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Nicolas Métrich
43 abonnés
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4,0
Publiée le 12 novembre 2023
Un trés bon film policier . Un bon scénario , une bonne histoire policière . Beaucoup de suspens , un peu d' actions et un peu d' émotions . Et également , une superbe musique de Ennio Moriconne .
À noter que le grand méchant du film , l' ennemi de Jean Paul Belmondo est un acteur américain , Henry Silva , qui est également l' ennemi de Chuck Norris , dans le film : " Sale temps pour un flic " et l' ennemi de Steven Segal , dans le film : " Nico " .
Un film à la narration qui semble un peu partir dans tous les sens, mais qui reste autour du centre d'intérêt, le rythme est quelque peu particulier mais certaines scènes sont cultes.
Belmondo dans toute sa splendeur avec son air tellement sympathique en distribuant des baffes ! On a droit à une course poursuite en voiture qui n’a pas à rougir à coté de celle de Bullitt et des sauts d’hélicoptère à vedette grande vitesse. Une histoire simple, les méchants d’un côté, les gentils de l’autre et des gueules de truand que l’on n’oublie pas, notamment Henry Silva.
Quel dommage ! Cette volonté de guignolade à outrance bousille le film. Belmondo quinquagénaire est encore dans une super forme physique et surtout il maîtrise bien son jeu d'acteur, de comédien dirait son pote Delon. Jacques Deray sait filmer. Il choisit bien et dirige bien ses acteurs. Les scènes de bas-fonds, de bars louches, d'endroits mal famés sont bien rendues. Mais il est obsédé par les poursuites en bagnoles ou en hélicoptère, les cascades, les bagarres à coups de poing. Audiard s'est retiré du générique mais était ce Audiard qu'il fallait ? En réalité, si on parcourt l'oeuvre de Deray, on constate qu'il n'a jamais réalisé de film original et marquant. Le pouvait il ? Ce Marginal se voit cependant sans déplaisir, grâce à Belmondo, bien sûr, et aussi grâce aux décors, à leur mise en scène, aux figurants qui l'animent. On se dit chaque fois que la mayonnaise va prendre, qu'une tension dramatique va prendre corps. Patatras, pas de mayonnaise mais de l'eau de boudin, des dialogues médiocres et des cascades envahissantes. Deux bons points à signaler : la charmante Sottomayor petite amie de Bébel et la musique de Morricone.
Un polar efficace de Jacques Deray bien que mineur dans la carrière du grand Belmondo toujours à son top entre punchlines et cascades spectaculaires (dont une superbe poursuite en bagnole réglé par Rémy Julienne). On passe un bon moment devant ce "Marginal" même si les clichès y sont légions (les prostitués, les boites gay, les drogués..). Bonne BO d'Ennio Morriconne.
Le Marginal est un film policier français qui met en avant Jean Paul Belmondo dans le rôle du commissaire Jordan qui veut mettre un terme au trafiquant de drogue Mecacci, interprété par Henri Sylva. Un film français spectaculaire, avec des fussillades, des courses poursuites et des cascades. Un film où l'action règne et qui nous emmene dans les bas fonds de Paris et son monde de la nuit. Un film qui estvsimple et efficace où on ne s'ennuie pas. Un classique dans la filmographie de Belmondo.
Film incontournable du Belmondo Cinematic Universe, Le Marginal ne brille pas par son originalité. On peut éventuellement lui passer l'histoire linéaire et sans surprise, ou la caractérisation catastrophique des "personnages" féminins, qui sont un classique du cinéma policier misogyne de l'époque. Reste alors des scènes d'action un peu molles, qui auront au moins le mérite d'être exécutées par l'acteur principal.
Un one-man show de Belmondo. Première chose le scénario, il y en a pas vraiment. Les dialogues sont décevants, La distribution est très inégale, certains des seconds rôles ne sont apparemment pas dirigés. Le film n'a aucun enjeu, il n'y a aucun suspense. Le fond accumule les argument de comptoir, On aurait aimé un peu plus de subtilité ou alors quand on ne peut pas être subtil on se tait !
Avouons-le Belmondo est ici un cowboy, littéralement, un shérif qui aurait sa place aux Etats-Unis et qui tient du fantasme en France. le vrai soucis c'est qu'à aucun moment le scénario ne permet de rendre plausible une telle liberté pour ce commissaire qui frôle le ridicule d'entrée avec cette descente risible en solo et en tenant le revolver avec désinvolture. C'est le gros défaut du film. Mais effectivement on ne regarde pas ce film pour ça. Finalement on se fout royalement de l'intrigue ou de la cohérence du récit. Le film est une sorte d'exercice auto-promotionnel à la gloire de Bébel, une auto-caricature. Avec son ami et cascadeur Rémy Julienne il assume et assure une nouvelle fois la totalité de ses cascades et scènes d'action comme la course poursuite hommage au film "Bullitt" (1968). Les dialogues de Audiard ajoute au folklore qu'on aime avec des répliques à la pelle dont la séquence culte de la leçon d'interrogatoire. En conclusion, le film vaut pour le piesdestal à Belmondo servi à merveille par Julienne et Audiard, il ne faut pas chercher plus loin. Site : Selenie
un Belmondo classique avec son lot de cascades, de bagarres un peu d'humour, du traditionnel sans grande originalité. Ce n'est pas le meilleur bebel mais ça laisse regarder sans déplaisir
Le genre de film qu’on ne voit que pour Belmondo et qui ne tient que par lui. Un scénario pas vraiment original, une histoire bancale bourrée d’invraisemblances qui dépassent celles autorisées pour le genre, une réalisation des plus classiques où ne ressortent que les cascades et les ramponneaux de notre héros. Pour ça, c’est mieux que Clint Eastwood dans la peau de l’inspecteur Harry mais ça y ressemble beaucoup, la mâchoire serrée en moins et le sourire ironique et l’humour en plus. L’héroïne n’a que sa silhouette pour elle mais ça prouve que Bébel avait la niaque puisque c’était sa copine de l’époque. Donc un Belmondo sur le déclin, dans le genre, et on regrettera Flic ou voyou ou Le professionnel.
"Le Marginal", film d'action policier français réalisé par Jacques Deray, le film rencontre un grand succès auprès du public à sa sortie en 1983. Un succès qui fait suite à celui de l'"As des as" sorti un an avant. Un scénario de Jean Herman, dialogué par Michel Audiard. Musique d'Ennio Morricone. De l'action, des cascades (réglée par Rémy Julienne), des courses poursuites en Ford Mustang en hommage à Steeve Mac Queen décédé en 1980. Un bon film d'action, avec Jean-Paul Belmondo, Henry Silva, Michel Robin, Tchéky Karyo, Jean-Claude Dreyfus, Jean-Roger Milo et Maria Carlos Sotto Mayor qui était la compagne de Jean-Paul Belmondo jusqu'en 1987 et qui tournera 3 films avec lui. Un bon Belmondo, à l'apogée de sa carrière.
Fabriqué uniquement pour mettre en valeur sa tête d’affiche, Le marginal fait partie de la longue liste des polars portés par Belmondo anecdotiques et à peine divertissants. Un film oublié sitôt le visionnage terminé.
Dans les années 80, le polar français n'était clairement plus ce qu'il avait été par le passé. Et ce n'est pas "Le marginal" qui allait permettre au genre de retrouver son éclat d'antan, ni même un second souffle. A vrai dire, ce film, je n'ai jamais su quoi en penser réellement. Si on le compare au "Solitaire" du même Jacques Deray, d'accord, ça ne peut être que bon mais, si on le compare à "Peur sur la ville", la limonade n'est plus la même. En fait, ce "Marginal" et c'est terrible pour lui, c'est typiquement le genre de film que tu vas pouvoir voir 10 fois dans ta vie mais dont tu ne retiendras jamais rien, si ce n'est la course-poursuite sur les quais de la Seine. Au final, quand on y pense, être un film aussi anodin, c'est pire que d'être un mauvais film car les mauvais films, on s'en souvient toujours un minimum.