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Vrakar
51 abonnés
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3,0
Publiée le 12 avril 2016
Quel plaisir que de revoir ce remake, classique de la série B! Non pas que l'on soit en présence d'une oeuvre d'art, mais il se regarde avec beaucoup de plaisir. Si vous cherchez une intrigue et des dialogues en béton, des acteurs talentueux, de l'action à 136000 images à la seconde et des sfx numériques 'de sa race', "Le Blob" n'est pas fait pour vous. On est à des années-lumière de ce qui se fait aujourd'hui. Il faut se remettre dans le contexte de l'époque. Nous sommes fin des 80's, le réalisateur n'a pas un gros budget et son 1er film, une suite de Freddy, n'a eu aucun succès. Aidé par Darabont (lui aussi novice) au scénario, il mise tout sur une forme de dérision, une pincée d'humour noir et une réalisation pas si pourrie que ça. Même les sfx tout en analogique sont encore très réalistes (selon certains plans) et quelques mises en scène valent le détour. L'acteur principal, Kevin Dillon, se défend bien dans son rôle d'anti-héro. Un Snake Plissken en moins charismatique et plus cliché. On a ici l'archétype même du bon petit film de série B des 80's. Si Chuck Russell avait pu avoir un coup de main de la part de Spielberg, ce "Blob" aurait eu le même succès que le "Gremlins" de Joe Dante. Tous les ingrédients étaient réunis. A noter qu'un 2ème remake verra le jour en août prochain. A ce qui s'en dit, plus proche de "Alien" dans l'ambiance. Rares sont les remake/reboot qui apportent quelque chose de nouveau, mais il y a parfois des miracles.
Une histoire qui à la base peut sembler farfelu, mais qui au final rend très bien, De bon acteur, des effets spéciaux plutôt pas mal pour l'époque. un petit classique du genre.
3 grosses étoiles pour ce film qui a le charme de l'époque. Un de mes films préférés quand j'avais moins de 12 ans. J'ai aimé le revoir. Il est bien mieux que la plupart des films d'horreur d'aujourd'hui ! Septembre 2011
Dans un bled paisible de Pennsylvanie, une météorite vient s'écraser en pleine nuit. Une masse informe s'extrait du cratère et prend possession d'un individu trop curieux. Inutile de dévoiler la suite ... Ce remake sent bon les années 80 dans tout ce qu'il a de frais, innocent et surtout extrêmement drôle. On remarquera au casting le tout jeune Kevin Dillon, frère de Matt. Les effets spéciaux, très soignés, n'ont rien à envier aux classiques de la SF. Il est vrai qu'à l'époque le tout images de synthèse n'avait pas encore fait son apparition. Le "fait maison" rajoute au réalisme et c'est d'autant plus flippant. Bref, ce petit joyau pourtant méconnu, fait aussi bien que Alien et E.T réunis ! A noter que quantité de séries B d'horreur auront par la suite trouvées leur inspiration dans The Blob.
Il est assez distrayant de suivre les drolatiques méfaits de ce gros tas de morve puant qu'est le blob. Kevin Dillon assure un max. Le moment le plus décalé et le plus réjouissant est lorsque le blob ingurgite l'insupportable gamin dans les égouts.
Le Blob de Russell est un vieux film maintenant, mais c’est surement une des meilleures série B d’horreur des années 80, un des incontournables de la période dans le genre, c’est certain.Le film dispose d’acteurs tout à fait convaincants dans leurs rôles. Kevin Dillon est un loubard finalement bien sympathique qu’il rend tout à fait crédible. Il parvient bien à trouver cette équilibre, sans tomber dans la caricature entre le type un peu asocial, pas très aimé, et qui en même temps n’est pas le gros bof sans cœur. A ses cotés Shawnee Smith est charmante et débrouillarde, offrant une jolie prestation quoique peut-être moins enlevée et avec moins de relief que celle de Dillon. On notera aussi de bons seconds rôles, notamment l’efficace Jeffrey DeMunn en sheriff, avec des acteurs qui rendent très vite leurs personnages plaisants, amusants, ce qui de fait nous amène très vite à être tristes de leurs disparitions (sauf pour les fous de service, il va de soi).Le scénario est très bon. Gros point fort du métrage. Doté d’un rythme ébouriffant, The Blob file à cent à l’heure à coup de scènes spectaculaires, humour noir excellent, meurtres sanglants. On ne s’ennuie pas, c’est 1 heure 30 bien pleine. Ensuite le monstre est parfait. Tout à fait original (bien que repris d’un film plus ancien), forcément il impose des surprises nombreuses et permet des attaques astucieuses. Enfin, The Blob veut continuellement surprendre, et c’est payant. On ne sait jamais qui va mourir, et je peux vous dire qu’il y a des surprises de sacrée taille, en sachant en plus que le film n’hésite pas à se montrer très méchant et très sadique.La réalisation est parfaite. Russell est tout de même un très bon artisan de séries B de luxe, et il offre ici un travail remarquable. Le Blob apparait toujours de façon très intelligente, la mise en scène est dynamique, et le réalisateur offre des choses impressionnantes (la cabine, dans la voiture, le type cassé en deux) avec une caméra qui n’est pas toujours là à se détourner des moments sympathiques. C’est très propre. A cela s’ajoute des décors qui sont en effet peut-être un peu faibles par rapport à ce que l’on pouvait attendre, mais enfin c’est tout de même convaincant, de même que la photographie qui manque un peu d’allure mais qui ne démérite pas pour autant. Bien évidemment il est important de juger les effets spéciaux. Très nombreux du fait de l’omniprésence de la créature et des effets horrifiques multiples ils tiennent encore très bien la route. Le monstre à un coté malabar qui fait tout de suite verser le film dans un certain second degré malgré sa violence affiché, et du coup il reste tout à fait pertinent. Il y a des scènes où il est réellement spectaculaire, de même que les effets horrifiques qui décoiffent. La musique a aussi fait l’objet d’un vrai travail, alternant entre sonorités rocks et grande musique d’ambiance dans le style des vieux films de monstre des années 50. C’est propre.Ainsi The Blob est tout à fait réussi. Parfaitement maitrisé, d’une efficacité redoutable, Chuck Russell signe surement son meilleur métrage et offre au passage une pépite de toutes dvdthèques de films de genre qui se respecte. Excellent à se regarder un soir pour se faire peur avec des amis.
Film de science-fiction à l'aspect horrifique, Le Blob, coécrit et réalisé par Chuck Russell, est un long-métrage de bonne facture. L'histoire se déroule à Arborville, une petite ville de Californie où une météorite s'écrase. C'est alors qu'une masse informe s'en extrait et grandit en ingérant un à un les habitants. Meg et Brian, deux adolescents, tentent de survivre alors que dans le même temps une mystérieuse équipe gouvernementale met la ville en quarantaine. Ce scénario, qui n'est autre que le remake du film Danger Planétaire sorti en 1958, nous immerge pendant une heure et demie dans une intrigue improbable mais prenante. Si celle-ci n'est pas des plus originales, elle s'avère tout de même efficace malgré une certaine redondance qui lui confère quelques longueurs en dépit d'une durée relative. Malgré cela, on prend plaisir à suivre ces habitants tentants de survivre face à cette menace saugrenue qui donne lieu à des scènes de mises à morts aussi trashs que jouissives franchement réussies. Si entre ces exécutions soudaines et violentes le rythme n'est pas toujours adéquat, l'ambiance horrifique permet de toujours rester concerné par le sort des personnages. Des protagonistes appréciables interprétés par une distribution convaincante comportant entre autre Kevin Dillon, Shawnee Smith, Joe Seneca, Jeffrey DeMunn, Art LaFleur, Donovan Leitch Jr., Candy Clark, Del Close ou encore Paul McCrane. Tous ces rôles entretiennent des échanges comportant quelques traits d'humours bien sentis malgré un ton tout de même sérieux dû à la gravité de la situation, soutenus par des dialogues comportant quelques piques sympathiques. Sur la forme, la réalisation de Chuck Russell s'avère bonne. Sa mise en scène évolue dans un environnement plutôt grand lui permettant de s'en donner à cœur joie et de laisser libre court à son imagination pour permettre à sa créature gluante de tuer ses victimes de plein de façons différentes. Surtout, celle-ci, ainsi que les morts qui en découlent, sont paradoxalement rendus crédibles grâce à des effets spéciaux globalement convaincants en plus d'avoir un côté aussi gore, qu'amusant. Ce visuel à la fois absurde et inquiétant est accompagné par une b.o. malheureusement peu marquante. En effet, les compositions de Michael Hoening n'ont absolument aucun impact sur les images ce qui est franchement regrettable. Tout cela s'achève sur une fin sans grande surprise mais satisfaisante, venant mettre un terme à cette invasion visqueuse. En conclusion, Le Blob est un film méritant d'être découvert malgré ses petits défauts qui ne gâchent pas pour autant son visionnage.
Une série B jouissive, portée par un scénario qui mélange horreur, buddy movie et film catastrophe avec une certaine maîtrise. Un long-métrage qui tient totalement la route, plaisir coupable non dissimulé.
C'est en discutant avec ma chérie que j'ai eu envie d'exhumer ce bon vieux « Blob » qui dormait dans un carton depuis la fin des années 80. C'est d'ailleurs avec un plaisir non dissimulé que j'ai retrouvé cette série B rigolote qui a beaucoup moins mal vieilli que je ne pensais. Le mérite en revient en grande partie au réalisateur Chuck Russell (« The mask », « L'effaceur ») qui parvient à tourner un film pas trop bancal avec un budget misérable et des effets spéciaux « fait maison ». Évidemment, l'ensemble est très marqué par son époque, mais c'est aussi ce côté éminemment vintage qui fait son charme. Côté histoire, rien de bien formidable... on doit se contenter d'une improbable conspiration gouvernementale qui cherche à cacher un vilain virus tombé de l'espace et qui se développe sous la forme d'un gigantesque et agressif chewing-gum rose bonbon ! Pour autant, ne vous y trompez pas, « Le Blob » a traversé les époques sans trop de mal et bénéficie aujourd'hui d'un fort capital sympathie. Il ravira sans doute les vieux amateurs de cinéma bis, d'autant qu'il est également le remake d'un vieux standard des années 50 avec Steve McQueen (« Danger planétaire »). A voir, pour les plus curieux !
The Blob (1988) est le remake de la version de 1958, réalisée par Irvin S. Yeaworth Jr. et dans laquelle Steve McQueen endossait le premier rôle. Tout portait à croire que la nouvelle version de Chuck Russell allait être une piteuse copie, une sombre et banale Série B fantastique, mais c'est tout autre. C'est à la fois une excellente Série B et un excellent nanar lorgnant du côté horrifico/gore à de très nombreuses reprises, et cela, on ne s'y attendait pas ! La trame de départ reste la même, une chose gélatineuse venue de l'espace dévore tout ce qui se trouve sur son passage (imaginez une espèce de magma violacé, ressemblant à de la bouillie fermentée). Cette chose visqueuse rampant à la fois dans les canalisations, dans les rues, au plafond, bref, c'est inimaginable à quel point les scénaristes ont pu être sadiques. Entre les victimes qui se liquéfient sous nos yeux, qui fondent littéralement ou le cuistot qui se fait aspirer dans l'évier (ou encore la séquence de la cabine téléphonique !). Avouons le sans honte, c'est un plaisir jouissif de voir tant de mise à mort aussi surprenantes, originales et trash ! Un remake très réussi auquel on en attendait pas tant.