Note moyenne
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un film coup de poing ! foncez le voir!
C'est le genre de film qui montre que si on a un bon scénario on peu faire des merveilles sans grand moyen
C'est le genre de film qui montre que si on a un bon scénario on peu faire des merveilles sans grand moyen
Franchement, La Cité de Dieu m’a vraiment pris aux tripes. Dès les premières scènes, j’ai su que ce n’était pas juste un film de plus sur les quartiers difficiles. Il y a une vraie énergie, une tension constante, et surtout une façon de filmer qui te plonge directement dans le quotidien brutal et chaotique de cette favela. Ce n’est pas juste pour faire joli ou impressionner : tout est là pour te faire ressentir la réalité des personnages.
Ce qui m’a vraiment marqué, c’est que le film ne se contente pas de montrer la violence, il t’explique comment elle naît, comment elle s’installe, presque naturellement, dans la vie de gamins qui n’ont pas d’autre choix. Et malgré tout ça, il y a de l’émotion, de l’humanité. Même les pires personnages, on arrive parfois à les comprendre, ou au moins à voir d’où ils viennent.
J’ai aussi beaucoup aimé la narration, le fait que l’histoire soit racontée à travers le regard de Rocket, qui n’est pas un héros classique, mais juste un jeune qui observe, qui essaie de s’en sortir autrement. Ça donne un vrai recul, une vraie finesse au film.
Au final, La Cité de Dieu , c’est un film fort, dur, mais hyper vivant. Il t’apprend des choses sans te faire la leçon, et il reste en tête longtemps après l’avoir vu.
Ce qui m’a vraiment marqué, c’est que le film ne se contente pas de montrer la violence, il t’explique comment elle naît, comment elle s’installe, presque naturellement, dans la vie de gamins qui n’ont pas d’autre choix. Et malgré tout ça, il y a de l’émotion, de l’humanité. Même les pires personnages, on arrive parfois à les comprendre, ou au moins à voir d’où ils viennent.
J’ai aussi beaucoup aimé la narration, le fait que l’histoire soit racontée à travers le regard de Rocket, qui n’est pas un héros classique, mais juste un jeune qui observe, qui essaie de s’en sortir autrement. Ça donne un vrai recul, une vraie finesse au film.
Au final, La Cité de Dieu , c’est un film fort, dur, mais hyper vivant. Il t’apprend des choses sans te faire la leçon, et il reste en tête longtemps après l’avoir vu.
La Cité de Dieu est un film intense qui frappe fort. L’histoire, centrée sur la réalité des favelas de Rio, est racontée avec une énergie incroyable. Les personnages sont complexes et attachants, et les scènes de violence sont marquantes sans être gratuites. La mise en scène est top, et le rythme du film te garde captivé du début à la fin. Les acteurs sont exceptionnels et la manière dont le film montre la brutalité de la vie dans les favelas est impressionnante. C’est un film qui marque vraiment.
Excellent film qui nous amène à découvrir la triste réalité des favela au Brésil, le film a un aspect documentaire qui lui est unique et qui lui permet de mieux interpellé le spectateur sur cette réalité. La présentation des différents personnages est vraiment bien fait, pareil pour le jeu des acteurs qui sont vraiment issus de la favela, ce qui rajoute du cachet au film. Le film n’a pas pris une ride, et reste très actuelle. Parfois certain film sont un peu trop long où on des scènes un peu trop longue, mais pas ce film qui on a l’impression passe super vite. Malgré tout il ne faut pas être trop sensible car il y a pas mal de sang et de meurtre, ce qui a pu choquée certain spectateur, mais qui est nécessaire pour représenter la réalité.
Globalement le propos est beau, le doublage VF correct, les acteurs corrects mais on baigne dans un océan de vulgarité et - contrairement à ce qu'on avait pu me dire - c'est moins bien que La haine.
Dommage.
Dommage.
La Cité de Dieu de Fernando Meirelles est une fresque brute et saisissante sur la violence dans les favelas de Rio. Avec une réalisation nerveuse et un casting bouleversant de réalisme, le film plonge le spectateur dans un cycle infernal de pauvreté, crime et survie. Entre tragédie humaine et critique sociale, ce chef-d'œuvre visuel est une immersion inoubliable dans un monde sans pitié. Une chef d'oeuvre du XXème siècle.
La Cité de Dieu est un film d'une violence extrême, on en sort choqué de voir cette précocité de la violence. Pourquoi la jeunesse n'a pas d'autres leviers, pourquoi la violence et la drogue gangrènent-elles ces territoires qui semblent perdues ?
Zé Pequeno symbolise l'archétype du jeune livré à lui-même obnubilé par l'argent et le pouvoir prêt à tuer pour atteindre ces ambitions et totalement pervers, violent et sans pitié avec la vie. Le film a un rythme dynamique dû à une réalisation et un montage excellent. Un film qui a déjà 21 ans mais qui colle toujours à une réalité que l'on peut voir à notre époque avec le phénomène d'ensauvagement chez certains jeunes. Un film qui fait forcement écho avec des problématiques actuelles de notre société.
Zé Pequeno symbolise l'archétype du jeune livré à lui-même obnubilé par l'argent et le pouvoir prêt à tuer pour atteindre ces ambitions et totalement pervers, violent et sans pitié avec la vie. Le film a un rythme dynamique dû à une réalisation et un montage excellent. Un film qui a déjà 21 ans mais qui colle toujours à une réalité que l'on peut voir à notre époque avec le phénomène d'ensauvagement chez certains jeunes. Un film qui fait forcement écho avec des problématiques actuelles de notre société.
CLAQUE, MÊME PLUSIEURS INSTANTANÉES. J’ai revu La Cité de Dieu est c’est un film qui en plus, est inspiré d'une histoire vraie. Courez voir ce chef-d'oeuvre.
Tout simplement un chef-d'œuvre. L'histoire du film était très intéressant. Les acteurs étaient excellents. Ça montre le quotidien que doivent vivre les brésiliens dans les favelas.
Film particulièrement touchant et heurtant. Il ne paraît pas qualitatif au premier abord, il faut être habitué à ce style de caméra et d'image.
Assez violent tout de même, avec des scènes qui montre parfaitement bien la triste réalité. Ce drame des années 2000 ne peut que être culte et recommandé.
Assez violent tout de même, avec des scènes qui montre parfaitement bien la triste réalité. Ce drame des années 2000 ne peut que être culte et recommandé.
Ressortie en salles de " la cité de Dieu" (2002), sans doute l'opus le plus fameux auprès du grand public ( pour ma part je préfère " The constant gardener" réalisé plus tard) du cinéaste brésilien Fernando Meireilles.
Tiré de faits réels, le cinéaste nous invite à suivre le parcours de voyous d'une favela de Rio de Janeiro.
Si le scénario a un potentiel formidable, Meireilles, qui souhaite sans doute s'inscrire à l'époque, dans une sorte de mouvement de renaissance du cinéma Brésilien, échoue dans sa volonté de se donner un style.
Au plan formel, Meireilles privilège les plans courts montés dans une sorte de collage inesthétique au possible. On passe sur la tentative d'asseoir maladroitement son travail en jouant avec une photo aux tons délavés et pas très réussie.
Parvenir à gâcher un tel scénario par des suites d'effets de manches inopportunes ( " il était une fois en amérique " de Leone n' est pas loin) c'est assez rare pour être souligné.
Tiré de faits réels, le cinéaste nous invite à suivre le parcours de voyous d'une favela de Rio de Janeiro.
Si le scénario a un potentiel formidable, Meireilles, qui souhaite sans doute s'inscrire à l'époque, dans une sorte de mouvement de renaissance du cinéma Brésilien, échoue dans sa volonté de se donner un style.
Au plan formel, Meireilles privilège les plans courts montés dans une sorte de collage inesthétique au possible. On passe sur la tentative d'asseoir maladroitement son travail en jouant avec une photo aux tons délavés et pas très réussie.
Parvenir à gâcher un tel scénario par des suites d'effets de manches inopportunes ( " il était une fois en amérique " de Leone n' est pas loin) c'est assez rare pour être souligné.
Il y a du Jorge Amado et du Victor Hugo dans le romanesque de cette Cité abandonnée des Dieux. Elle a d'ailleurs clairement inspiré les Misérables de la cité de Mantes la Jolie en 2019.
Quand à y voir du Tarantino, certainement pas, ici l'ultraviolence est monstrueusement naturaliste et speedée, et non pas jubilatoire, esthétisée.
La course métaphorique du poulet, un grand moment de cinéma.
Quand à y voir du Tarantino, certainement pas, ici l'ultraviolence est monstrueusement naturaliste et speedée, et non pas jubilatoire, esthétisée.
La course métaphorique du poulet, un grand moment de cinéma.
Je crois qu’on a vite compris le thème du film. Ça dure des heures et c’est insupportable cette violence. Cette description terrible de jeunes qui ne jurent que par le pistolet.
On peut certes voir comme toutes les critiques le disent une certaine idée de cinéma mais le fond est atroce en fait……
On peut certes voir comme toutes les critiques le disent une certaine idée de cinéma mais le fond est atroce en fait……
superbe, grave et léger, triste et gai, la vie dans certains quartiers de certains pays n'est vraiment pas de tout repos. Très bien réalisé, très bien joué, une perle !
Violence et rythme effréné pour ce film qui brille autant par sa réalisation et son montage hyperactif mais clair, que par son scénario non-linéaire et si bien agencée. Nombreuses séquences jamais vu jusqu'alors qui restent imprimés à la rétine. Certains resteront peut être étranger à cett violence crue et son réalisme, mais pour moi La Cité de Dieu est un chef d'œuvre ! J'ai le découvrir en salle et si vous en avez l'occasion ne la ratez pas !
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