La Ferme de la terreur
Note moyenne
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31 critiques spectateurs

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Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2025
Deadly Blessing est une bien curieuse production de genre qui utilise les codes de l’épouvante non pour effrayer le spectateur mais pour représenter la tension gouvernant les rapports entre la communauté hittite et les autres, à savoir un jeune couple formé d’un ancien Hittite spoiler: ayant été banni
et d’une femme ainsi que d’une mère vivant avec sa fille peintre. En cela, l’horreur apparaît souvent comme une question de point de vue, spoiler: à l’instar du tracteur mécanique qui s’anime dans la grange soit parce qu’il est possédé soit parce qu’il concentre toute la modernité dont ne veulent pas les dogmatiques
.
Wes Craven prend le soin, pour la plupart des séquences, d’installer un public : spoiler: les fils Schmidt et Gluntz s’introduisent dans l’exploitation agricole de leurs voisins, William grimpe aux arbres ou se cache derrière les fenêtres pour observer la maison et les femmes qui s’y activent, John ne cesse d’épier la belle Vicky au grand désespoir de sa promise… Le personnage joué par Sharon Stone subit des visions durant lesquelles elle est autant active que passive, soumise à l’imagination terrifiante d’une force supérieure attenante à la ferme ; sa caractérisation complexe nourrit les accusations de Démon répétée ad nauseam par les Hittites
.
Le film s’amuse par sa mise en scène à figurer de prime abord le spoiler: statut victimaire des non-croyants et l’autoritarisme aveugle des fidèles pour mieux, à terme, renverser cette axiologie et revenir aux fondements de la lutte contre le Mal
. Pied-de-nez astucieux dont se souviendra Sam Raimi pour la clausule de Drag me to Hell (2009). Une œuvre originale et intelligente qui investit une communauté religieuse jusqu’alors méconnue du cinéma de divertissement quatre ans avant Witness (Peter Weir, 1985) et ses Amish.
Séance de minuit
Séance de minuit

73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2025
Une ferme isolée, une communauté religieuse inquiétante, des meurtres en série : tel est le cocktail de Deadly Blessing (La ferme de la terreur), 4ème long-métrage de Wes Craven (avant qu'il n'explose grâce à son croque-mitaine ganté 3 ans plus tard). Une série B vintage et efficace, pour qui sait apprécier le folklore du genre et les balbutiements du cinéaste (avec Sharon Stone en prime) !
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2023
Film de Wes Craven sorti en 1981, que j'ai mis pas mal de temps à voir, est finalement très bon ! Effectivement, j'ai mis du temps à me lancer dedans car il est déjà assez mal noté, à la fois par la critique presse et publique mais également car, si j’apprécie beaucoup le réalisateur, je ne suis pas fan de ses premiers films, en particulier de "La Dernière maison sur la gauche" et de "La Colline a des yeux" dont je préfère les remakes. Ici, on reste en plus un peu dans le même délire que le dernier cité puisque l'on y suit trois jeunes femmes habitant dans une ferme isolée de tout ayant pour seuls voisins des Amish, enfin des Hittites. Et il se passe des choses étranges ! À mis chemin entre le slasher et le folk horror, Craven réalise en réalité un film assez original, qui répond aux codes des deux genres précédemment cités mais en y incorporant d'autres petites touches, le faisant sortir du lot. Pour le côté slasher, on y retrouve un peu de "Vendredi 13" mais également des touches de giallo (je pense notamment à la scène dans la Mustang avec la lame qui brille etc.) et le côté folk horror fait un peu penser aux "Enfants du Maïs", pourtant sorti après (ce dernier ayant donc peut-être repris certains éléments du film de Craven mais en même temps, il est très fidèle à la nouvelle de Stephen King, sortie quant à elle à la fin des années 70) mais dont on retrouve la même ambiance pesante, ce côté désertique, ce côté cultes et puis le thème musical y ressemblant beaucoup. On retrouve également des prémisses des "Griffes de la Nuit", Craven y abordant déjà, d'ailleurs avec d'excellentes scènes, le thèmes des rêves, ou plutôt des cauchemars, et en réalisant déjà ce plan qui deviendra mythique, celui de la baignoire ; le serpent passant entre les jambes de l'héroïne laissera ensuite sa place à la main gantée de Freddy dans "Les Griffes de la Nuit", toutes deux paraboles du viol ou en tout cas d'une sexualité masculine agressive. Mais le réalisateur y aborde également la peur de l'autre, le monde moderne face à un monde passéiste et met en parallèle les peurs de chacun, ce qui donne donc un truc finalement pas si bête et méchant que ça. Et puis en dehors de tout ça, même si les meurtres se font rares, le film est rythmé par son ambiance, excellente et oppressante. Concernant les acteurs, tout le monde joue bien (même Ernest Borgnine, pourtant nominé aux Razzie Awards) et nous retiendrons bien-sûr Sharon Stone car elle a les meilleures scènes (encore une fois, celles des rêves et celle de la grange) et puis c'est tout simplement la seule qui fera carrière. "La Ferme de la Terreur" n'est donc pas le meilleur film du réalisateur mais reste bien trop sous-côté !
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 avril 2022
Si ses deux premiers films (‘La dernière maison sur la gauche’ et ‘La colline a des yeux’) sont aujourd’hui auréolés d’un statut de film-culte, Wes Craven n’en restait pas moins, en 1980, un réalisateur à la marge, dont le travail n’était même pas considéré à proprement parler comme du véritable cinéma, tout au plus comme un moyen de gagner de l’argent en flattant les bas-instincts d’une jeunesse forcément déviante. Par rapport à ses débuts, Craven ne change d’ailleurs que très légèrement son fusil d’épaule, en injectant un soupçon de surnaturel dans le scénario puisque les crimes qui ensanglantent la région rurale du Texas où se déroule ‘La ferme de la terreur’ sont mis sur le compte d’un incube par les intégristes religieux du coin. A l’image, le résultat n’est guère effrayant : il est certain que la grammaire du film d’horreur des années 80 ne fonctionne plus réellement à quatre décennies d’intervalle mais ce n’est pas l’unique raison de ce faible pouvoir horrifique. Outre le fait que personne ne pourra prétendre qu’il s’agit là d’un des sommets de la filmographie de Craven, on peut déceler dans ‘La ferme de la terreur’ les prémices de la volonté d’évolution qui conduirait son réalisateur à devenir l’un des plus célèbres représentants du cinéma de genre des deux décennies suivantes, notamment un scénario qui s’aventure au-delà de la simple notion de survie face à un prédateur et des personnages notoirement plus approfondis, toutes proportions gardées évidemment : il est difficile de faire reposer tout l’intérêt du film sur son scénario simpliste aujourd’hui qu’on n’éprouve plus le moindre frisson d’angoisse vis-à-vis de sa notion complètement kitsch de la terreur ! Ce qui frappe aujourd’hui encore lorsqu’on regarde les versions originales de ‘La colline a des yeux’ ou de ‘La dernière maison sur la gauche’, c’est leur violence frontale, leur radicalité, leur intransigeance : ce sont d'authentiques “Video nasties” des années 70, qui dérangent et qui inquiètent, dont l’impact est inversement proportionnel à leurs maigres moyens. Avec comme principales attractions une toute jeune Sharon Stone et la tronche de gobelin toujours aussi extraordinaire de Michael Berryman, ‘La ferme de la terreur’ est plus policé, plus soigné, déjà un peu ancré dans ce mélange d’effets sanglants et de dédramatisation ludique qui caractérisera l’ordinaire des films d’horreur tout au long des années 80. On peut y observer en filigrane de nombreux éléments qui annoncent déjà ‘Les Griffes de la nuit’ et même ‘Scream’, dont ‘La ferme de la terreur’ serait dès lors le lointain et très imparfait brouillon.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mai 2021
La Ferme de la terreur tombe à plat même avec la barre fixée pour les films d'horreur des années 80. On a droit à tous les trucs et clichés que le genre a à offrir. Ernest Borgnine était particulièrement ennuyeux dans le rôle du fanatique religieux exagéré. Il faut absolument une belle jeune femme pour détourner l'attention de l'absurdité de l'intrigue. Il y a trop de contradictions dans cette histoire et de moments carrément stupides pour que j'apprécie ce film. J'attends beaucoup mieux de Wes Craven mais ce film n'atteint même pas la catégorie des bons essais. Le meilleur jeu d'acteur ici a été fait par le tracteur et les araignées...
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2015
Film d'horreur surprenant, sincèrement au bout de 15-20 minutes je me suis dis "allez encore un truc bien débile avec des meurtres à la chaine et des persos insignifiants", et bien pas tant que ça ... Disons que ça met un certain temps à démarrer mais ensuite l'histoire se met en place de manière correcte et certaines scènes sont vraiment très efficaces, rien que celle du serpent dans la baignoire (un plan en particulier rappelle celui des "Griffes de la Nuit") qui est super stressante ou du rêve du personnage de Sharon Stone (déjà exceptionnellement belle) avec l’araignée, même si d’autres sont franchement bêtes il faut bien l’avouer.
Mais on n’a pas affaire à un navet je suis désolé (je dis ça pour la moyenne qui est quand même pas mal faible), le scénario se tient un minimum pour échapper à l’ennui, de plus il se dégage un vrai mystère quasi indescriptible au delà de l’enjeu principal qui joue sur les plates-bandes du slasher, d'ailleurs à un moment je trouvais ça dommage que le film ne soit pas plus axé fantastique, puis arrive le final qui m'a cloué sur place, il est juste génial, et la dernière réplique en voix off nous laisse avec une certaine fascination.
Meilleur que "La Colline à des Yeux".
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2014
La force du film dans sa première partie est de nous décrire une société "hittite" (en fait, des amish) absolument effrayante. On est véritablement dans une critique de l'intégrisme réalisée avec intelligence et talent. La terreur venant des "électrons libres" de cette communauté dans laquelle les mariages consanguins produisent des tarés, mais aussi de la violence de leurs comportements quotidiens. L'interprétation est tout à fait correcte avec un trio féminin tout à fait sympathique (dont Sharon Stone) et Ernest Borgnine dans le rôle du chef amish. Il y a pas mal de scènes choc mais on retiendra le rêve où une mygale tombe dans la bouche ouverte de  Sharon Stone ou encore le bain de Maren Jensen perturbé par un serpent. Il est simplement dommage que Craven ait introduit là-dedans une dose de fantastique, ce qui donne lieu à une fin peu convaincante, confuse et maladroite, mais dans l'ensemble le film reste très bon.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2013
La ferme de la terreur est un film peu connu de Wes Craven, et en fait lorsque j’ai entamé le visionnage je n’avais même pas fait attention que c’était de lui.
On trouve un casting assez curieux et éclectique avec dans le premier rôle une Maren Jensen qui jouait là son dernier rôle. Ma foi elle s’en tire bien livrant une prestation dynamique et séduisante. A ses cotés Sharon Stone, elle dans son premier vrai rôle. Elle est très convaincante, et bénéficie de quelques scènes dans lesquelles elle met parfaitement à profit son talent. Elle est elle aussi tout à fait charmante. Parmi les autres têtes bien connues, Ernest Borgnine dans un rôle qui lui sied bien de vieux patriarche peu aimable. Il est juste et relativement sobre malgré son personnage souvent excessif. Pour le reste il y a du solide aussi, du coté de Lisa Hartman et de Lois Nettleton, et de manière générale de tout le casting qui porte vraiment le film. A noter un petit rôle néanmoins toujours aussi marquant de Michael Berryman.
Le scénario est assez moyen. En fait il se passe dans un univers intéressant, peu exploité dans les films de ce genre, mais lorgne vers un fantastique mal intégré qui se conclue sur un final pas terrible et fait même un peu tache en comparaison avec le reste du métrage. Pourquoi Craven ne s’est-il pas attardé plutôt sur un bon slasher inquiétant, ou un film peut-être à la Wicker Man ? Cela aurait été plus profitable au film qui du coup parait bancal. Pour le reste La ferme de la terreur manque aussi de rythme, avec certes des moments intenses, mais apparaissant trop par pics. Entre deux la tension redescend assez brutalement, et il y a des passages assez longuets qui n’apportent pas grand-chose.
Sur la forme Craven livre un travail assez efficace. La mise en scène est appréciable, et si parfois elle est friable car trop saccadée, trop raide, d’autres fois elle est réjouissante (notamment lors d’une séquence avec Sharon Stone dans une grange). La photographie est belle, et elle valorise pleinement les décors ruraux forts bien exploités par le réalisateur. Il y a vraiment un très bon boulot de ce point de vue, et cela est très séduisant dès le départ. Alors pour ceux qui pensent voir un film d’horreur vous serez déçus. En fait La ferme de la terreur n’a rien de sanglant, et ne fait pas franchement peur. Il est du coup accessible à un public assez large, d’autant que malgré un casting féminin fourni, il n’y a pas non plus d’érotisme. Enfin la musique n’est pas à la hauteur des qualités visuelles du métrage, et c’est fort regrettable.
Pour conclure, La ferme de la terreur est un petit film à suspens qui s’avère pas mal, mais qui souffre surtout d’une très mauvaise intégration de l’élément fantastique. Un peu mou aussi, il n’a pas de grandes qualités en dehors peut-être de ses décors, mais il n’a pas non plus de gros défauts qui font tâches, et du coup l’ensemble se regarde sans trop de déplaisir.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 août 2012
Après deux films cultes ("La dernière maison sur la gauche" et "La colline a des yeux"), Wes Craven réalise "La Ferme de la Terreur". Un film qui ne paie pas de mine mais qui mérite néanmoins le détour ne serait-ce que pour ce suspens bien maintenu du début à la fin ou pour les débuts de la magnifique Sharon Stone au cinéma. Peut-être pas assez ambitieux, cette oeuvre aurait aussi mérité un final plus travaillé.
Objectivons

404 abonnés 3 086 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2012
Sharon Stone à 24 ans, pas mal... comme ses deux autres amies dans le film d'ailleurs...
Quant au film lui-même, on débute en croyant qu'il va être bon, le bon s'arrête, il y a à nouveau de l'idée, ça s'essouffle, on reprend espoir à l'approche de la fin, mais finalement, non. Pire, le final totalement raté à mon goût (et pas à cause des effets spéciaux).
Dommage dommage, il y avait vraiment de quoi faire mieux, avec d'aussi appétissantes actrices - et aussi une ambiance oppressante, à souligner tout de même (au-delà des jolies actrices, si je n'avais pas dit qu'elles étaient belles)...
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2012
Wes Craven sait se faire efficace dans le genre terreur horrifique simple mais directe. Au début des années 80 il est le réalisateur sulfureux de "La dernière maison sur la gauche" et de "La colline à des yeux", deux films chocs pour l'époque. Avec "La ferme de la terreur", il réalise un film nettement moins violent et se réclamant davantage du thriller. L'héritage d'Hitchcock sur le cinéma de genre n'est plus à prouver en 1980 que ce soit sur les films de De Palma, les giallo italiens, et surtout à cette époque sur le slasher. Wes Craven met donc en scène son slasher sous influence et réussit son coup. L'identité du tueur reste mystérieuse jusqu'au bout, les demoiselles sont en détresse comme il se doit, une survivante se dresse contre le tueur, les victimes sont tuées grâce à diverses armes blanches... Le parfait film de genre qui se démarque en plaçant l'intrigue au sein d'une communauté religieuse rarement vue au cinéma. Mineur, mais plaisant.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2012
Wes Craven et les gonzesses, c'est comme De Palma. Tentation, attention, de quoi, comment, que faire, tu m'attire. Ne la ferme pas tu me plais trop, l'histoire de femmes dont une qui est n'est autre que Sharon Stone, sont dans un coin paumé avec des Hittites. Religion, meurtres soft, ça crie, bref les ingrédients sont là pour des moments sympathique dont un passage culte. spoiler: Maren Jensen qui prend son bain
, filmer avec l'oeil de Wes toujours savoureux. Retrouvez aussi l'acteur Michael Berryman et sa tronche de Martien, puis le grand Ernest Borgnine qui joue un Hittite autoritaire. Mais voilà, les Craven ne sont pas tous parfait alors que l'ensemble se déroule plutôt bien, les dernières minutes partent en brouillon. Pas grave je m'en contente et vais me fumer une cigarette Craven A.
NomdeZeus
NomdeZeus

131 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 octobre 2011
Cette œuvre de jeunesse de Wes Craven dispose d’un casting intéressant (Sharon Stone, Ernest Borgnine et Michael Berryman). Les thèmes abordés sont originaux mais le rythme lent et la réalisation quelconque ne laissent pas une grande impression.
real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2011
Je m'attendais à une médiocre série B mais finalement j'ai été plutôt étonné. Ce petit film regorge de scènes effrayantes (notamment une araignée qui tombe dans la bouche, ou un serpent dans la baignoire...) et on peut voir Sharon Stone dans son tout premier rôle au cinéma (eh oui elle a commencée dans ce genre...). L'histoire se situe dans une ferme isolée américaine, une confrontation entre des voisins qui vivent à l'ancienne et des jeunes citadines venues réconforter leur copine en période de deuil. Mais en fait il y a aussi une étrange fille et sa mère qui squatte les lieux. Si l'intrigue est loin d'être exceptionnelle, et une fin un peu bâclée, le film se regarde avec plaisir, déjà parce qu'on trouve l'excellent Michael Berryman (même si on le voit pas des masses) qui, rien qu'avec sa tronche, participe à la création du malaise. Le film ne m'a pas ennuyé bien que certains clichés et des dialogues médiocres fleurissent par-ci par-là. C'est donc un petit film d'horreur sans prétention pour se faire quelques frayeurs.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 novembre 2010
Pas un chef d'oeuvre mais un sujet actuel ou une secte, une communauté de ruraux et de
rurbains (des bobos ?) grimacants et assez malveillants ont tendance à vouloir enfermer dans une sorte de zoo humain les sujets qui dépassent ou dont la tête ne leur revient pas après les avoi convenablement isolés, dont la pauvre Sharon:Inquiétant, réaliste il faut bien dire qu'on se laisse parfois attraper par une intrigue plus qu'étrange. Comme quoi la campagne...
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