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Considéré comme un classique du cinéma d'épouvante des années 80, « Re-Animator » est l'un de ces films sur un scientifique qui va un peu trop loin dans ses expérimentations. S'il y a des choses avec lesquelles ne pas jouer, c'est bien la mort et les morts... Lorsque Dan Cain voit de quoi Herbert West est capable, il s'associe avec le nouveau venu pour l'aider dans ses expériences, mais à trop vouloir vaincre la mort, c'est plutôt elle qui risque de sortir vainqueur... L'effet du temps, sûrement, mais « Re-Animator » est souvent amusant malgré lui, notamment dans sa dernière partie bien grotesque. Cependant, le film de Stuart Gordon a vraiment bien vieilli. La qualité des effets spéciaux, que certains n'arrivent même pas à égaler de nos jours, fait encore son petit effet. L'histoire est, par contre, un peu trop basique et n'évolue pas une fois tous les éléments installés. Mon avis porte sur la version longue, la seule que j'ai vue, et j'ai vraiment ressenti les longueurs pour le coup. Je trouve que ça patauge pas mal avant la dernière partie. Le film reste sympathique, mais je suis resté sur ma faim.
Un classique absolu du gore des années 1980. Stuart Gordon transforme Lovecraft en un délire horrifique, drôle et furieusement sanglant, porté par un Jeffrey Combs magistral. Malgré son petit budget, Re-Animator possède une inventivité visuelle et un rythme qui lui permettent de rester particulièrement efficace plus de quarante ans après sa sortie.
Impossible de ne pas penser à «Frankenstein», avec ce médecin persuadé de pouvoir vaincre la mort grâce à ses recherches ou à «The Fly» dans son rapport au corps et aux expérimentations qui dépassent les limites de la compréhension.
«Re-animator» pose finalement une question simple : jusqu'où peut-on aller au nom du progrès scientifique ?
Les scènes gore sont généreuses, même si certaines séquences m'ont davantage fait sourire qu'effrayer. En revanche, la scène avec Rufus m'a davantage attristé qu'amusé, étant sensible lorsqu'un animal est impliqué. 凉
«Re-animator» pose finalement une question simple : jusqu'où peut-on aller au nom du progrès scientifique ?
Les scènes gore sont généreuses, même si certaines séquences m'ont davantage fait sourire qu'effrayer. En revanche, la scène avec Rufus m'a davantage attristé qu'amusé, étant sensible lorsqu'un animal est impliqué. 凉
J avais entendu beaucoups de bien sur ce petit film, entre autre de la part de youtubeurs specialisés dans l horreur et le fantastique et j ai voulu voir par moi meme.
Et j avoue ne pas etre déçu par ce film déjanté et decomplexé qui melange humour, gore un peu dans la lignée de bad tast, braindead, dead and breakfast...et bien qu il soit assez vieux, il n a pas mal vieilli. L humour grincant, la folie de herbert west en fait un regale d humour noir sanguignolant.
Et j avoue ne pas etre déçu par ce film déjanté et decomplexé qui melange humour, gore un peu dans la lignée de bad tast, braindead, dead and breakfast...et bien qu il soit assez vieux, il n a pas mal vieilli. L humour grincant, la folie de herbert west en fait un regale d humour noir sanguignolant.
LE film d'horreur des années 80. Purée il envoit du lourd. Comico-gore par excellence, précurseur d'Evil Dead 2 dans le genre. Son final est le plus dingue du genre, une hécatombe suffocante !
Re-Animator (1985) est un bijou de l’horreur gore teinté d’humour noir. Stuart Gordon signe une adaptation libre et furieuse de Lovecraft, portée par l’interprétation délirante de Jeffrey Combs en savant fou. Mélange d’expérimentations macabres, d’excès visuels et de satire, le film reste une référence culte du cinéma de genre, aussi outrancier qu’inventif !
Re-Animator est un film pas loin d'être digne d'une série B, mais qui n'en est pas moins sympathique : un scientifique fou, des effets spéciaux des années 80 ont pris un sacré coup de pelle, de l'humour cynique un peu ridicule, un pitch assez cliché (assez surprenant d'ailleurs de la part d'une histoire de H. P. Lovecraft)… et la promesse de suites. Est-ce que c'est l'accumulation de ces éléments un peu kitsch, mais le film en devient assez distrayant à regarder (même si c'est malgré lui).
Ce film m’a captivé par son audace et son imagination macabre. Reanimator frappe fort avec une idée de départ aussi déjantée que fascinante, portée par un Herbert West charismatique et magnifiquement interprété. Jeffrey Combs insuffle au personnage une intensité glaciale qui magnétise l’écran. Les effets spéciaux, étonnamment aboutis pour l’époque, ajoutent une texture viscérale et troublante, tandis que la musique, percutante et mémorable, rythme le chaos avec brio. Ce qui le rend si attachant, c’est son équilibre parfait entre horreur viscérale et humour noir, ainsi que sa capacité à dévoiler de nouveaux détails à chaque visionnage. Une œuvre singulière, à la fois ludique et géniale, qui ne lasse jamais et mérite d’être vue par tout amateur de cinéma d’horreur décalé, de personnages mémorables et de récits audacieux.
Comédie horrifique, coécrite et réalisée par Stuart Gordon, Re-Animator est un très bon film. L'histoire nous fait suivre Herbert West, un étudiant en médecine à l'université du Zurich, qui tente de ramener à la vie son professeur Dr Hans Gruber, sans succès. Suite à cela, l'homme se rend à l'université Miskatonic à Arkham, dans le Massachusetts, où il y suit les cours du professeur Carl Hill sur la physionomie et le fonctionnement du cerveau. En désaccord, les deux hommes s'opposent car West prétend pouvoir vaincre la mort. Cherchant un domicile, il s'installe en colocation avec un autre étudiant, Dan Cain. Ce dernier fréquente en secret Megan Halsey, la fille du doyen de l'université. Dans la cave de l'immeuble, transformée en laboratoire, West met au point une étrange mixture qui, selon lui, permettrait de réanimer les morts. C'est ainsi que Dan se laisse embarquer dans les expériences d'Herbert. Ce scénario, adapté librement de la nouvelle Herbert West, réanimateur d'Howard Phillips Lovecraft, publiée en 1922, nous transporte pendant un peu plus d'une heure et demie dans une intrigue aussi farfelue que prenante. Celle-ci donne le ton dès sa scène d'ouverture et ce dernier s'intensifie ensuite au fil des minutes. On assiste pendant tout ce temps à un récit traitant de l'expérimentation scientifique sur un ton aussi drôle que gore. Ce mélange des genres donne lieu à des scènes saugrenues dans lesquels le sang gicle avec humour. Tout cela est franchement drôle et peu effrayant mais sacrément divertissant, voir carrément hautement jouissif dans sa dernière partie en totale roue libre. L'ensemble est porté par des personnages marquants, interprétés par une distribution convaincante comprenant Jeffrey Combs, Bruce Abbott, Barbara Crampton, David Gale, ou encore Robert Sampton pour les rôles principaux. Tous ces individus entretiennent des rapports de rivalité amusants et inquiétants. Des échanges soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut qualitative. Sa mise en scène nous plonge dans un bain de sang dans un environnement morbide. De plus, les maquillages et les effets spéciaux répugnants sont d'un excellent niveau, permettant ainsi de crédibiliser cette immense boucherie. Ce visuel sanguinolent est accompagné par une bonne b.o. signée Richard Band. Ses compositions collent bien à l'ambiance et à l'action. On retiendra surtout le thème principal revisitant celui que Bernard Hermann écrivit pour le film Psychose d'Alfred Hitchcock. Cette expérience mortelle s'achève sur une fin réussie venant mettre un terme à Re-Animator, qui, en conclusion, est un long-métrage méritant grandement d'être découvert.
"La morgue en folie !"
"Herbert West se prend pour Dieux, mais celui-ci a horreur de la concurrence !". Voici peu ou proue ce que l’on pouvait lire sur les innombrables affiches et autres jaquettes de "Re-animator", petit film d’horreur arrivé de nulle part et devenu en quelques mois, l’objet culte d’une génération. La génération biberonnait aux étales fournis et hétéroclites des vidéoclubs. En effet, combien d’après-midi ou de soirées vidéo armées de chips, bons becs et autres sodas ont débuté ou se sont soldées par le visionnage tous azimut de la pépite horrifico-comique d’un certain Stuart Gordon, tenancier d’un théâtre devenu en une réalisation, un cinéaste incontournable ? Produit par Brian Yuzna (un obscur producteur n’ayant encore rien produit), "Re-animator", d’après la nouvelle de H.P. Lovecraft, « Herbert West, réanimateur » réussira à trouver son public.
Il faut dire que dans une décennie où le fantastique et l’horreur envahissaient l’espace, le film de Stuart Gordon fut trimbalé et exhibé dans de nombreux festivals. Avec "Re-animator", l’irrévérence était de mise et le ton était donné, les aventures d’Herbert West (Jeffrey Combs, véritable révélation), le détestable et cynique Dr Frankenstein moderne se feront à grand coup de saillies gores et nécrophiles parfois borderlines, mais le tout enrobé d’un humour noir en parfait décalage laissant le spectateur pantois devant un tel spectacle. Auréolé de la mention spéciale horreur à Avoriaz (la Mecque du cinéma de genre) en 1986, le film n’ait jamais tombé dans l’oubli. Mieux encore, l’éditeur français, The Ecstasy Of Films ressuscite 34 ans plus tard, le long-métrage à partir d’un master 4K fort sympathique. Herbert West nous revient la seringue à la main pour une version intégrale, jusque-là inédite. What else !!
"Herbert West se prend pour Dieux, mais celui-ci a horreur de la concurrence !". Voici peu ou proue ce que l’on pouvait lire sur les innombrables affiches et autres jaquettes de "Re-animator", petit film d’horreur arrivé de nulle part et devenu en quelques mois, l’objet culte d’une génération. La génération biberonnait aux étales fournis et hétéroclites des vidéoclubs. En effet, combien d’après-midi ou de soirées vidéo armées de chips, bons becs et autres sodas ont débuté ou se sont soldées par le visionnage tous azimut de la pépite horrifico-comique d’un certain Stuart Gordon, tenancier d’un théâtre devenu en une réalisation, un cinéaste incontournable ? Produit par Brian Yuzna (un obscur producteur n’ayant encore rien produit), "Re-animator", d’après la nouvelle de H.P. Lovecraft, « Herbert West, réanimateur » réussira à trouver son public.
Il faut dire que dans une décennie où le fantastique et l’horreur envahissaient l’espace, le film de Stuart Gordon fut trimbalé et exhibé dans de nombreux festivals. Avec "Re-animator", l’irrévérence était de mise et le ton était donné, les aventures d’Herbert West (Jeffrey Combs, véritable révélation), le détestable et cynique Dr Frankenstein moderne se feront à grand coup de saillies gores et nécrophiles parfois borderlines, mais le tout enrobé d’un humour noir en parfait décalage laissant le spectateur pantois devant un tel spectacle. Auréolé de la mention spéciale horreur à Avoriaz (la Mecque du cinéma de genre) en 1986, le film n’ait jamais tombé dans l’oubli. Mieux encore, l’éditeur français, The Ecstasy Of Films ressuscite 34 ans plus tard, le long-métrage à partir d’un master 4K fort sympathique. Herbert West nous revient la seringue à la main pour une version intégrale, jusque-là inédite. What else !!
La rage de (re)vivre !
Petite dégueulasserie qui ne paie pas de mine. Elle n'est pas dénuée d'angoisse : le contexte est morbide et le personnage principal, par son désir ardent de vaincre la mort, transgresse et rebute. Le ton est plutôt sérieux et premier degré jusqu'à ce qu'un certain niveau de gore mène le film vers le grand-guignol, ce qui est réjouissant mais atténue de fait notre alarme mentale. Le gore est d'ailleurs réussi.
Le stéréotype du savant fou se mêle aux zombies (et oui les morts ne reviennent pas à la vie exactement comme prévu). Je ne connais pas les intentions derrière le film ni le contexte de sa production mais je soupçonne une volonté de pasticher d'autres œuvres comme Frankenstein ou encore certains Cronenberg.
Cette adaptation libre d'une nouvelle de Lovecraft a fait sa petite sensation à Avoriaz en 1985. C'est à voir mais plutôt par les amateurs du genre. Un autre film sur un thème semblable, réalisé à la même époque, est à découvrir aussi pour son humour beaucoup plus marqué : Frankenhooker.
Petite dégueulasserie qui ne paie pas de mine. Elle n'est pas dénuée d'angoisse : le contexte est morbide et le personnage principal, par son désir ardent de vaincre la mort, transgresse et rebute. Le ton est plutôt sérieux et premier degré jusqu'à ce qu'un certain niveau de gore mène le film vers le grand-guignol, ce qui est réjouissant mais atténue de fait notre alarme mentale. Le gore est d'ailleurs réussi.
Le stéréotype du savant fou se mêle aux zombies (et oui les morts ne reviennent pas à la vie exactement comme prévu). Je ne connais pas les intentions derrière le film ni le contexte de sa production mais je soupçonne une volonté de pasticher d'autres œuvres comme Frankenstein ou encore certains Cronenberg.
Cette adaptation libre d'une nouvelle de Lovecraft a fait sa petite sensation à Avoriaz en 1985. C'est à voir mais plutôt par les amateurs du genre. Un autre film sur un thème semblable, réalisé à la même époque, est à découvrir aussi pour son humour beaucoup plus marqué : Frankenhooker.
"Re-Animator", film comique gore américain réalisé par Stuart Gordon, sorti en 1985.
Adaptation libre de la nouvelle écrite par H.P Lovecraft "Herbert West, réanimateur" publiée en 1922.
Le genre de film bien gore des années 80 devenu culte depuis, comme "Bade Taste", et qui fit le bonheur des abonnés à Mad Movies et des ados de l'époque. Un film grand guignol avec de l'humour, plutôt bien réalisé pour un film du genre, avec Jeffrey Combs et David Gale qui continuèrent à jouer dans les suites de "Re-Animator" : le 2 en 1990, Beyond Re-Animator en 2003. D'autres adaptations existent : "Herbert West: Reanimator" en 2017 et 2022. Un petit divertissement qui fonctionne.
Adaptation libre de la nouvelle écrite par H.P Lovecraft "Herbert West, réanimateur" publiée en 1922.
Le genre de film bien gore des années 80 devenu culte depuis, comme "Bade Taste", et qui fit le bonheur des abonnés à Mad Movies et des ados de l'époque. Un film grand guignol avec de l'humour, plutôt bien réalisé pour un film du genre, avec Jeffrey Combs et David Gale qui continuèrent à jouer dans les suites de "Re-Animator" : le 2 en 1990, Beyond Re-Animator en 2003. D'autres adaptations existent : "Herbert West: Reanimator" en 2017 et 2022. Un petit divertissement qui fonctionne.
12 mars 1986 naissait ce film sur les écrans en France. Je m en souviens encore, j étais adolescente! Du gore, de l intrigue, des acteurs prodigieux, et une exaltation pour la jeune fille amatrice de films d horreur que j étais à l époque.
Effets spéciaux bien réalisés, histoire intéressante, un film du genre qui a bien tenu ses promesses.
Sympa!
Effets spéciaux bien réalisés, histoire intéressante, un film du genre qui a bien tenu ses promesses.
Sympa!
Un autre exemple de film des années 80 qui sont de bonnes qualités, mais un peut oublies de nos jour.
Pourtant au début du film je n'étais pas tres emballé, je dois même avouer que je passais plus de temps sur mon téléphone que sur le film. Mais dés que le Dr. West à commencer a experimenter son petit sérum fluo j'ai vite fait de le déposer et me plonger plainement dans l'histoire. Le gore est bien mis en avant, avec de belles gicler de sang, des fois un peut abusé mais clairement j'ai bien aimer tout de même. Le tout coupler a certaines scenes érotique (je me souviendrais long temps de celle de fin de film ! ).
Même si le scénario n'est pas révolutionaire, un savant fou qui fait des experimentation qui tournent mal, le film vaux clairement le détour et mérite d'être redécouvert par tout ceux qui sont passer à côté.
Pourtant au début du film je n'étais pas tres emballé, je dois même avouer que je passais plus de temps sur mon téléphone que sur le film. Mais dés que le Dr. West à commencer a experimenter son petit sérum fluo j'ai vite fait de le déposer et me plonger plainement dans l'histoire. Le gore est bien mis en avant, avec de belles gicler de sang, des fois un peut abusé mais clairement j'ai bien aimer tout de même. Le tout coupler a certaines scenes érotique (je me souviendrais long temps de celle de fin de film ! ).
Même si le scénario n'est pas révolutionaire, un savant fou qui fait des experimentation qui tournent mal, le film vaux clairement le détour et mérite d'être redécouvert par tout ceux qui sont passer à côté.
Devenu un classique au fil du temps, Re-animator veut joué dans la même cour qu' Evil dead ou encore Braindead, mais n'en n'a pas vraiment la subtilité ni la qualités d'écriture qui permettent de ne pas en faire un pure nanar. Ca a globalement mal vieillit dans son scénario et ses personnages caricaturaux, mais certains effets fonctionnent toujours bien. L'humour décalé et certaines scènes complètement perchées permettent malgré tout au films de rester tout à fait acceptable dans son genre malgré le poids des années.
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