Etrange et sympathique vision du culte vampire par Guillermo Del Toro, qui avec ce premier film, montrait déja une certaine attirance par tout ce qui est sombre !
Lent...très lent...peu d'explications sur le pourquoi et le comment, des personnages caricaturaux (le gentil papy, la gentille petite qui parle pô, le méchant môssieur très riche, le méchant neveu pas encore riche)... Je veux bien qu'on mette en avant le peu de moyens compensés par l'ingéniosité etc, ceci étant, je me suis endormi au bout d'une heure. Ah, et oui, le cruel dilemne du vampire malgré lui...eh bien entretien avec un vampire avait une autre carrure...
Cronos - Vu le 18/04/2025 en VOSTFR Premier film de Guillermo del Toro, tout comme deux auparavant Jean-Pierre Jeunet (et Marc Caro) avait réalisé un premier long métrage Delicatessen. Del Toro et Jeunet proposent un cinéma bien particulier si bien que les deux réalisateurs avaient été sur la liste de l’auteur de Reif Larsen pour l’adaptation d’un roman. Je m’attends donc à voir un univers original.
Le générique met dans l’ambiance directe par sa musique et sa photographie. Ce générique me rappelle Delicatessen justement. Dès le départ, il y a une unité picturale et sonore, il est inventif. Puis l’introduction plonge le spectateur dans un univers fantastique, Les protagonistes sont vite présentés, seul Cronos se laisse désirer et se dévoile petit à petit.
En dehors de ses qualités visuelles et sonores, Guillermo del Toro a deux lignes. Premièrement, les personnages principaux vont par paire, le grand-père et sa petite fille, l’oncle et le neveu. Le réalisateur évoque la famille, Deuxièmement, del Toro raconte une histoire de vampires comme beaucoup de réalisateur avant lui, mais en cherchant à se différencier de ses prédécesseurs.
On sent le petit budget dans cette œuvre. J’ai ressentit une espèce de « deux salles, deux ambiances ». L’une est séduisante, celle du monde de M. Gris, l’autre est plus froide, semblant être moins travailler, avec une impression de déjà : le monde de la Guardia. Pourtant, Del Toro crée une atmosphère particulière et unique. Même si le matériel de base est connu, il tente d’innover, sans y arriver tout le temps, de ne pas faire la même chose que ses prédécesseurs. Federico Luppi et Claudio Brook son des acteurs frappants, le dernier ayant des airs de Viggo Mortensen. Ce n’est pas Le Grand Film de Toro, mais son monde est déjà là.
Une scène marquante : celles où on voit le mécanisme de Cronos fonctionner. Et je suis encore marquer par le générique de début.
Un premier film et ça se sent. L'introduction laisse espérer un bon film,.. Hélas, le manque de moyen se ressent et le scénario est bien trop simpliste,prévisible et lent.Reste quelques réussites, parmi lesquelles le jeu irréprochable des acteurs, l'esthétique du scarabée d'or (qui peut faire penser à l'excellent "Hellraiser", [premier du nom] de Clive Barker), une atmosphère d'étrange et de secrets anciens perdus à la Poe ou Lovecraft, la référence à la chambre stérile d'Howard Hughes.
En résumé un film très ennuyeux sans être autrement mauvais!
Difficile de bien juger ce film, car le poids des années se ressent. Néanmoins, on ne peut pas dire que ce film est raté. Mais il n'est pas une réussite non plus.. Dans tous les cas, ne pas voir ce film aujourd'hui est loin d'être un crime..
Les fondations de l'univers de Del Toro sont présentes mais Cronos ne fait qu'effleurer le potentiel de son scénario, frustrant le spectateur qui attend plus de ce concept prometteur.
Avec la récente sortie de son Frankenstein j'ai souhaité explorer la filmographie du roi des monstres, Guillermo Del Toro. J'ai décidé de me replonger dans tous ces films en partant du premier.
Quel étrange film que ce Cronos. On est à la croisée des chemins entre film sur les vampires et body horror, avec un rythme assez lent et peu d'action dans ce récit. Le film dure 1h30 mais m'a semblé un peu long en fin de visionnage.
Je n'ai pas trop été pris dans cette histoire pourtant intriguante en apparence. Sans être transcendé par le film, mon appréciation était plutôt positive durant plus de la moitié du visionnage mais j'ai commencé à trouver ça un petit peu long et une tendance à traîner en longueur sur la fin de l'histoire et donc à décrocher un peu. J'ai trouvé que le rythme n'était pas forcément bien maîtrisé, mais l'exécution était plutôt réussie par contre.
Un premier essai à faible budget dispensable pour ma part. Je n'en ressors par spécialement marqué et je pense oublier assez vite cette histoire. Je poursuivrais ma découverte Del Toro avec Mimic en espérant voir un film plus abouti dans son déroulé avec Mimic.
Film sympathique mêlant horreur et fantastique de Guillermo del Toro. Ce grand réalisateurs réinvente le mythe du vampire de manière très judicieuse et très subtil. Comme dans beaucoup de ses films,del Toro donne un rôle très important et décisif aux enfants (Mimic,Le Labyrinthe de Pan, ...) Et cela se voit dès son premier film "Cronos". Ron perlman est vraiment excellent et terrifiant. Malheureusement la mise en scène est très moyenne tout comme la fin. Bonne surprise tout de même avec une touche de poésie et de bon acteurs.
Un essai assez réussi et une démarche originale sur l'histoire des vampires. Mais un tempo trop lent hélas. Heureusement qu'il y'a le grand Ron Perlman.
Belle surprise pour un premier film.Del Toro nous livre une variante du mythe de Dracula dans le Mexique contemporain.Déjà des réferences apparaissent:Frankenstein,King-Kong et bien sur Dracula.Un bel hommage au fantastique cinéma des années trente.
Guillermo Del Toro signe un de ses premiers films sur un projet assez ambitieux: le mythe du vampire. L' idée est bonne, les acteurs sont excellents, mais le film manque cruellement de rebondissement, on finit par s'ennuyer et on reste un peu sur sa fin. Dommage.
Sur Guillermo Del Toro je tenais à préciser que Doña Herlinda est son premier long-métrage en tant que producteur/moteur du projet, mais Cronos est son premier en tant que chef d'orchestre artistique (réalisateur). C'est d'ailleurs une distinction qu'il défend lui-même : il rappelle souvent qu'il a été producteur et maquilleur d'effets spéciaux bien avant d'être autorisé à réaliser son propre scénario.