La Dolce Vita
Note moyenne
4,0
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137 critiques spectateurs

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Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2010
Découvrir Federico Fellini avec "La Dolce Vita",son film le plus célèbre et commenté a été une véritable expérience.Oeuvre majeure du 7ème art,elle rend compte d'une époque libérale et des moeurs dissolues de la société aristocratique romaine de l'époque.L'Italie atteignait alors le miracle économique,et Rome devenait le centre du monde culturel.Ville de tous les excès,de toutes les chimères.Défilés de vedettes superficielles,starifiées par des paparazzi(mot inventé par le film)à l'affut.Effervescence de la Via Veneto,artère pulmonaire vrombissante de la capitale italienne.Un chroniqueur mondain fait le lien entre ces bourgeois inconséquents qui ne pensent qu'à faire la fête et le peuple modeste dont il est issu.Déchirante interprétation de Marcello Mastroianni,dont toute la tristesse face à la vacuité du monde dans lequel il évolue peut se lire dans les yeux.Il est entouré de splendides créatures,plantureuses selon l'idéal fellinien,dont ressort la présence charnelle et sensuelle de l'époustouflante Anita Ekberg(ah,la scène de la fontaine de Trevi...).Fellini explose toutes les barrières narratives(son film est une juxtaposition de séquences seulement reliées entre elles par le personnage de Marcello)et tout réalisme(on navigue allègrement entre surréalisme et vérité).Surtout,son style empreint d'exubérance et de liberté totale prend forme ici."La Dolce Vita" fut un scandale auprès des bourgeois et des ecclésiastiques à sa sortie,mais fit l'unanimité auprès de la profession(Palme d'Or en 1960).Il reste d'une troublante actualité,avec la décadence d'une certaine société oisive privilégiée,et par la valse comedia dell'arte que représente l'univers mondain.
Itaelle
Itaelle

101 abonnés 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2010
Fellini est le cinéaste qui est considéré comme celui transmettant le mieux le rêve. Cette sensation est omniprésente durant trois heures que l'on ne voit pas passer. "La Dolce Vita" est une chronique de la vie romaine de l'époque et a une aisance assez impressionnante du point de vue du réalisme. Mastroianni est dirigé de main de maître dans un rôle magnifique et donne la réplique à des femmes, toutes plus superbes les unes que les autres, symboles du fantasme innaccessible. C'est durant ces périodes que le film prend son envol et marque le spectateur. Comment oublier la longue séquence commençant avec la sortie de l'avion d'Anita Ekberg, se poursuivant dans un bal et se terminant dans le fontaine de Trevi? Ce passage est tout simplement prodigieux et fait partie des plus beaux jamais réalisés. Tout n'est que désespoir, cynisme, et humour noir. On devient triste en même temps que l'on rêve et on se laisse aisément porter dans ce voyage unique que constitue "La dolce Vita".
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 août 2010
Une légende du cinéma des 60's.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2009
Oeuvre culte de Federico Fellini et fresque dantesque pour le cinéaste qui s'essaya à l'occasion et pour la première fois, à tourner dans un studio, notamment celui de Cinecittà. Tournage interminable de 8 mois, où pas moins de 800 acteurs se succédèrent. Le film de Federico Fellini marqua les esprits du haut de ses 180 minutes. Drôle et impressionnant à la fois, répliques et séquences cultes se succèdent sans temps mort. Bien évidemment, notre plus beau souvenir reste et restera la scène de la Fontaine de Trévi. Les acteurs sont admirables et on tombe sous leurs charmes. Si le journal du Vatican « l'Osservatore Romano » a clairement détesté le film, de notre côté, on ne peut que se féliciter de la délibération du jury lors du 13ème Festival de Cannes qui décerna la Palme d'Or à cette oeuvre résolument provocatrice et enjouée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 septembre 2009
La Douceur de vivre, titre initial pour sa sortie française, insuffle un vent de liberté à un cinéma en proie à des sensations fortes. Des sensations réelles et complètement désaxées, l'histoire contée par Fellini est celle des apparences, des apparences trompeuses. Un homme subjuguée par toutes les femmes qui l'entourent ( Anita Ekberg, Anouk Aimée,...) qui ne peut hélas quitter celle qui l'aime. Un homme au désir littéraire immense qui ne peut se résoudre à quitter sa vie parsemer de paparazzi. Un homme pris au piège des festivités de mondains marginaux. Au final, Fellini dresse le tableau de tout humain pris au piège de l'existence. Marcello, le reporter arriviste, demeure intrigué par les extravageances des êtres qui évoluent autour de lui (gens du peuple et mondains), hélas sa curiosité semble l'emporté sur son désir de ne plus se soumettre à cette mascarade. La mascarade de la vie...
soliloo
soliloo

16 abonnés 588 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2009
Beaucoup trop long ! Et l'enchaînement des séquences est complètement raté, tant dans le scénario que dans le montage. Décevant sur ce point. Globalement, l'entrelacement de différentes langues est plus que déroutant, gênant, même, parfois, car il n'a pas vraiment lieu d'être. Mastroianni est très bon, tout le film repose sur lui. En fait, La Dolce Vita est un film de fond. Il offre une réflexion, avec ironie, dérision et aussi de façon dramatique, de l'acharnement médiatique et journalistique, le harcèlement des stars par les paparazzi, la chasse au scoop et à la bonne image, au détriment de toute dignité, de tout respect. Malgré tout, on ne rentre pas vraiment dans le film, et dans la dernière demi heure on a hâte que ça finisse. Toutefois, on aprécie le joli clin d'oeil à Marylin Monroe dans la première partie du film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juillet 2009
Anita Ekberg est envoutante, Mastroianni a la classe et Fellini est au sommet de son art. Magnifique.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 septembre 2009
Une très grande oeuvre de Federico Fellini, qui prend tout sons sens en étant conscience de l'enjeu d'un tel film pour l'époque. Comme si le réalisateur italien avait prédit à l'avance l'évolution de notre société.
Spiriel
Spiriel

43 abonnés 318 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2009
Film qui a beaucoup perdu de sa subversion, la Dolce vita reste mythique, même si j'ai jamais compris le mythe autour de la séquence de la fontaine. Mastroianni campe un journaliste peu scrupuleux, qui semble avoir été absorbé par le milieu qu'il décrit : la haute société romaine. Le film présente 12 "tableaux" qui interrogent la possibilité d'un choix, d'un contrôle sur sa vie, que le héros finira par refuser en ne traversant pas un petit affaissement sur une plage, qui le sépare d'une jeune fille qui pourrait lui permettre de s'extirper de la déchéance qu'il vient pourtant de mépriser cyniquement. Pas d'histoire à proprement parler, comme ce sera quasi-systématiquement le cas avec Fellini désormais. L'ordre des tableaux n'obéit plus qu'à la logique du réalisateur. Pas encore totalement fantasmagorique, le film est moins novateur, audacieux, moderne, courageux et puissant que L'avventura d'Antonioni. Il s'en reste pas moins un imposant classique, qui a beaucoup de richesse à révéler, et qui, au-delà de la peinture qu'il fait de la société décadente italienne, nous amène à remettre en question ce qu'on estime comme contrainte sur nos choix. Mastroianni est grandiose, tout comme les actrices ou encore la musique.
fade_away
fade_away

21 abonnés 119 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 décembre 2008
je ne me suis jamais autant emmerdé devant un film, ça n'en finit pas. les films modernes sont débiles, mais ils ont au moins le bon goût d'être courts. là, c'est pseudo-intellectuel et navrant
SebD31
SebD31

102 abonnés 553 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 août 2008
Un chef-d'oeuvre rendant hommage à Rome et ses habitants de divers horizons. Mais c'est surtout le milieu de la bourgeoisie romaine qui est montré comme un monde oisif et excessif. Incontournable!
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 juillet 2008
Il m'aura fallu un peu de courage pour venir critiquer ce film, classique parmis les classiques à qui l'on décerne presque unanimement le titre de chef d'oeuvre. Je découvre depuis peu toute la richesse du cinéma italien avec grand plaisir, et il était logique que je fasse conaissance avec l'un des touts grands maitres en la personne de Frederico Fellini. Qui plus est, avec le cultissime "La Dolce Vita". Hé bien, force est de l'avouer, ce fut une vision des plus ennuyeuses en ce qui me concerne. Je me demande si c'est ma faute, si mon jugement ne serait pas à revoir, si je ne devrais lui laisser une seconde chance, mais ce serait me mentir. Les 2h45 du film furent difficille à atteindre, je ne suis jamais réellement entré dans le film. Commençons néanmoins par le positif : les acteurs sont tous en très grandes formes, la composition de Nino Rota réussie sans être exceptionelle, et puis les quelques séquences magistrales qui permettent au film de pendre son envol l'espace de quelques instants (la fontaine, la soirée avec le père de Marcello,...). Mais malheureusement ces élévations ne peuvent faire oublier l'ennui global qui règne sur le film. Beaucoup parlent de la critique de la société (qui a fait scandale), je veux bien l'admettre mais je ne vois pas en quoi elle est si extraordinaire : je lui trouve un manque de nuance (trop pessimisite à mon gout) et je n'y vois pas la maestria d'un "orange mécanique" par exemple, dont le témoignage sur la violence est toujours d'actualité ! Un autre gros point sur lequel je n'adhère pas du tout est le traitement des personnages. Beaucoup parlent des différentes histoires sur un même film comme caractéristique du style Fellinien. Je ne vois pas l'intéret ici de ce côté "film à sketches" où les différentes trajectoires ne trouvent pas de lien et souvent son incomplètes. Fellini semble préférer filmer les humains,je préfère ceux qui filment l'humain. Sans rancune pour ce réalisateur à qui je donnerai une deuxième chance volontier
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 juin 2008
Immersion dans le Rome fin des années 50 ou un journaliste se colle a la faune local pour ecrire ses articles, presque un film a sketch on suit marcello dans plusieurs histoires et on ressent le grand amour de Fellini pour cette ville chaque vienne la sublimé, un musique et des acteurs parfaits un chef d'oeuvre.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2013
A travers les mésaventures d’un journaliste latin-lover de la presse à scandale, Federico Fellini nous fait découvrir de nombreux aspects de l'Italie de années 50. On y entrevoit bien une société en pleine reconstruction, la dictature ayant laissé place à un libéralisme outrancier mené par une aristocratie mondaine aux intérêts purement individualistes, créant un écart social proportionnellement aussi vaste que son économie fleurissante. C’est la conclusion que se fera le personnage de Marcello Mastroianni, pourtant hypnotisé par les charmes d’Anita Ekberg en chroniquant les festivités de la classe dirigeante et la finalité qui fit que ce film provoqua une vaste campagne de boycott de l'église catholique. Un discours qui, 50 ans plus tard, reste donc d’actualité accompagné d’un style narratif ambiguë, propre à son réalisateur, mais plaisant. De plus, Fellini ayant, avec son travail de mise en scène, participé à l’émergence de la Nouvelle Vague italienne, ce film est manifestement une œuvre d'envergure historique pour le 7ème art.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mars 2008
La Dolce Vita fait partie de ces film qui n'ont pas vieilli et qui ne vieillirons surment jamais. Son thème, c'est à dire les stars, les photographes, le show-bizness, est toujours d'actualité et ce qui est le plus important est la façon dont est montré Marcello, jamais explicite, très profond, très recherché. Car pour aimer un film comme ça, il ne faut pas se contenter de rester devant son écran en pensant qu'un quelquonque dénoument arrivera à la fin du film, non, il faut se casser un peu la tête et lorsque l'on a saisie où Fellini veut en arriver on se rend compte que rare son les film aussi juste sur le vide humain, sur la recherche du sens de la vie. Pendant trois heures durant ont baigne dans un Rome où le lyrisme, les fantasmes et les symboles sont omniprésents. Mastroianni exelle et est entouré de femmes toutes plus belles les une que les autres. Un chef-d'oeuvre du cinéma d'auteur et du 7ème art en général.
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