avère un peu plus intéressante, et qui amène quelques situations amusantes. Mais l'ensemble est assez mou : les acteurs adultes ont fait largement mieux ailleurs, la réalisation est fade, et la BO est composée d'une soupe de l'époque. Si on peut comprendre que "La Boum" ait fait son effet auprès des jeunes en 1980, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent aujourd'hui.
La Boum est un film qui ne m'a franchement pas du tout accroché. Je ne me suis senti aucune connivence avec le personnage principal, jeune fille ayant grandi dans les années 70-80. Et puis, ce film a tout de même lancer la carrière de Sophie Marceau, ce qui ne constitue un cadeau pour le cinéma. L'histoire ne m'a pas du tout intéressé. Sophie Marceau joue étrangement, de manière assez naturelle (ce qu'elle perdra durant la suite de sa carrière). Claude Brasseur et Brigitte Fossey jouent très bien. Les autres jeunes acteurs jouent correctement. Film sans grand intérêt pour moi.
Je poursuis mes investigations dans le cinéma de Pinoteau, avec, évidemment, son film le plus connu : La Boum. Bon, ben un film sur l’adolescence plutôt basique, sans histoire très marquante, néanmoins gentil et sympathique. On reste cependant assez loin de la finesse et de la subtilité, dans le genre, des meilleurs John Hughes. Le casting est emmené par une charmante Sophie Marceau, alors débutante, qui s’en sort bien. Pétillante, naturelle, elle évite le surjeu, et même si elle emmène un personnage finalement très basique, elle lui donne du piment, épaulée en cela par sa relation avec le personnage joué par Denise Grey, déchainée ! Le couple Fossey-Brasseur fonctionne plutôt bien, même si les deux interprètes ne paraissent pas forcément très assortis, mais ils jouent bien, sans en faire trop. Il y a de solides seconds rôles, avec l’éternelle apparition de Dominique Lavanant (ici très sexy !) qui en avait fait sa spécialité à l’époque ! Le scénario est quand même très basique. Finalement on sent un film qui se laisse avant tout porté par son charme et quelques scènes rigolotes ou cocasses, un peu d’émotion, une recette simple et pas super imaginative, pour un film qui se laisse voir cependant sans déplaisir particulier. A noter cependant qu’il y a des redondances sur le long terme, je ne crois pas qu’une durée de presque 2 heures se justifiait compte tenu du propos très light du film. J’attendais c’est vrai un peu plus de romantisme ou de puissance dans ce métrage qui s’est quand même emparé du titre de film générationnel et de plus célèbre film sur l’adolescence des années 80. Formellement Pinoteau nous sert une mise en scène pas très punchie. Pour moi il s’est quand même pas forcé, et hormis à quelques moments (les costumes), sa réalisation ne met pas en valeur l’humour ou l’émotion. Il faut vraiment compter, pour cela, sur une bande son célèbre, sur une photographie de qualité, mais la mise en scène m’a personnellement déçu. Pour un film de jeunes sur les jeunes, on s’attend forcément à une réalisation plus dynamique, et plus travaillée. Malgré ces réserves assez nombreuses c’est un film propre, emporté par ses acteurs, et par de belles idées (la femme dessinatrice de Bd). Un peu d’humour, de tendresse, de la joie, quelques chagrins d’amour, même si le traitement est un poil pépérisant parfois, et qu’on sent un manque de profondeur, c’est sympathique. 3.
Évidemment si quelqu'un regarde ce film en 2016 pour la première fois... il ne va sûrement pas aimer. Il faut avoir découvert ce film gamine; aux périodes de Noël sur tf1. C'est le film de toute une génération. Je crois que j'avais 6 ans la première fois que j'ai vu ce film à la tv et bien sûr j'étais amoureuse de "mathieu" tout comme "vic" La boum c'est un peu comme la madeleine de proust. Délicieusement régressif.
La Boum est le genre de films, avec "Quatre mariages et un enterrement" ou "L'Auberge Espagnole" par exemple, que j'aime pour son ambiance. En effet, l'ambiance gentillette que nous trouvons dans la Boum, avec Vic' interprétée par Sophie Marceau nous fait passer un excellent moment. Il nous rappelle notre enfance, nos premiers baisers... Parfois grotesque par moment, c'est vraiment un bon film, que les jeunes filles apprécieront. Pour les fans, "L'Effrontée" est du même genre.
Un film tout en simplicité mais qui s'avère vivifiant. L'humour est bien subtil avec des dialogues hilarants et des personnages somptueux. Même si l'histoire s'avère facile l'oeuvre s'avoue être à l'honneur de l'amour et de la jeunesse.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, je n'avais, à 27 ans, jamais vu « La Boum » ! C'est chose faite, même si j'en avais tellement entendu parler à travers certains aspects (la chanson, l'arrière grand-mère, le côté « Madeleine de Proust » pour les spectateurs de l'époque...) qu'il m'a paru parfois familier. Je serais malhonnête en écrivant que je n'ai pas souri à plusieurs reprises, certaines scènes s'avérant assez drôles, le savoir-faire de Danièle Thompson aux dialogues étant souvent évident, tandis que Sophie Marceau fait déjà preuve d'une grande fraîcheur, l'inénarrable Denise Grey s'en donnant à cœur joie dans un rôle encore dans toutes les mémoires. Mais mon gros coup de cœur, c'est Brigitte Fossey. La toute jeune héroïne de « Jeux interdits » est devenue une superbe jeune femme et une actrice irrésistible, y étant ainsi pour beaucoup dans le relatif plaisir que j'ai pu prendre au film. Malgré tout, en plus d'un Claude Brasseur manquant singulièrement de fantaisie pour son rôle, il est peu dire que l'ensemble a quand même bien vieilli et apparaît aujourd'hui très désuet, naïf voire franchement gentillet, même si l'on évite au moins certaines caricatures et la morale à deux sous. Tout dépendra donc de la façon dont vous appréhendez cette « Boum » : soit d'un œil innocent, soit nettement plus sévère : heureusement, les toutes dernières secondes, parfaite évocation de la frivolité du sentiment amoureux chez les adolescents, nous laisse sur une note un peu moins mièvre que la partition générale de l'œuvre.
Mais quelle horreur ce truc. Je crois que les films générationnels sans talent c'est pas pour moi. C'est juste immonde comme truc.
Et je ne suis pas contre l'idée de suivre la vie d'une jeune fille au travers des boums, des flirts, des rencontres amoureuses, mais là c'est juste pas possible quoi. C'est rien du tout, il n'y a rien à se mettre sous la dent, c'est d'une vacuité totale. Pas une situation n'est vraie ou intéressante. Et puis on se tape le "dreams are my reality" en boucle, comment avoir la nausée et être dégoûté en moins de deux. Pas que la chanson soit nulle, mais trop c'est trop.
Et les amourettes des parents c'est juste pénible. Enfin je sais pas il y a un véritable souci d'écriture dans ce film. J'aimerai sauver un truc, mais je ne vois même pas quoi, chaque scène est plus pénible que la précédente, entre Marceau insupportable, la grand-mère faussement délurée, les parents qui sont juste chiants, le prétendu beau-gosse d'une grande laideur... reste Giraudeau... mais bon ça fait bien peu pour le peu de temps qu'on le voit à l'écran.
Sur les amours éphémères de la jeunesse (même si ça concerne des gens plus âgés) autant voir un Rohmer ou un Rozier, parce que là niveau mise en scène, propos ou même émotion c'est le néant absolu. On a juste des clichés de jeunes filles chiantes. "on dit pas surboum" "je veux aller à la boum" "blablabla Matthieu". Je veux bien croire qu'une fille c'est niais, surtout à cet âge, mais bon... Faut proposer autre chose en plus histoire qu'on n'ait pas envie que ça se transforme en slasher et que tout le monde périsse.
Je ne sais même pas quoi dire si ce n'est que je suis affligé et que je ne comprends pas le succès de ce truc. Et ceci même dans un certain contexte, ça reste inutilement long et chiant.
ah nostalgie quand tu nous tiens... un des rares films sur l'adolescence d'une grande finesse et d'une grande douceur. pas ou peu de caricature. musique encore en tête et notre sophie nationale.
Une histoire simple à suivre et dans laquelle on s'y retrouve facilement.On peut assister aux problèmes liés à l'adolescence mais également aux problèmes des adultes. Par ailleurs on s'attache beaucoup à certains personnages et le casting est génial. Un gros plus pour ce film,la bande son qui l'accompagne.Les chansons sont superbes plus particulièrement "Reality".