Les Sentiers de la gloire
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weihnachtsmann

1 623 abonnés 5 748 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2015
Un film assez intense qui finalement témoigne d'un événement ponctuel de la guerre. L'obéissance aveugle, la discipline sans faille. Sans musique, volontairement austère. Assez fort
Redzing

1 457 abonnés 4 956 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2020
Film anti-militariste par excellence, « Path of Glory » se déroule en 1916, et commence avec un assaut français sur le front qui échoue. En conséquence, le commandement décide de passer en court martiale une poignée d’hommes, pour lâcheté. Non seulement le sujet est relativement osé pour 1957, mais la peinture de l’armée est des plus acerbes, présentant un clivage entre des soldats marqués par une guerre de tranchées, et des officiers arrogants, froids, et déconnectés des réalités du terrain. Une charge si violente que le film ne sortira en France qu’en 1975 ! Mais là où l’on aurait pu avoir une critique bête et méchante, Kubrick fait preuve de beaucoup de subtilité. Tous les personnages sont nuancés, même le général, principal antagoniste, qui est présenté au départ comme un officier supérieur pragmatique et protecteur. La palme revient au protagoniste, joué par un Kirk Douglas en forme, officier et ancien avocat qui tente de redonner morale et justice à une situation devenue absurde. Sur la forme, le réalisateur, avant de pondre ses plus grandes œuvres, démontre déjà son talent. Après un générique qui sonne la Marseillaise (!) en guise de provocation, le film regorge de plans ultra maîtrisés. On alterne entre des plans larges dans de somptueux châteaux, les travelings serrés des tranchés (particulièrement étonnants 20 ans avant l’invention du steadicam !), les séquences de bataille courtes mais cauchemardesques, et des plans plus intimistes éclairés avec soins. Il en résulte un film qui deviendra l’un des incontournables sur la Première Guerre Mondiale.
MaCultureGeek

1 165 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2020
Il m'aura fallu du temps avant de voir Les Sentiers de la gloire : en première étape, il m'aura surtout fallu me réconcilier avec l'ami Kubrick par le biais de son architectural Shining, que mon inexpérience d'adolescent avait trop longuement rejeté (le jeune de 15 ans que j'étais n'avait pas bien supporté la mise en scène mouvante de son Orange mécanique) en se croyant cinéphile et engagé parce qu'il n'aimait pas l'un des réalisateurs les plus acclamés de l'Histoire.

La surprise en revoyant son adaptation de Stephen King m'aura laissé le cul entre deux chaises : comment revenir sur des années d'erreur de jugements erronés, comment faire repentance et profiter enfin de tout son talent? En visionnant, par exemple, l'un de ses autres classiques (films?) : 2001, Barry Lyndon, Docteur Folamour ou Les Sentiers de la gloire? Il fallait choisir, et le choix se porta évidemment sur le dernier.

Le bon moment trouvé, le film lancé démontrèrent qu'il devint un grand nom en très peu de films. Le but n'étant pas de faire un cours sur le réalisateur, étant donné ma méconnaissance du sujet, avançons seulement qu'il est de ces artistes inimitables qui trouvent une destinée que peu partagent en terme d'accomplissement artistique : la réputation qu'il emporta en trois long-métrages étalés sur à peine trois ans laisse rêveur sur le choc qu'il put provoquer à l'époque.

Choc qu'on ressent dans le déroulé des Sentiers de la gloire, qu'il concerne sa forme ou son fond : véritablement révolutionnaire, il propose une manière entièrement neuve de filmer la guerre, notamment cette Première Guerre Mondiale demeurée, à ce jour encore, très peu représentée sur grand écran (au profit de sa petite mais Grande soeur, la WW2), et dans la violence ultra-réaliste et crue de son grand combat au réalisme hallucinant.

Et de comment il fait monter la tension comme de l'eau en pleine ébullition, traveling virtuose à la lenteur pesante, avant d'envoyer ses soldats au casse-pipe et de ridiculiser une grande partie des oeuvres d'époque par son modernisme, sa violence et son intensité. On se croirait sans mal en pleine guerre aux côtés du charismatique Kirk Douglas, sans jamais pourtant frôler le voyeurisme de certains longs pour lesquels les artifices du spectaculaire font un bon film de guerre.

Parce qu'aussitôt déclarée, la guerre laisse place aux combats en coulisse : les rapports tendus entre Douglas et ses supérieurs se déroulant dans des bureaux magnifiques, au sein de décors d'époque absolument sublimes (ils mettent divinement en avant ses costumes et uniformes au réalisme saisissant), entraînent le spectateur vers un ennemi intérieur à la cruauté mésestimée, et à l'égoïsme n'ayant d'égal que son incompétence.

La beauté des lieux crée à ce sujet un paradoxe intéressant avec le comportement répugnant de ces hautes instances lâches, traitresses, seulement intéressées par leur propre intérêt : le luxe de leur position sociale servirait principalement de masque à leur vraie nature de rapaces qui, si l'on en croit l'Histoire, s'en sorte souvent indemnes en faisant trinquer ceux dont la parole ne compte pas, les petites personnes oubliées, les laissés-pour-compte de l'histoire auxquels Kubrick s'intéresse ici.

Les trois "déserteurs", esprits pragmatiques envoyés dans un jeu de massacre et jetés en pâture à la mort en guise d'exemple, perdent leur statut d'humains dès qu'ils rencontrent ces figures d'autorité : considérés comme traîtres, finalement comme des raclures ne méritant pas de porter l'uniforme, on les détruit pour servir ses propres intérêts, et là où Kubrick aurait pu tomber dans le piège du manichéisme en les présentant comme des tout gentils et leurs adversaires des tout méchants, il n'oublie pas que les accusations peuvent avoir du vrai, et les accusateurs des raisons.

C'est là que se pose le problème de la communication, et de l'interprétation des évènements, au point que les efforts de Kirk Douglas seront perçus, par ces mêmes têtes dirigeantes déjà citées, comme une manière pour Douglas d'assoir son ambition en évinçant son supérieur hiérarchique dans le but de le remplacer. Ainsi, la position sociale et la nature même du métier changent les hommes : Douglas, loin des bureaux et de leurs magouilles, n'aurait jamais pu penser, alors qu'il dirige ses hommes, les envoie à la mort au risque d'y rester lui aussi, de manipuler ses propres troupes afin d'en tirer un profit purement personnel.

Son regard est tourné vers ses hommes, et son attention vers l'horizon du champ de bataille : repos mérité pour le brave colonel, qui termine son chemin à contempler ses hommes touchés par une simple idée qui prend forme devant eux : les allemands, leurs ennemis jurés, peuvent avoir un coeur, être touchants, humains, et porter autre chose à leur vue que la chute sanglante de leurs compagnons d'arme.

Une voix lyrique qui s'envole comme un oisillon léger, par exemple, loin des no man's land putrides et de leur palpable odeur de mort.
moket

665 abonnés 4 722 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2023
Un film à charge contre la guerre, l'armée française et l'absurdité de certains combats. Puissant quoiqu'un peu bavard. Kirk Douglas est excellent.
Alasky

459 abonnés 4 645 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2021
La grande qualité de ce film n'est pas à remettre en doute. Sa narration et sa mise en scène sont renversantes, et ce noir et blanc impeccable donne une réelle profondeur aux scènes, notamment aux scènes des tranchées. On comprend que ce film ait subi les effets de la censure pendant de nombreuses années. Un immense chef-d'oeuvre à ne pas manquer.
Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2024
Interdit chez nous jusqu'en 1975. Il y avait de quoi. Le Chemin des Dames, la première bataille de l'Aisne en 1914... tout cela n'évoque plus grand chose dans la mémoire collective aujourd'hui et nous ne prenons plus le temps de nous renseigner. Mais, à noms et lieux différents, c'est pourtant bien de cela dont il s'agit. Kubrick ne nous montre pas la guerre dans son absurdité physique, entendez par là les scènes de conflits, mais dans son absurdité bureaucratique. Des officiers envoyant à la mort des milliers de soldats, juste pour gratter quelques centimètres de territoire et un galon supplémentaire. Quand l'opération tourne au fiasco attendu (par tout le monde, sauf par les soldats), ce sont les fantassins qui font les frais de l'incurie. "Les sentiers de la gloire", c'est aussi ce film qui met en scène ce qui s'apparente à un vrai procès Stalinien, c'est aussi ce film qui te dit que les véritables héros de l'histoire, sont bel et bien ceux que l'on condamne et fusille pour soi-disant de la lâcheté. Pour ma part, j'ai toujours eu du mal à voir en lui l'un des chef-d'oeuvre de Kubrick, un déroulé trop mécanique des événements en serait probablement la cause. Mais, il y a la force du propos et cette dernière scène qui fait partie des plus belles de l'Histoire du cinéma.
ned123
ned123

213 abonnés 1 769 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2020
J'ai vu un film... incroyable sur ce qu'est la nature humaine dans son aspect le plus pitoyable... CE qui est est en avant c'est la préservation de l'apparence, dans un cadre de manipulation exceptionnel. Et ce qui est valable est valable dans toute société humaine... Ici, il est question d'Honneur, de Gloire, de Grandeurs et ce que l'on constate c'est la petitesse de ces hommes qui utilisent ces concepts... Ce film est vraiment fort, poignant, et devrait être regardé par tous les dirigeants (militaires et économiques) pour essayer d'insuffle un peu plus d'humanité.... La lâcheté de ceux qui dirigent (de loin) est effrayante. L'injustice de ceux qui se prévalent de belles valeurs est insupportable. Et la vie gâchée de ceux qui ont risqué leur peau est une infamie. Ces généraux pour leurs glorioles personnelles envoient de la chair à canon perdre la vie, pour qu'eux gagnent du prestige... Et le seul qui est un rempart à cette mascarade, c'est le grand, l'illustre Kirk Douglas qui vient de quitter ce son monde, à 103 ans. Le film est bouleversant et mérite largement la reconnaissance du public et des plus grands cinéastes, à commencer par Steven Spielberg...
Charlotte28
Charlotte28

207 abonnés 2 915 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2020
Malgré une mise en scène à l'efficacité discutable, le film parvient aisément à susciter indignation et compassion grâce à son mélange de deux faits historiques honteusement iniques et cruels. Face à des généraux à la psychologie variable s'élève un intense Kirk Douglas qui incarne lui ces sentiers éponymes à l'évocation cyniquement ironique. Cette dénonciation forte de la déshumanisation entraînée par la guerre ne vise pas l'armée française en particulier (ce qui peut excuser les diverses erreurs culturelles) mais bien les parodies de justice militaire ainsi que les absurdités commises au nom d'abstractions dénaturées. Un pamphlet utile mais cinématographiquement perfectible.
Artriste
Artriste

190 abonnés 2 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juillet 2025
Film de guerre coécrit et réalisé par Stanley Kubrick, Les Sentiers De La Gloire est un film marquant. L'histoire se déroule en 1916, lors de la Première Guerre mondiale, en France, et nous fait suivre le sort de trois soldats jugés pour s'être repliés alors qu'ils essuyaient de lourdes pertes en tentant de prendre le dessus sur les positions allemandes situées au sommet du versant abrupte d'une colline. Ce scénario, adapté du roman éponyme de l'auteur Humphrey Cobb, paru vingt-deux ans plus tôt, s'avère prenant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue nous plongeant au cœur des tranchées et qui, au fil des minutes, va se poursuivre au sein d'enceintes ou seront pris des décisions douloureuses. L'action n'est pas très présente et ne tente pas de choquer en montrant les horreurs physiques de la guerre. Non, ici, le récit antimilitariste préfère se concentrer à nous montrer l'absurdité qu'il peut en résulter, en assassinant des soldats de son propre camp, à défaut d'ennemis. Tout le sel de la narration découle des confrontations verbales à la fois solennelles et viriles se jouant entre les généraux mués en juges et les soldats soutenus par leur colonel, donnant ainsi lieu à des scènes mémorables lorsque les uns jouent leur promotion, tandis que les autres jouent leur vie. Le ton se veut lui profondément dramatique. L'ensemble est porté par des personnages dotés d'une grande droiture. Des rôles très bien interprétés par une distribution comprenant Kirk Douglas, George Macready, Ralph Meeker, Timothy Carey, Joe Turkel, Adolphe Menjou, Wayne Morris, Peter Capell, Richard Anderson ou encore Emile Meyer. Tous ces individus entretiennent des rapports hiérarchiques fermes, entre humanisme et absence de compassion. Des échanges soutenus par des dialogues très bien écrits et déclamés avec charisme. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Sa mise en scène soignée est avant tout là pour servir son propos. Celle-ci évolue dans des environnements changeants entre les tranchées et des bâtiments fermés. Ce visuel guerrier est accompagné par une bande originale dotée de compositions militaires raccord avec le sujet. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à cette œuvre cruelle. En conclusion, Les Sentiers De La Gloire est un film méritant d'être découvert afin de se rendre compte des horreurs de la guerre qui, même sans faire couler le sang, fait couler les larmes.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

95 abonnés 1 485 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 novembre 2024
C’est un magnifique réquisitoire sur l'absurdité de la guerre 14-18 et l’aveuglement du commandement se terrant derrière un patriotisme et un machiste écœurant. L'affrontement ne se matérialise pas entre les Français et les Allemands mais entre les généraux et les soldats d'un même camp, ce n’est pas un film de guerre mais une réflexion sur la guerre. Le noir et blanc donne de la profondeur et rend l’image picturale en faisant ressortir des détails saisissants sans pour autant montrer du sang et des morts à outrance. La caméra au cœur des tranchées nous plonge dans un réalisme terrifiant et illustre la folie meurtrière et le pouvoir absolu de militaires pétris de vanité et de mépris. Le jeu intense de Kirk Douglas donne toute la puissance à ce plaidoyer désespéré. N’oublions pas que ce film s’inspire de plusieurs faits réels et les martyrs des cours martiales se comptent en milliers. Son interdiction en France pendant 18 ans montre à quel point il avait dérangé.
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 903 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2024
Comment éviter Kubrick l’année du centenaire de la première guerre mondiale ? Ce plaidoyer contre la guerre, pardon contre le cynisme d’une certaine hiérarchie militaire est indémodable. D’ailleurs, il n’y a aucun acteur français pour jouer dans ce film sur les mutineries durant la guerre des tranchées, film que l’on sent porté personnellement par Kirk Douglas, coproducteur, né sur un bateau d’émigrants partant vers l’Amérique. D’ailleurs, on sous-estime parfois l’implication essentielle des USA dans ce premier conflit planétaire. Je pensais que ce film avait été interdit en France à sa sortie, au moment où la guerre d’Algérie fait rage. Plus subtil, personne n’a osé le distribuer…

Certes, je n’aime que voir les films en vo, et entendre les généraux s’exprimer en anglais interpelle quelque peu, mais l’universalité du propos l’emporte. Certes, les tranchées filmées en travelling arrière -l’un des mouvements de caméra maitrisés avec talent par Kubrick- sont plus proprettes et presque accueillantes qu’elles ne l’étaient en réalité. Mais le carnage de l’attaque à la baïonnette face aux mitrailleuses ou la peur qui suinte de la patrouille, partie de nuit en reconnaissance, nous ramène vite dans la glauque réalité de cette boucherie boueuse.

Kubrick n’est pas un cinéaste politique, il scrute les rapports humains, nos contradictions, nos courages, nos violences et nos faiblesses. Il ne fait pas dans la dentelle, mais dans la précision. Peut-on envoyer des milliers d’hommes à la mort sans être devenu calculateur et indifférent ? Peut-on aimer ses soldats, et malgré tout exécuter des ordres absurdes ? Les armées qui ont des états d’âme sont des vaincus potentiels.

La mise en scène insiste sur le faste et les grands espaces du château où siège le quartier général. Il n’oublie pas de nous montrer furtivement, mais suffisamment pour que le contraste interpelle, le bal des officiers supérieurs. A portée de canon – au plutôt un chouia plus loin !-, des lignes de défense dans lesquelles croupissent les appelés. Guerre de classe dites-vous, quelle grande illusion vous répondrait Renoir.

Kubrick reviendra plus tard sur l’entrainement professionnel des soldats dans Full Metal Jacket. Ici, personne n’a pu se préparer à subir cet enlisement. On est parti en chantant, on mourra en chantant.

spoiler: La scène finale est bouleversante, interprétée par la future Madame Kubrick, artiste allemande. Une série de gros plans de grognards, égrillards, privés de femmes, et qui soudainement fondent littéralement en pleurs devant la voix de Christiane. La compagnie 701 vient d’assister à l’exécution de trois de leurs compagnons pour refus de combattre. Le commandant Dax va bientôt les remmener à la boucherie, et mener la charge le pistolet à la main : « Laissez-les en profiter encore quelques minutes ».


Novembre 2014
SB88
SB88

40 abonnés 1 620 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2024
Excellent film montrant si bien comme les généraux, dirigeants voient les petites mains de la guerre, celles envoyées en première ligne et parfois abattues pour l'exemplarité. Tous ces sacrifices pour rien. Il y a bien sûr eu mieux dans ce genre mais ça vaut la peine de le regarder
3,65/5
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2025
Avant « Spartacus » le réalisateur Stanley Kubrick dirigeait déjà Kirk Douglas dans ce drame se déroulant en pleine Première Guerre Mondiale au sein des tranchées. Déjà que le sujet est rare, mais le cinéaste livre un puissant pamphlet à l’encontre des hauts-gradés va-t’en guerre n’hésitant pas à sacrifier les soldats au profit de leur propre ambition. D’une réalisation éclatante tout en étant d’une sobriété appréciable « Les sentiers de la gloire » est un brulot anti-guerre subtil sur le mépris de la condition humaine par la hiérarchie militaire qui est interprété très solidement.
Ducerceau
Ducerceau

21 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2024
Pour moi qui suis fan absolu, ce n'est pas le meilleur film de Stanley Kubrick. Trop mécanique plaidoyer contre la peine de mort, surtout quand elle est injuste ! Heureusement que l'on ne fait plus la guerre comme ça. La preuve, c'est que c'est en noir et blanc.
Alain D.

744 abonnés 3 449 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2022
Ce film en N&B réalisé en 1957 débute en 1916 durant la Première Guerre mondiale avec un Kirk Douglas très convainquant dans la peau du colonel Dax. Même si les tranchées semblent un peu trop "propres", Stanley Kubrick nous offre une mise en scène parfaitement efficace, des dialogues forts, des scènes de guerres intenses aux séquences poignantes. Le scénario sans tabous de ce drame, dénonce parfaitement quelles peuvent être les absurdités de la guerre et des commandements inconsidérés.
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