Roar
Note moyenne
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dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2018
Un film IN-CROY-ABLE de vérité ! La séquence introductive, une course entre un homme à moto et une girafe donne le ton. Que des êtres humains se baladent entouré de lions, lionnes, jaguar, tigres et éléphants est en soit hors du commun et filmer cet ensemble ne relève pas de la fiction mais du documentaire. Très vite, l’histoire se met en place et les séquences vont s’enchaîner à un rythme effréné. Dans certains plans on voit bien la peur des comédiens, du vrai sang, des coups de pattes et de trompe d’éléphant. Difficile de mettre en scène ces animaux qui n’en font bien souvent qu’à leur tête ; la scène des tonneaux est hilarante, avec les lions qui, goguenards, regardent ces humains en se demandant ce qu’ils font et n’attendent que le retour pour jouer... et faire des (gros) câlins ! Quand je pense à tous les risques et au grand nombre de blessés... Bref, que de sensations fortes.
La plus grande est sans doute le retour à la réalité et le nombre de SDF dans les rues.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 janvier 2025
Hank, un scientifique américain, est parti s’installer en Afrique pour étudier les félins sauvages. Transformant sa maison en refuge pour animaux où ils vivent en toute liberté. Resté au pays, sa femme Madelaine et ses enfants, décident de lui rendre visite, sauf qu’à leur arrivée, rien ne va se passer comme ils l’avaient imaginé…

Seul et unique film de Noel Marshall, ce dernier décide de réaliser un film “en famille”, avec sa femme (Tippi Hedren) et leurs enfants (dont Melanie Griffith). Le tournage sera casse gueule, supposé durer 6 mois, il durera finalement 6 ans et sera un gouffre stratosphérique (17 M$ investis et à peine 2 M$ engrangés).

Le film a acquis un statut de film culte pour la seule et unique raison qu’il serait “le film le plus dangereux de l’Histoire du cinéma” (de quoi faire frissonner n’importe quel naïf en mal de sensations fortes). A bien y regarder de plus près, on se rend compte assez vite que Roar (1981) n’est rien d’autre qu’un enfumage purement et simplement.

En effet, le film brasse continuellement du vent et se contente de mettre en scène une horde de lions parmi les humains. Certaines scènes se suivent et se ressemblent, avec l’intrusion des lions dans la maison, saccageant tout sur leur passage. Pendant toute la durée du film, il y a constamment une économie de dialogue assez frappante, le film préférant mettre l’accent sur les scènes cocasses avec les félins, résultat, il ne raconte quasiment absolument rien et donne surtout l’impression d’avoir affaire à un film amateur. Alors certes, c’était le premier long-métrage en tant que réalisateur de la part de Noel Marshall, mais le bonhomme ne sort pas de nul part, il a notamment produit L'Exorciste (1973) de William Friedkin, il était donc censé savoir ce qu’il faisait.

Le film se targue de n’avoir blessé aucun animal pendant le tournage (il y en avait plus de 150), alors même que 70 membres de l’équipe l’ont été. Voilà sur quoi repose le film depuis plus de 40 ans, s’il n’y avait pas eu autant de casseroles et d’anecdotes lors du tournage, on en entendrait plus parler, voir même, on en aurait jamais entendu parler, vu son piètre score au box office et ce pour une simple et bonne raison, le film est tout bonnement insignifiant (il n’y a quasiment pas de scénario).

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2023
Un film totalement dingue. Quand on pense qu'il était considéré comme un documentaire animalier au début.
J'admire le courage des acteurs pour en faire un portrait de la faune locale.
Évidemment on ne le regarde pas pour le scénario même si l'on a quand des méchants humains aussi, mais plutôt comme un témoignage unique dans l'histoire du cinéma.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 février 2023
J'ai voulu voir ce film après avoir vu, sur le Net, une vidéo d'un youtubeur français qui en parlait comme du film le plus dangereux de l'histoire du cinéma et qui, pendant sa vidéo d'une quinzaine de minutes, revenait sur les rocambolesques conditions de tournage du film, qui se sont éternisées de 1969 à 1980.
Tournage avec de vrais animaux sauvages non domestiqués, ce qui a entraîné moult accidents divers et variés, ce film entre sans doute dans le Guiness des Records pour ça. Acteurs, réalisateur (par ailleurs acteur principal et mari de Tippi Hedren, qui joue aussi, et sa fille Melanie Griffith, dans "Roar"), équipe technique, tout le monde a eu droit à sa petite séance de bandages, pansements et autres mercurochrome (dans le meilleur des cas).
Le film ? Franchement pas top, dans l'ensemble, mais son tournage apocalyptique transpire tout du long spoiler: , et quand on voit tel ou tel personnage avoir peur, on sait que ce n'est pas le personnage qui a peur, mais l'acteur tout simplement.
En fait, c'est presque un documentaire. Presque un snuff movie qui ne va pas jusqu'au bout, aussi. C'est brut, radical, voyeuriste, jusquauboutiste... Pas génial, aussi. Sans son tournage catastrophique, ce film serait, aujourd'hui, totalement oublié.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 janvier 2024
Enfin vu ce film : une vraie curiosité… enfin satisfaite !

Au départ j’ai vécu le film comme une expérience cinématographique malaisante.
Je ne trouvais pas sain cette mise en danger de tous les instants.
Le fauve est par nature imprévisible, donc inutile de faire son beau !
Je me voyais comme un voyeur qui attendait ou appréhendait l’accident.
Cette radicalité artistique laquelle est consécutive à une radicalité éducative me rebutait.

J’avais la boule au ventre.
J’avais peur pour Noel Marshall qui me semblait en faire trop. Son enthousiasme me paraissait artificiel, exagéré.
De plus, le début est une présentation des fauves à Mativo (Kyalo Mativo) avec une visite guidée des lieux. Tout me semblait surfait là aussi.
Tout était prétexte à.

Un montage avec faux raccord : spoiler: à un moment donné après des ébats quelques peu musclés avec ses fauves, on voit Noel Marshall avec un bandage à sa main gauche puis le plan suivant, plus de bandage ; puis le bandage revient et par contre, on le verra en mettre un quelques plans suivants.

Alors que Hank (Noel Marshall) est absent, la famille arrive devant la maison sans aucun fauve dans les environs. La famille abandonne les valises et rentre excitée dans la maison ; et c’est seulement après avoir ouvert des volets que les fauves entrent en action.
Ceci pour dire qu’au début du film, la maison était entourée de fauves. Mais Noel Marshall veut créer un suspens… vain.
Et là, va s’ensuivre de longues séquences de poursuites entre la famille, constituée de la mère et de ses trois enfants, une fille et deux solides gaillards, et les félins, dans la maison, à l’extérieur, sur un plan d’eau.
Tout ceci sur un fond musical parfois bucolique, parfois fantaisiste. Mais à aucun moment une musique inquiétante.

Et pour cause : Noel Marshall invite les spectateurs à s’amuser d’une famille qui joue les souris coursées par de gros matous dangereux.
En vérité, la famille dans le film est la famille de Noel Marshall dans la vie.
Noel Marshall et sa compagne Tippi Hedren et leurs enfants, dont une certaine Melanie Griffith, connaissent et les lieux et les fauves.
Ils sont chez eux.
Ils s’amusent à faire les acteurs. Ils sont acteurs de leur vraie vie au milieu de leurs vrais fauves.
Ce ne sont pas des fauves nés d’images de synthèse ou d’effets spéciaux. Les coups de griffes et les morsures sont véritablement donnés et reçus !
C’est que du bio !
Tout est vrai, les chutes, les fauves qui s'abattent sur les corps, les cascades en moto, les chutes dans l’eau, et bonus avec Tippi Hedren luttant contre un éléphant !

Seule la fausse décontraction est jouée !
On peut percevoir l’imperceptible crainte des membres de la délégation venue amender Hank pour sa gestion toute radicale de ses fauves.
Même Mativo ne semble pas toujours à l’aise.
Un tournage qui s’est éternisé sur 6 ans alors qu’il était prévu pour six mois.
Certainement un tournage éprouvant émaillé d’accidents. On compte 70 personnes victimes des fauves, à commencer par Noel Marshall, gangrène ; Melanie Griffith, chirurgie réparatrice ; Jan de Bont, scalpé et Tippi Hedren, jambe cassée.

Le film aurait sans doute été plus percutant sous la forme d’un documentaire.
Ne ressentant plus de malaise au fur et à mesure que le film se poursuivait, je me plaisais à considérer « Roar » comme un documentaire scénarisé.
Un scénario maladroit avec des dialogues creux. Le plus important, c’est ce que l’on nous donne à voir.
Et c’est impressionnant, je l’avoue.

Sous ses faux airs de snuff-movie, « Roar » prouve que l’homme - que dis-je ? - une famille peut vivre avec des fauves non dressés.
J’imagine que le dressage est une violence faite aux animaux selon le couple Marshall-Hedren.
Ce en quoi, ils n’auraient pas tort.
En tous les cas, un vrai film d’horreur, et comme je le dis souvent, si je ressens, je crois au film. Et là, il est impossible de ne pas y croire.
Si je partage la philosophie du couple, je ne partage pas leur mode de vie qui me paraît friser l’inconscience en y mêlant les enfants.
Après tout, de quoi je me mêle ?! Chacun a le droit de vivre sa vie comme il l’entend.
« Roar » en est un parfait et insolite exemple de vie.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 août 2019
Vendu comme un film d'horreur et réputé pour le nombre impressionnant d'accidents dû aux attaques des félins pendant le tournage, ROAR est plutôt un film d'aventures moyennement distrayant. Certains dialogues sont un peu pompeux et la musique (me faisant penser à "La marche du bébé éléphant" de Mancini) rend certains moments de suspense presque drôles et le "happy end" est raté où tout le monde est heureux avec des vêtements propres et en bon état; idem pour le mobilier de la maison (quand on voit se qui se passe dans le film c'est vraiment étonnant) même le personnage de Mativo qui aura peur des félins pendant tout le film aura guéri de sa peur en quelques heures . Les plans les plus réussis sont ceux où l'homme est absent ne montrant que les fauves avec leur charisme naturel.
Scofield
Scofield

37 abonnés 941 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2025
"Roar" n'est en fin de compte pas un film, mais un reportage animalier déguisé en pseudo film d'aventure qui nous montre des animaux sauvages (plus ou moins dociles). Melanie Griffith et Tippi Hedren ne sont là que pour faire de la figuration. Il n'y a pas de réelle histoire. Le but est de montrer des lions, tigres, léopards ... qui se laissent cajoler. Il suffit de regarder 20 minutes et vous aurez tout vu. Le reste n'est que répétition de la même chose ... des câlins pour les grosses bébêtes.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 février 2016
On ne peut que ressentir une sorte de malaise dénué d'a priori. En effet les animaux ne jouent pas la comédie et à vouloir utiliser de vrais bestiaux, le réalisateur a pris le risque de rendre son film totalement imprévisible. Ainsi, la peur et la tension sont bel et bien réelles et palpables. Elles repoussent complètement les limites entre la réalité et la fiction.
Alors c'est vrai qu'on peut dire que les bestioles de ce pari fou sont magnifiques, qu'on sent qu'elles ont été très bien traitées... Et certainement mieux que l'équipe de tournage ! Mais il reste surtout une réalisation très inégale (voire naïve, voire franchement bordélique et même totalement en roue libre), avec une musique omniprésente, qui donne une impression forte d'amateurisme et d'urgence angoissante.

Retrouvez la chronique complète ici :
Hugo L
Hugo L

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 février 2018
Je pense que ce film est réellement un film qui aurait du rapporter beaucoup plus à l’Amérique,Les acteurs ont prit beaucoup beaucoup de risque à tourné ce film avec 150 fauves non dressés ce qui n’est pas une mince à faire,Plus de 70 personnes dans ce tournage on été grièvement blessé !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 février 2013
j'ai aimé ce film, qui se passe dans la jungle, avec des lions et autres animaux sauvages. c'est un film d'aventure, les rares humains qu'on y voit ont toujours vécu là. Tout d'un coup, des citadins non préparés sont confrontés à cet environnement. On imagine... en tous cas, on les voit de très près (les lions). il y a aussi une belle galopade de girafes, c'est un film en hommage à la nature.
La vrai note
La vrai note

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2022
C’est un film sans scénario sur comment la famille de Marshall a par miracle réussi à ne pas mourir sur l’idée pourrie du réalisateur. 70 blessées dans 20 très grave. C’est jackass chez les félins.
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