Cronos
Note moyenne
3,0
641 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

90 critiques spectateurs

5
3 critiques
4
16 critiques
3
32 critiques
2
26 critiques
1
9 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Alexandre-B
Alexandre-B

15 abonnés 193 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2010
Premier long-métrage de Guillermo Del Toro,devenu depuis un des maîtres du cinéma fantastique moderne,Cronos est une variation très originale sur le mythe des vampires(ne me parlez plus de Twilight!!!).La malédiction est en effet transmise par un insecte(les insectes sont d'ailleurs récurrents dans le cinéma de Del Toro)à un homme qui va découvrir que l'immortalité a un prix.La mise en scène est d'une grande rigueur,les éclairages travaillés(malgré des décors pauvres) et l'interprétation impeccable.A ce titre,Ron Perlman(lui aussi récurrent chez Del Toro) est surprenant dans le rôle d'un salopard soumis à son vieil oncle,et la relation entre le grand-père et sa petite fille est très émouvante.Un premier film qui posa les bases d'une brillante carrière.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 octobre 2007
0 etoile,je sais c'est dur mais,il ne se passe rien d'interessant dans ce navet.Dommage car,ca commence bien.Il y avait matiere a faire un bon film mais,ce n'est pas le cas.A ne pas regarder,vous risqueriez de vous endormir.Kenavo et,bon(autre)film.
Chilly M
Chilly M

33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 octobre 2022
Très bon film de Del Toro.
On s'en déjà sa pâte artistique qui lui ai si cher en plus d'une histoire prenante
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Le premier film de Guillermo Del Toro contient déjà des thèmes qui marqueront sa filmographie. Le goût du fantastique, le rapport des enfants à l horreur le vampirisme (dans l excellent Blade 2 et sa série The Strain). On trouve déjà le soin qu il apporte à l esthétique et l aspect très onirique de son cinéma. J ai aimé dans ce film la manière de présenter l immortalité comme une damnation; même s il souffre par moment de la faiblesse de ses moyens c est une première œuvre de grande qualité annonçant déjà le meilleur pour la suite.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2025
Un vieux monsieur qui adore sa petite-fille tombe sur une bien curieuse horloge renfermant une sangsue mécanique capable d'octroyer la vie éternelle (tout lien avec l'horloge, le temps qui passe, "Memento Mori"...est totalement volontaire). C'est dans ce conte moderne du vampire, très kitsch (difficile de défendre le maquillage du monstre...), plein de bons sentiments, que Guillermo Del Toro nous amène, constituant un premier film assez audacieux. Ron Perlman est comme à son habitude un excellent second rôle, qui joute loyalement avec l'acteur principal Federico Luppi, l'adorable papy qui lutte contre sa nature sanguinaire. La musique est une délicate partition, le "jouet" maudit (l'espèce de scarabée à dard) est plutôt classe, le rythme est bon, faisant de ce premier film Cronos une étrangeté à découvrir pour tous les curieux. Le récit s'étiole un peu une fois le "Mal" ayant touché le grand-père (il ne fait pas grand-chose, les scènes avec le binôme de méchants sont assez molles...), on peine à trouver des scènes marquantes dans la seconde partie, mais le final permet un spoiler: sacrifice triste
(assez cliché du film de monstre, mais le regard du papy vous fera pitié) et bien mis en scène. Succombez donc à l'appel de ce premier film sans prétention, qui aurait adoré avoir plus de moyens (surtout pour le maquillage...), mais qui affirme déjà l'identité visuelle de Guillermo Del Toro, et son affection pour les monstres "pas si monstrueux que ça", qu'il confirmera par la suite. A rattraper d'urgence, le temps presse...
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 décembre 2025
Premier film de del Toro qui imprime son univers avec cette fable fantastique assez fascinante et mélancolique à l’esthétique baroque autour du mythe de l’immortalité, même si le film manque un peu de rythme et de moyens !
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2025
Premier long-métrage signé Guillermo del Toro, Cronos est moins abouti que les œuvres suivantes du cinéaste. En effet, le début de la narration n’est pas obligatoirement d’une grande clarté, traine paradoxalement en longueur et on suit les personnages sans grande passion. Heureusement, petit à petit, on commence à mieux cerner les protagonistes et à prêter attention à l’intrigue. Cet intérêt apparait surtout une fois que la réelle thématique (le vampirisme) est révélée. Hélas, une grosse partie du film s’est déjà déroulée. Cronos est donc globalement décevant même si l’ensemble décolle vers la fin.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2025
Premier Long-Métrage de Guillermo Del Toro qui réinterprète là la figure du Vampire sans que cela ne soit jamais nommé et c'est bien la Quête de jeunesse éternelle plutôt que la recherche d’un quelconque pouvoir qui anime véritablement le film !
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2025
Se faisant remarquer avec ce premier long-métrage, le réalisateur Guillermo Del Toro livre une œuvre étrange dans laquelle on retrouve déjà son goût pour les décors et créatures baroques. L’ensemble demeure inabouti et trop embryonnaire pour convaincre pleinement mais la marque de fabrique du cinéaste est présente.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2014
1er film pour G. Del Toro qui fait déjà la belle démonstration d'un impressionnant savoir-faire dnas le domaine du fantastique avec un budget minimal mais un concept fort et bien mené. Il offre à ses acteurs des rôles en or tandis qu'il tisse la toile d'une histoire qui revisite certains grands mythes dont celui du vampire (il en redéfinit quelques contours) sans pour autant en dire trop. Atmosphère très travaillée, effets spéciaux minimalistes mais bien employés, scénario malin qui réserve sa part d'émotions avec un final déchirant. C'est beau et sombre, c'est un peu trop lent aussi par moments et on sent que cette histoire ambitieuse pouvait s'étaler de manière bien plus importante mais ça reste un film fantastique absolument fabuleux, indispensable pour les fans du genre. D'autres critiques sur
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2025
Premier long-métrage de Guillermo del Toro, 26 ans à l’époque, Cronos a été tourné en 1993 mais n’est sorti sur les écrans français qu’en 2025. Porté par une musique puissante signée Javier Álvarez, il prend la forme d’une fable sombre qui évoque le fantasme de la vie éternelle tout en racontant une histoire d’amour inconditionnel que porte une jeune fille à son grand-père, malgré les apparences monstrueuses que celui-ci va prendre. Si la constitution d’un univers fort est frappant, et la maîtrise formelle impressionnante, le film peine à convaincre en raison de son aspect brouillon et fourre-tout. Malgré des qualités évidentes, force est de constater que le prometteur cinéaste mexicain avait encore une légère marge de progression, qu’il saura combler fort rapidement.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2025
Un tres bon film fantastique au scénario coherent et crédible. Bien joué et tres bien filmé. 'ambiance et les decors sont tres bien. Une fable intéressante sur l' immortalité et son prix a payer
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2025
Très bizarre mais parce qu'original, le film plaira à certains et sera oublié par d'autres. Non, disons le, le bilan est mitigé. Ici le gore est omniprésent, mais l'étrangeté dérange. Dommage d'autant que les dialogues - en anglais comme en espagnol - sont bons et les acteurs aussi.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 novembre 2017
Del Toro se serait endetté pour s’offrir son premier long-métrage. Mais tenait-il coûte que coûte à garder son histoire ? Peu probable, tant il n’est ici question que de légendes connues et de monstres déjà vus. Ce n’est que son traitement qui confère à Chronos sa personnalité. Oui, c’est un film à part, qui plaira à certains – mais devrait décevoir la plupart. Le jeune cinéaste hésite sur le ton à donner : l’onirisme poétique, prélude à son Labyrinthe, le sérieux horrifique des thrillers séries B qui berçaient son enfance, la farce grand-guignolesque qu’affectionne son comparse Álex de la Iglesia ? Guillermo est assis sur trois chaises, et son travail est dès lors bancal. Frais, mais surtout maladroit. Les acteurs hésitent, la musique est envahissante. Heureusement le budget limité n’empêche pas des trucages honnêtes, et une certaine ambiance. Mais avouons-le, on s’ennuie, et rien de ce qui relève la sauce ne saura devenir un gimmick du genre. Reste que ce n’est là qu’un premier essai, et la réserve forcément s’impose. Après tout, ce n’est pas là le pire des débuts de carrière.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2025
Qui est le film ?
Avec Cronos, Guillermo del Toro signe son premier long métrage et installe d’emblée les motifs qui traverseront toute sa filmographie : un baroque peuplé de monstres attendrissants et une attention constante aux figures de l’enfance. Le film prend pour matériau le mythe du vampire, mais le détourne : l’immortalité n’y vient pas d’une morsure aristocratique mais d’un artefact alchimique, hybride de scarabée et d’horloge. En surface, l’intrigue paraît simple : un antiquaire découvre un objet mystérieux qui le maintient en vie mais l’assujettit à une dépendance sanglante.

Que cherche-t-il à dire ?
Le film ne cherche pas à moderniser le vampire mais à déplacer son terrain d’inscription : le surnaturel aristocratique devient technologie parasitaire, le châtelain maudit se transforme en petit artisan contaminé. Ce glissement a une portée morale et politique : il ne s’agit pas de dénoncer une malédiction héréditaire mais de montrer que la monstruosité est affaire d’usage, de contrat, d’addiction. Cronos interroge la tentation d’une durée sans fin comme une dette insoutenable, où chaque seconde gagnée exige un surcroît de violence, de secret et de honte.

Par quels moyens ?
Le cœur du film réside dans le scarabée doré, mariage d’horlogerie et d’organique, qui pique pour nourrir sa mécanique. En remplaçant la morsure par un dispositif, Del Toro fait du vampirisme une question technique : survivre, c’est passer un contrat avec une machine. Le fantastique naît ici non d’une créature mythologique mais d’un objet concret, tangible, filmé comme une relique.

Ici, ce dispositif n’est pas présenté comme un progrès scientifique, mais comme une nécromancie : viscères et engrenages, larves et or. L’immortalité n’est pas rationalisée, elle reste impure, entachée de matière organique et de foi baroque.

Alors que Crucifix, reliquaires, statues colonisent l’espace. Le sang y prend une valeur eucharistique inversée : il n’est plus partagé mais absorbé égoïstement. L’acte vampirique devient une anti-communion, un sacrilège solitaire. Le religieux n’est pas décor, il encadre la question morale du film : prolonger sa vie, c’est profaner le rapport sacré au fini.

Del Toro évite le grand guignol : il privilégie des micro-hantises : la peau qui craquelle, la pâleur, la honte de lécher une flaque de sang. La transformation vampirique est montrée à hauteur humaine, à l’échelle intime. L’horreur naît de la gêne, du détail organique, plutôt que de l’excès.

Où me situer ?
Je suis profondément admiratif de ce geste inaugural. Cronos n’a ni la virtuosité formelle des films ultérieurs de Del Toro, ni leur ampleur, mais il condense déjà l’essentiel : un goût pour la monstruosité, une tendresse pour les figures marginales, et une matérialité des corps qui refuse les effets gratuits. Mais si Cronos intrigue par son atmosphère et son mélange singulier de fantastique et de drame, il reste prisonnier de son ambition. Le film peine à trouver son rythme, accumulant des longueurs qui émoussent peu à peu son pouvoir de fascination. L’élégance visuelle ne suffit pas à masquer un scénario parfois trop mécanique, où les personnages semblent plus esquissés que réellement habités. On ressort avec l’impression d’un premier essai prometteur mais encore maladroit, qui annonce un cinéaste de talent sans pour autant convaincre totalement.

Quelle lecture en tirer ?
En définitive, Cronos n’est pas seulement une variation baroque sur le mythe vampirique. C’est une réflexion sur la dette infinie que suppose la survie, sur le prix intime et politique d’un temps arraché à la mort. La décision finale de Jesús : briser l’artefact, accepter la finitude pour préserver l’humanité de son lien avec sa petite-fille fonctionne comme une éthique du renoncement. Loin d’un conte qui exalte la vie éternelle, Del Toro propose un mythe inversé : choisir de mourir vrai vaut mieux que vivre sous contrat.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse