Affreux, sales et méchants
Note moyenne
3,9
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131 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 mars 2009
Un de mes films cultes ! !
streptocock
streptocock

51 abonnés 214 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2008
Brutti, Sporchi e Cattivi est la preuve indéniable que les Italiens sont bien les maîtres dans l'art de se moquer d'eux-mêmes. Cette plaisante faculté de l'esprit a permis aux années 1960, en parallèle de l'émergence ou de la confirmation du talent de grands cinéastes tels que Fellini, Antonioni, Rosi, Visconti ou Pasolini, de voir arriver sur les écrans une série de comédies formant le mouvement de la grande comédie italienne grâce entre autres à Monicelli ou Risi. Quelques années plus tard, Ettore Scola à son tour enfantera des comédies féroces dont Affreux, sales et méchants est un exemple parlant. En effet, en dépeignant avec un réalisme déconcertant les moeurs plutôt dissolues de cette famille vivant dans un bidonville, Scola parvient, eu travers d'un sujet hautement politique à procurer quelques fous rires bien sentis, un rire jaune car il masque aussi bien la pauvreté révoltante dans laquelle cette famille vit, mais aussi le peu de sens moral dont ils font preuve. Car Scola ne fait rien pour la rendre sympathique, cette petite tribu. Dominée par un patriarche acariâtre, aigri, paranoïaque et très porté sur la chose (Nino Manfredi est vraiment bluffant), toute cette famille va chercher tout au long du film à lui dérober sa fortune. Et tous les moyens semblent bons : entre un fils (pas si) travesti (que ça), un autre qui tente de lui extorquer de l'argent pas les bons sentiments, une belle-fille nymphomane modèle pour magazines masculins et bien d'autres encore, la galerie de portaits est on ne peut moins élogieuse. Rarement une comédie se sera permise d'être aussi subversive et immorale, et c'est jubilatoire. On ne s'ennuie pas une seconde et on se plaît à se dire qu'on a de la chance de ne pas les connaître. Résultat : une comédie acerbe, satirique et engagée enlevée et très drôle. Très réussi.
Critiqueur37
Critiqueur37

15 abonnés 144 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 septembre 2008
Affreux,sale et méchant, voila trois très bons adjectifs qui qualifient le film,par un manque cruel au niveau du scénario,on est prêts a dormir dessus.Pitoyable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juillet 2008
Tout est dans le titre, ils sont sordides, et on explose de rire, sacrés italiens, drolement doués pour nous parler de leur societé, chapeau Scola et Manfredi.
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2008
L'équilibre est trouvé entre la farce "bête et méchante" très noire et le tableau bien documenté du quart-monde. E. Scola n'a pas réussi tous ses films (dans mon souvenir "La nuit de varenne" est un pudding de commande vraiment indigeste) mais en l'occurrence il a réussi un modèle de comédie italienne.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 janvier 2008
Une comédie satirique grinçante et corrosive, souvent drôle, en dépit de sa description réaliste et tragique de la misère d'un bidonville romain. Pour Scola, qui alterne entre ironie et gravité, mieux vaut en rire. Nino Manfredi est grandiose, à la fois odieux et pathétique, hilarant et émouvant.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2007
Un film au titre plus évocateur, cela n’existe pas. En quelques minutes, Ettore Scola va nous faire regretter de s’être aventuré dans ce bidonville de la banlieue romaine.
Giacinto, père tyran et avare, règne en maître au sein de la famille. Pourtant, il ne peut s’empêcher de se sentir menacé, possédant avec lui un million de Lires suite à un accident de travail, ses enfants essaient par tous les moyens de les lui dérober. Entre complot, machination, empoissonnement, mensonge, … rien n’y fait, il ne lâchera pas un centime !
Deux ans après Nous nous sommes tant aimés (1974), Ettore Scola nous bluffe durant près de deux heures, avec ce chef d’œuvre absurde et grossier. Affreux, sales et méchants (1976) alterne avec humour et méchanceté, gentillesse et grossièreté, le dégoûtant et l’absurde. Un film hors norme, que l’on a rarement l’occasion de voir.
On fera néanmoins, un certain rapprochement avec Chat noir, chat blanc (1998) de Emir Kusturica, ne serait ce, que par son côté extravagant et insensé.
Signalons en plus de cela, que Ettore Scola s’est vu remettre lors du 29ème Festival de Cannes, le Prix de la Mise en Scène pour ce film !
Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2007
Documenté et donc réaliste, ce film d’Ettore Scola ayant gagné le prix de la mise en scène à Cannes en 1976 est une petite perle d’humour noir, de méchanceté et d’immoralité dans laquelle Nino Manfredi s’en donne à cœur joie en vieux patriarche tyrannique et mauvais.
Porté par un scénario vraiment intelligent, des dialogues cinglants et des personnages tous aussi barrés les uns que les autres, cette comédie italienne vaut plus qu’un simple détour tant elle est riche dans son message (notamment lorsque le Vatican apparaît en arrière plan).
On sait maintenant où Bernie Bonvoisin a trouvé son inspiration pour son très fort Les Démons De Jésus...
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2007
Un grand film à l'ironie mordante...C'est la première fois que je vois un film d'Ettore Scola, et je ne suis pas déçu. Nino Manfredi joue impeccablement son rôle de père de famille odieux, sorte d'Harpagon sans scrupules qui possède un magot important, convoité par le reste de la petite tribu. Un jour, les différents personnages tentent de l'empoisonner...Mais le bougre est coriace ! Après une scène d'ouverture hilarante, on assiste à la description des bidonvilles du sud de Rome, un portrait décapant de cette vie misérable . Il est intéressant de voir que le cinéaste italien n'a pas cherché à embellir hypocritement le prolétariat, il le montre tel qui est réellement ( c'est à dire affreux sale et méchant ). Le film devait à la base s'ouvrir sur une préface de Pier Paolo Pasolini, mort quelques temps auparavant. Ettore Scola s'affirme comme étant un grand réalisateur ( il me tarde de découvrir Nous nous sommes tant Aimés ou encore Le Bal...). Si vous souhaitez passez un agréable moment, regardez ce film qui n'a pas son pareil pour dépeindre la médiocrité et la mesquinerie du genre humain. Très drôle.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 mai 2007
Chapeau! Ce film est affreusement drôle, salement provocateur, et méchamment percutant.

Si l'idée de base d'Ettore Scola avait été de faire un documentaire engagé sur les ghettos, finalement on ne regrette pas qu'il l'ait transformé en fiction satyrique. La grand mère (jouée par un homme) qui ne se calme qu'avec une sucette, les scènes des repas où la famille mange des abats crus, les motards qui s'entraînent à voler des sacs à main, les nouveaux locataires qui viennent s'installer dans le bidonville déjà surchargé ... Ma scène préférée est celle où Nino Manfredi se fait un lavage d'estomac avec une pompe à vélo. Son interprétation est magistrale... Mais malgré leur bestialité on ne restera pas insensible aux charme des personnages. On arrive même à trouver une certaine humanité à Nino Manfredi, quand il montre des maisons délabrées à sa maîtresse comme un séducteur qui montrerait un coucher de soleil à sa bien-aimée.

Malgré l'humour au quatrième degré, et malgré certaines critiques qui ne le pensent pas, ce film reste engagé. On voit Manfredi entendre une voix dans son rêve qui lui dit "électroménage-toi". Et même si les adultes sont montrés comme des gens affreux, certaines scènes sont quelque peu gênantes pour la petite bourgeoisie italienne, comme celle où les enfants sont emmenés le matin à l'école : leur école n'est qu'une cage et ils y restent enfermés toute la journée. Et de voir à la fin la petite, enceinte, montre bien que ce film est bien plus que de l'humour noir sans aucun message.

En conclusion ce film est en quelque sorte un mélange réussi entre le gône du chaâba et les comédies populaires italiennes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 avril 2007
j'ai trop rigolé avec çe film. alors qu'en fait çela devrait etre triste , toute cette mysère est trop reèlle pour ne pas ressortir du ciné avec un drole de sentiment. c'est un film sur les gens d'en bas.
la scène de la mamie qui va chercher sa pension , j'ai failli pisser de rire...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mars 2007
slt à tous! je crois que ce film est un très bon film. bravo au réalisateur et au responsable du casting! les acteurs étaient tous formidables... j'ai quand même trouvé cette histoire triste et dégueulasse! j'avais du mal à retenir mes larmes à la fin, lorsque la jeune fille s'est retrouvée enceinte. bref, ce fût très émouvant : j'avais du mal à réaliser que ce soit réalisable...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 mars 2007
Un excellent film, cru, dégueulasse, et beau à la fois, et qui touche sans aucun doute les esprits. Rien à ajouter, si ce n'est que c'est un film à voir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 février 2007
Un chef d'oeuvre du Cinéma Italien. Ettore Scola est un maitre, et il le prouve!
Quant à Nino Manfredi, sont interprétation est irréprochable.
Geoffroy B
Geoffroy B

88 abonnés 51 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2007
Une excellente comédie dramatique!
Des personnages caricaturaux, des dialogues jouissifs, un décor moribond, une ambiance vulgaire et malsaine...telles sont à peu près les caractéristiques d'"Affreux, Sales et Méchants".
Nul doute qu'Ettore Scola a inspiré Emir Kusturica, les univers de l'un et de l'autre relèvent quelques troublantes similitudes.
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