Note moyenne
3,5
402 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
6 critiques
4
13 critiques
3
17 critiques
2
9 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un jeune couple sympathique s'endette pour acheter la maison de ses rêves à San Francisco, dont il met en location une partie pour amortir la couteuse acquisition.
Matthew Modine et Melanie Griffith forment un couple charmant, San Francisco est belle et tout va pour le mieux jusqu'au jour où le très affable Carter Hayes s'installe dans les lieux.
Le cinéma américain de suspense n'est jamais à court de pervers. Michael Keaton (excellent), dans le rôle du locataire d'abord douteux puis vite intolérable, en est un spécimen redoutable. Et John Schlesinger, qu'on n'attendait pas forcément dans un film de genre comme celui-ci, de montrer comment Hayes, profitant de la législation, s'y entend pour squatter l'appartement.
Le sujet est pénible, cauchemar de propriétaire, où contre toute morale, voire bon sens, la loi accable les gentils et protège le malfaisant. Le cinéaste en fait parfois un peu trop dans le machiavélisme de Hayes mais son récit fonctionne de façon efficace, atteint son but dans le sens où on attend désespérément le moment où l'escroc devra payer son ignominie. Comment en serait-il autrement ? Cette impatience d'un dénouement heureux est la preuve d'un film à suspense -un suspense commun mais fondé sur une situation originale- réussi.
Matthew Modine et Melanie Griffith forment un couple charmant, San Francisco est belle et tout va pour le mieux jusqu'au jour où le très affable Carter Hayes s'installe dans les lieux.
Le cinéma américain de suspense n'est jamais à court de pervers. Michael Keaton (excellent), dans le rôle du locataire d'abord douteux puis vite intolérable, en est un spécimen redoutable. Et John Schlesinger, qu'on n'attendait pas forcément dans un film de genre comme celui-ci, de montrer comment Hayes, profitant de la législation, s'y entend pour squatter l'appartement.
Le sujet est pénible, cauchemar de propriétaire, où contre toute morale, voire bon sens, la loi accable les gentils et protège le malfaisant. Le cinéaste en fait parfois un peu trop dans le machiavélisme de Hayes mais son récit fonctionne de façon efficace, atteint son but dans le sens où on attend désespérément le moment où l'escroc devra payer son ignominie. Comment en serait-il autrement ? Cette impatience d'un dénouement heureux est la preuve d'un film à suspense -un suspense commun mais fondé sur une situation originale- réussi.
Fenêtre sur Pacifique fait incontestablement partie des grands classiques du thriller des années 90. Le film réunit tous les ingrédients du genre. Tout d'abord, vous prenez une Melanie Griffith plus déterminée qu'elle n'en a l'air, un Matthew Modine complètement dépassé par le cauchemar dans lequel il se retrouve plongé et un Michael Keaton plus machiavélique que jamais (probablement l'un de ses rôles les plus marquants), ajoutez un scénario parfaitement construit et une bande originale de Hans Zimmer (que j'adore dès les premières notes) et vous obtenez Fenêtre sur Pacifique, l'un des grands classiques du thriller des années 90. Un suspense de tous les instants qui tient le spectateur en haleine jusqu'au générique de fin. Voilà pourquoi je reviens toujours aux thrillers des années 80 et 90, une période qui reste, pour moi, la référence absolue du genre.
Le genre de film qui vous dissuade de louer un logement dont vous êtes propriétaire. Le scénario est à peine croyable et pourtant bien plausible compte-tenu de l'absurdité des lois qui protègent les locataires au-delà du raisonnable. Comme dit l'avocate de Patty (Melanie Griffith) et Drake (Matthew Modine) : "Il a pris possession des lieux. Il est légalement le locataire même s'il ne paie pas son loyer." En Californie au début des années 1990 ! Carter Hayes (Michael Keaton) use de tous les stratagèmes pour occuper indûment un bien qui ne lui appartient pas. Et la justice lui donne raison... financée par les propriétaires ! À voir avant d'envisager d'acheter un bien immobilier qu'on souhaite louer.
Un petit thriller plutot sympathique, ou comment un couple bien sous tous rapports, se fait escroquer (malgré quelques ficelles un peu grosses) par un locataire, coutumier du fait.
Excellent thriller avec une histoire captivante et un escroc interpellé par Keaton
J'aime ce film.
J'aime ce film.
De John Schlesinger (1991).
Un film assez angoissant de part son thème que l'on peut retrouver dans une certaine actualité .
A savoir un psychopathe doublé d'un escroquantes . Plus tôt bien réalisé avec un crescendo dans le malaise que le film développe . Melanie Griffith est aussi belle que convaincante . Avec aussi le charmant Matthew Modine et Michael Keaton campant un psychopathe particulièrement retors .
Un film assez angoissant de part son thème que l'on peut retrouver dans une certaine actualité .
A savoir un psychopathe doublé d'un escroquantes . Plus tôt bien réalisé avec un crescendo dans le malaise que le film développe . Melanie Griffith est aussi belle que convaincante . Avec aussi le charmant Matthew Modine et Michael Keaton campant un psychopathe particulièrement retors .
Un bon thriller sans défaut majeur, qui se laisse agréablement regarder, mais auquel il manque un peu d'innatendu et d'originalité pour offrir quelquechose de meilleur.
Un thriller des 90’s efficace et sympa (mais sans plus) sur fond de harcèlement, porté par un trio impeccable, avec notamment un Michael Keaton bien vicelard. 2,75
Ce thriller n'est pas particulièrement innovant, mais il est bien interprété, correctement mis en scène et le suspense est maintenu jusqu'au bout. Un escroc professionnel se faisant appeler Carter Hayes profite d'une législation qui protège les locataires contre les abus des propriétaires pour profiter d'un couple ayant mis un appartement à la location. Mélanie Griffith et Michael Keaton jouent très bien, Matthew Modine par contre me semblait moins à l'aide et rendait son personnage trop caricatural. Bien des propriétaires ont dû avoir des sueurs froides à l'idée de tomber un jour sur un type du genre de Carter Hayes ! Ce film nous montre que jamais une législation ne pourra pallier une absence de bonne volonté, de confiance. Il reste à faire un film sur les propriétaires véreux, là aussi il y aurait de quoi dire !
Très imprégné des années 80, l'enfer d'un couple de propriétaires avec leur locataire. En voyant ce film, on se dit : commun en France mais aux États-Unis si rare qu'ils en font un film !
3/5
3/5
Je viens de voir le film ''L'homme de la cave'' avec François Cluzet et le lien est évident avec Pacific Height . L'homme de la cave parait cependant plus long et nous laisse sur une finale inconnus . J'étais intriguer du pourquoi du finacement canadien de ce film francais sans aucun québecois ni au casting , ni a la realisation, ni à la production. François Cluzet y mange plus de coup sur la gueule que Michael Keaton de son propriétaire , ce qui est réjouissant , mais il disparait à la fin .
J’en avais un vague souvenir ( plutôt favorable ) qui aujourd’hui ne me revient pas plus que ça, devant une histoire éculée dans bien des domaines , dont une actualité toujours avide de ce genre d’escroquerie. En résumé, le locataire qui après s’être présenté sous son meilleur profil réussit à faire tourner le proprio en bourrique. Dès l’origine, c’est l’embrouille, le locataire a toutes les garanties nécessaires , mais pour des causes de confidentialité, son travail l’exige, il ne peut rien montrer Au fur et à mesure des provocations, le proprio tombe un peu plus dans le panneau de cet arnaqueur de première, un escroc de haut-vol … Engrenage, incohérence ( il s’enfonce, et trop c’est trop) ,sans Michael Keaton aux commandes , on refermerait assez vite cette fenêtre à travers laquelle Mélanie Griffith et Matthew Modine peinent à voir le jour. AVIS BONUS Samuel Blumenfeld nous réconcilierait presque avec ce film
Pour en savoir plus :lheuredelasortie.com
Pour en savoir plus :lheuredelasortie.com
John Schlesinger nous plonge dans une aventure cinématographique palpitante avec "Fenêtre sur Pacifique", mettant en scène un triangle d'acteurs exceptionnels : Melanie Griffith, Matthew Modine et Michael Keaton. Inspiré de faits réels, le film offre une vision terrifiante du rêve immobilier qui tourne au cauchemar.
Patty et Drake, interprétés avec brio par Griffith et Modine, décident de louer une chambre de leur nouvelle maison à San Francisco pour soulager leurs finances. Carter Hayes, joué par un Michael Keaton captivant, semble être le locataire idéal. Cependant, dès son emménagement, une atmosphère oppressante s'installe, et le film explore de manière magistrale les méandres inquiétants de la confiance brisée.
Schlesinger excelle dans la création d'une tension croissante, utilisant l'architecture même de la maison pour intensifier l'angoisse. Les performances impressionnantes du trio principal apportent une crédibilité émotionnelle à l'histoire, transformant la vie quotidienne en un thriller domestique dérangeant.
Le réalisateur, maître du suspense, explore subtilement les thèmes de la paranoïa, de l'intrusion et de la vulnérabilité face à des forces malveillantes. Le scénario intelligent, combiné à une direction artistique soignée, transforme la maison de rêve en un labyrinthe cauchemardesque.
"Fenêtre sur Pacifique" captive également par son exploration des nuances psychologiques des personnages, créant une connexion émotionnelle avec le spectateur. Melanie Griffith incarne brillamment une héroïne complexe, tandis que Michael Keaton offre une performance mémorable en antagoniste ambigu.
Patty et Drake, interprétés avec brio par Griffith et Modine, décident de louer une chambre de leur nouvelle maison à San Francisco pour soulager leurs finances. Carter Hayes, joué par un Michael Keaton captivant, semble être le locataire idéal. Cependant, dès son emménagement, une atmosphère oppressante s'installe, et le film explore de manière magistrale les méandres inquiétants de la confiance brisée.
Schlesinger excelle dans la création d'une tension croissante, utilisant l'architecture même de la maison pour intensifier l'angoisse. Les performances impressionnantes du trio principal apportent une crédibilité émotionnelle à l'histoire, transformant la vie quotidienne en un thriller domestique dérangeant.
Le réalisateur, maître du suspense, explore subtilement les thèmes de la paranoïa, de l'intrusion et de la vulnérabilité face à des forces malveillantes. Le scénario intelligent, combiné à une direction artistique soignée, transforme la maison de rêve en un labyrinthe cauchemardesque.
"Fenêtre sur Pacifique" captive également par son exploration des nuances psychologiques des personnages, créant une connexion émotionnelle avec le spectateur. Melanie Griffith incarne brillamment une héroïne complexe, tandis que Michael Keaton offre une performance mémorable en antagoniste ambigu.
"fenetre sur Pacifique" est un classique du thriller un peu vicieux et sans doute l'un des tous meilleurs films de John Schlesinger. Le couple Melanie Griffith / Matthew Modine s'y trouve confronté à Michael Keaton excellent en escroc tendance sociopathe. La film ne laisse pas une minute de répit une fois la situation posée (ce qui va assez vite) et il se regarde et se re regarde avec un bonheur constant. 4 / 5
Un bon petit thriller à suspense comme seule le début des années 90 pouvait nous offrir, notamment en terme d'invraisemblances assez visibles ici. C'est pas le scénario le plus élaboré du monde et les dialogues sont quelconques mais les acteurs sont crédibles et l'ambiance tendue est efficace.
On regrette un dénouement un peu décevant. A absolument regarder en VO, la VF est horrible.
On regrette un dénouement un peu décevant. A absolument regarder en VO, la VF est horrible.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse