Quo Vadis
Note moyenne
3,8
561 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

73 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
20 critiques
3
21 critiques
2
9 critiques
1
5 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 avril 2026
En termes de figuration et de décors, les producteurs de "Quo Vadis" ont vu grand et on retrouvera dans le péplum de Mervyn LeRoy toute la flamboyance hollywoodienne et le clinquant inégalable des superproductions américaines.
Le contenu est en revanche moins brillant, où la mise en scène et la thématique supportent tous les clichés et les stéréotypes du péplum (à moins de considérer qu'elles contribuent à les inventer). Que d'emphase et de poses tragiques dans ce film qui oppose la jeune communauté chrétienne et son bel idéalisme aux mœurs païennes de Rome incarnées par le despotique Néron, paranoïaque, puéril et, à ses heures, poète incendiaire comme on sait.
Mervyn LeRoy récite son péplum sans originalité ni point de vue personnel. Dans ces conditions, le scénario, à, aucun moment, ne prend d'envergure dramatique.
Robert Taylor est le héros ambivalent de ce mélo hors d'âge, ce soldat romain sarcastique et réticent -jusque quand? - au concept chrétien. A ses côtés, Deborah Kerr agace par ses mines béates et pieuses. Peter Ustinov, dans le rôle de Néron, s'en sort mieux grâce au type de "méchant" peu ordinaire qu'il interprète.
Tous ces sentiments et pensées rudimentaires ont eu raison de ma patience. La dernière partie du film, dans les arènes de Rome, touche au grotesque avec sa désuète iconographie du chrétien sacrifié.
NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 avril 2026
Péplum spectaculaire, dans la lignée de Ben-Hur — sans toutefois sa puissance dramatique. Grand spectacle : à une époque dépourvue d’effets spéciaux numériques, le film déploie des foules impressionnantes, un incendie de Rome saisissant et toute une galerie de martyrs chrétiens, le tout porté par des décors monumentaux… totalement kitsch.
Les costumes, notamment ceux de Poppée, l'impératrice perverse, sont eux d'un ridicule achevé !
Mais là où le film prend une autre dimension, c’est dans son interprétation. Peter Ustinov livre un Néron hallucinant — à la fois grotesque, hystérique et fascinant — qui vampirise littéralement l’écran. Son incarnation de Néron écrase tous les autres personnages.
Mjoly
Mjoly

2 abonnés 196 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2026
La première fois que j'ai vu Quo Vadis, j'étais ado, et ce film m'avait bouleversé. Revu plusieurs fois depuis, je me dis qu'il lui reste une certaine force dans la qualité des images, de la réalisation et de la reconstitution. Rarement on avait aussi bien dénoncé le massacre des premiers chrétiens à Rome. Reste que le réalisateur a pris de grandes libertés avec l'histoire... Et que le côté catho-cucul-gnangnan est parfois difficile à supporter. Mais il y a Peter Ustinov, remarquable dans son personnage caricaturé de Néron, et un vrai plaisir général à revoir ce film.
Laurent Jourdain75018
Laurent Jourdain75018

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 janvier 2026
Un péplum à voir. Une histoire assez classique qui se laisse regarder facilement mettant en avant les conflits entre Romains et chrétiens.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2025
Un péplum dans la plus grande tradition du genre avec ce qu’il faut d’amour et de tragédie et une grandiloquence parfaitement mise en image par une réalisation faste et une interprétation intense et convaincante relatant le terrible joug de l’Empereur Néron au travers l’histoire d’amour tourmentée entre un impétueux commandant de l’armée romaine et une jeune otage chrétienne.
J31frites
J31frites

15 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2025
Sorti en 1951, Quo Vadis est la cinquième adaptation au cinéma du roman de Henryk Sienkiewicz du même nom.
Quelle splendeur émane de ces films aux géants décors peintures, au nombre infini de figurants, aux technicolors merveilleux, on en remarque presque plus les intégrations de personnages affreuses une fois sur deux. Tant de moyens développés et de détails rassemblés au service de ces longues fresques mêlant grande et petite histoire, personnages bibliques, romance, spectacle et humour, présentant une vieille civilisation dans tous ses mœurs jusqu’aux mentalités les plus controversées et dans le respect des architectures de l’époque, suivant surtout scrupuleusement le roman original ! Le résultat est qu’il y a si peu de longueurs pour 2h50 de film, malgré la parlote, précisément parce que chaque détail est un élément historique supposé à défaut d’être avéré et que même les dialogues sont superbes !
Qui est à la musique ? Miklos Rozsa, oui ! Le futur compositeur de la BO de Ben-hur et on peut clairement entendre que le thème qu’il offre à Rome est le futur “Parade of the charioteer” de Ben-hur, et ce ne sont pas les seules similitudes, on a aussi les “Alléluia” de fin, les thèmes légers pour les personnages bibliques, ceux qui donnent des frissons, et un beau “Quo vadis domine” chanté par des voix graves en guise de terme principal. Fabuleux !
Fait-on encore des méchants de ce genre ! Peter Ustinov incarne avec génie (les mimiques et les regards témoignent qu’il est habité par son personnage) le sadique et déjanté empereur Néron, connu pour avoir tué sa mère et sa femme et accusé d’avoir brûlé la ville de Rome dans le but de s’inspirer pour un poème. Au personnage est rajouté une belle touche d’orgueil, de méchanceté hypocrite et de pathétique qui rend chacun de ses monologues délicieusement hilarants, et sa voix française (Jean Marchat) n’arrange rien. spoiler: La mort de Pétrone et la lecture de sa dernière lettre par Néron est un passage tellement drôle et jouissif.

Marcus et Pétrone sont également des personnages très réussis, spoiler: des romains aveuglés par la guerre et le pouvoir avant d’être transformés peu à peu en chrétiens par leurs femmes mais
il est vrai qu’on ne suit pas cette évolution assez progressivement, cela finit par être assez soudain, spoiler: et le coup de l’esclave qui aime passionnément son maître c’est un peu gros.

Alors oui c’est assez pro religieux dans le sens que les chrétiens sont montrés sans failles, spoiler: avec le sourire au moment de mourir (des frissons), on voit l’apparition du seigneur à Pierre (encore des frissons) et
le christianisme est présenté comme unique solution aux vices romains (=manichéisme). Personnellement je trouve toute cette ambiance chrétienne absolument magnifique, de voir comment se faisait l’évangélisation aux premiers temps, mais il est évident que pour les non-croyants ça peut-être un peu envahissant. C’est tout de même l’occasion de parler des persécutions chrétiennes de l’époque et de tous les horribles supplices auxquels on assiste à la fin.
Un grand film, aux moyens colossaux et spectaculaires, à l’intrigue bien ficelée et captivante, et qui contient toute l’essence de ce que sera le Ben-hur de 1959.
jean-marie Mouveroux
jean-marie Mouveroux

87 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mars 2025
Costumes et décords époustoufflants.
Le film aurait pu être un chef d'oeuvre s'il n'était gaché par des séquences à l'eau de rose qui sont totalement stupides. spoiler: Lygia, qui tombe amoureuse de Marcus, qui tue son peuple et veut l'épouser de force. Puis elle veut l'épouser elle même au bout d'une journée déjà, alors qu'il n'est pas converti et n'a même pas ecore montré le moindre doute sur ses partiques de tortionaire. Et paul qui prend la nouvelle sans une once d'inquiétude
. Ridicule. Aimer son ennemi comme soit même, un moto des premiers chétiens OK. Ca veut pas dire les épouser. Ca veut pas dire être idiot. Ca veut pas dire ne pas ressentire d'inquiétude quand sa vie son avenir est menacé. Pas crédible. Pas mieux avec le deuxième couple d'amoureux du film. Le syndrome de Stochholm existe mais ce n'est pas du tout ce que le film essaie de montrer.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2024
Considérer comme la plus grande épopée antique Romaine de son temps, à peine avant "Ben-Hur", avant "Spartacus", bien avant "Gladiator", mais voilà ce fut le cas et lorsqu'on découvre, lorsque je découvre via l'édition spécial du DVD en documentaire et via les descriptions de production, ce récit est le remake du même film de 1913 (noir & blanc), la 4ème version du roman d'Henryk Sienkiewicz (1896) et donc pour résumer, le même genre que le futur "Ben-Hur" sauf que ce dernier n'à pas eu à connaître les 6 versions totales de ce dernier. Une épopée donc passant de l'heure 15 min (1913) à 3h... Comme par réflexe, comment passe t-on d'un quasi court-métrage à ça ??? Certes on ne pourra jamais démonter l'impeccable qualité visuelle et musicale qui nous rappel comment de nos jours, les sommes astronomiques sont investies non pas seulement dans l'antistatique mais bien dans le salaire des acteurs. Puis l'énormité des décors, sans fond vert (n'existant pas à l'époque) ou des centaines de m2 furent métamorphosés. spoiler: 3h pour conter l'arrivée du Christianisme à Rome et la persécution de ses derniers, considérés comme ennemis de l'Empire. 3h pour conter la vie de Néron (Peter Ustinov) qui, dans sa folie et soiffe de pouvoir, richesse et de luxure, commettra la double erreur d'incendier Rome et d'en accuser l'innocence Chrétienne (Deborah Kerr en principale intéressée). Enfin, 3h à conter la vie militaire du général Marcus Vinicius (Robert Taylor) de son amour pour une chrétienne, d'abord esclave avant de ne plus l'être, enfin bref, à son gloire pour Rome. 3h également ou l'on découvrira les visages (bien vieux, à moins qu'ils devaient êtres jeunes au moment précis) de 2 apôtres, Paul & Pierre, dont les paroles sont d'un laxisme et d'une politesse à nul autre pareil. Un décalage social XXL à celui des romains, un charactère de bisounours quelques soit les situations. Une sorte de court biopic sur la relève du Christ mais là, sur ce point précis, une lourde erreur de récit à été commise. En début de récit, on nous explique que 30 ans plus tôt (démarrage du "présent" pour le film), un homme se faisant passer pour le fils de dieux à été juger pour tromperie, sorcellerie et on connait la suite. Suivant, on passe à l'an 67 avec le même "présent"... What ??? Puis l'absence du Colisée (j'ai toujours pensé que les exécutions chrétiennes avaient été faites dans ce dernier). Un cours d'histoire monumental en soit, dans le même récit, on découvre la folie de Néron (théâtralisée ici-même), un général revenant glorieux mais envoûter par une chrétienne, le projet d'une nouvelle Rome et l'incendie monstre de cette dernière menant aux premiers assassinats publique. Puis la mort de Pierre, futur St Pierre sur le futur lieu du Vatican, à l'endroit même ou ses fidèles furent tués. En 3h donc, on assiste à quasiment 1 siècle d'évènements qui feront basculer la cité ainsi que son dictateur, rendront grâce aux innocents tuer pour qu'un manipulateur s'évite les foudres de son peuple, cela ne durera que peu de temps. Chacune de ces scènes par ailleurs, sera admirablement montrées, le cirque de Néron, l'incendie de Rome, la prière collective menée par Pierre, l'orgie pour célébrer Néron
, des décors pharaoniques qui remettent en question ce qu'Hollywood ne sait plus faire de nos jours sans se passer du numérique. Certes les longueurs verbales sont maintes fois reines, mais au final, l'ensemble visuel fait rapidement oublier tous cela. Un cours d'histoire long format mêlant christianisme, folie romaine et énième achèvement d'une ère qui en laissera d'autres par la suite.
Topaze87
Topaze87

10 abonnés 647 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2024
Un péplum à grand spectacle plutôt réussi qui bénéficie d’une belle distribution,. Le film contient quelques temps faibles du fait de sa durée mais on ne décroche jamais pendant près de trois heures.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 mai 2024
Il y a deux ans, je consacrais un été à Robert Bresson avec 6 films et à la Nouvelle Vague. Me voilà à délirer en voulant approcher le péplum franco-italien ou européanno-italien voire italien tout court !
Voilà ce que j’écrivais il y a un bon mois.

J’en suis revenu et j’ai décidé de mettre fin à mon chemin de croix avec « Le colosse de Rhodes » après « Hercule se déchaîne », « La vengeance d’Hercule », « Les derniers jours d’Herculanum », « Cléopâtre, une reine pour César » et « Ponce Pilate ».

Désolé, avec les américains, je ne m’ennuie pas ; c’est à l’image de leur pays, immense, et à l’image d’Hollywood, démesuré. Des figurants en veux-tu en voilà, je crois qu’ils étaient plus de 5000, et surtout pas d’animaux en peluche ou figés contre lesquels un Hercule de pacotille aux muscles puissants s’évertue à tuer, tel un gamin dans son jardin.

Et puis, il y a cette musique de Miklós Rózsa avec en anglais les mots « Overture » et « Exit » comme à l’Opéra. Durant ces deux moments, il ne se passe rien, le spectateur est comme face à un rideau. Il attend et écoute. Il écoute des choeurs puissants qui laissent présager un récit ample et nourri.
Quand le rideau se lève, place au générique et le film peut commencer.

Une histoire d’amour entre un homme et une femme ; une passion amoureuse relativement simplette comme toutes les histoires d’amour. Il suffit de donner corps à cette passion. Il faut de la contrariété, un parcours rempli d’obstacles comme la différence de classe sociale, d’opinion religieuse et d’intrigues de pouvoir.
Classique, quoi.
Parfois, le classique a du bon.

Un général romain Marcus Vinicius (Robert Taylor), arrogant, imbu de sa personne est épris d’une jeune émigrée Lygie (Deborah Kerr), discrète et chrétienne clandestine.
La passion amoureuse se conjugue avec la passion pour la nouvelle religion, celle qui fait référence au Christ.
Au milieu de toutes ces passions, il y a Néron sous les traits hallucinés et puérils de Peter Ustinov qui se croit un irrésistible artiste et obsédé de rebâtir une nouvelle Rome.

Je me moque de l’exactitude des faits historiques, « Quo Vadis » de Melvin LeRoy s’inscrit dans cet Hollywood qui exagère et s’arrange avec la Grande Histoire ; il lui faut du romanesque, de l’aventure, du spectaculaire, du beau et du triste.
Au spectateur d’aimer ou ne pas aimer. De faire la part des choses, de trier le bon grain de l’ivraie, de prendre « Quo Vadis » pour un simple divertissement.
Ce qu’il est.
La poursuite des chars donne un coup de vieux mais globalement, le film tient la distance de l’âge… Il est loin d’être ridicule comparé aux films italiens, qui certes n’ont pas d’ambition à commencer de se prendre au sérieux.
Ça n’engage que moi…
Sandra S
Sandra S

29 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2024
Je le note à contre cœur avec à peine la moyenne.
L'histoire et la photographie sont sublimes. Les moyens sont là : décors costumes, un Neron plus ressemblant que jamais.. Une Popé vicelarde vénéneuse qui crève l'écran.
Une époque compliquée pour les premiers vrais chrétiens qui connurent la persécution sous cet empereur sadique.
L'histoire prend forme avec un chef de l'armée romaine qui revient à Rome après des années de guerre et tombe amoureux d'une chrétienne.
Mais la où je n'ai pas du tout aimé, c'est la partie totalement imaginée par hollywood sur l'apôtre pierre. Ce dernier n'a JAMAIS mis les pieds à Rome de toute sa vie. Et jésus ne lui est jamais apparu dans cette ville pour lui dire qu'il allait se faire crucifier une seconde fois. Le film a été fondé sur les inventions de l'église catholique romaine. Ces gens là n'ont jamais lu ou même étudié la bible apparemment.
Donc toute la seconde partie du film où Pierre intervient ne relève en aucun cas de la réalité.
On peut cependant loué les scènes de courage de ces chrétiens bien retranscrit à l'écran. Les effets spéciaux sont très réussis pour l'époque.
C'est très émouvant.
À voir
Claude DL
Claude DL

122 abonnés 1 914 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2023
Un péplum très hollywoodien retraçant l’émergence du christianisme sous le règne de Néron. Peter Ustinov, dans le rôle de l’empereur fou et cruel, est bluffant. Déborah Kerr, en chrétienne éprise d’un général romain, est bien belle. On assiste à l’incendie volontaire de Rome, bien reconstitué. Les scènes dans les arènes sont également réussies. Pour un film de 1951, le résultat est probant et on prend une leçon d’Histoire. Belle découverte, même si on n’atteint pas le niveau de Ben-Hur dans le genre.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2023
Beau péplum de près de 3h sur la christianisation de l'empire romain durant le règne de Néron, qui met intelligemment en avant sa folie mégalomane. Mais ce film c'est surtout une romance entre un Romain haut gradé de la garde prétorienne et une jeune chrétienne qui tente de lui faire entendre raison. La dernière heure est particulièrement spectaculaire avec l'incendie de Rome, les chrétiens jetés aux fauves dans l'arène, le combat (réel, on voit tout) d'un homme contre un taureau, et le suicide rendu obligatoire de Néron. Un vieux film de 1951, sans numérique, mais qui n'a rien à envier aux grosses productions actuelles. Au contraire, la réalité de vraies images le rend encore plus admirable... Des bémols cependant sur quelques erreurs historiques : on ne sait pas si Néron a incendié Rome, le jeu d'échec n'existait pas dans l'antiquité...
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2023
Le plus grand chef d'œuvre du péplum 9 ans avant Ben Hur ! L'hommage de l'empire hollywoodien à la Rome impériale. Décors et costumes magnifiquement reconstitués sur place, à Ciné Citta. Pour l'avoir personnellement visité, je sais de quoi je parle. Et si le scénario ne respecte pas la vérité historique, rappelons-nous la phrase d' Alexandre Dumas :"On peut violer la vérité historique à condition de lui faire de beaux enfants"!
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2023
Les 38 premieres minutes du film sont epoustouflantes ! Les decors, l'histoire, c'est grandiose ! Malheureusement, ça vire trop sur la religion et l'amour guimauve a l'eau de rose pour la suite. Ca devait convenir à l'époque mais trop naif pour nous aujourd'hui. Bon divertissement tout de même !
3,6/5
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse