Le Jour d'après
Note moyenne
3,4
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1 170 critiques spectateurs

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214 critiques
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363 critiques
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189 critiques
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221 critiques
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RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juillet 2018
L’un des plus grands films catastrophe jamais réalisé et que j’ai vue de ma vie. Emmerich signe le 1er film que j’ai vu de ses mains de maître, mais à l’époque j’le connaissais pas, et j’avais encore moins cette envie et passion du cinéma à gros budget que j’ai maintenant. J’y est également découvert Denis Quaid, Jake Gyllenhal, Emmy Rossum ou encore Sela Ward, de grands acteurs qu’Hollywood à la chance d’avoir dans ses rang. Un film aux multiples scènes cultes, par leurs démesures visuelle, leur effets sonores stressant et musique à vous Glacer l’sang. Entre Los Angeles en proie aux tornades de catégories F3 à l'aéroport à la majestueuse F5 dans le beau Downtown, New York sous un tsunami qui te pulvérise le bas des bâtiments et te fait valser les voitures à 4 000 mètres. Que du bonheur, également sur fond de grand, voire d’immense message écologique à échelle planétaire, ce film n’est pas là que pour distraire et nous faire frissonner, il nous pousse à prendre soin de notre Terre car sinon, on finira tous comme dans ce film, et la fiction deviens parfois la réalité. Ce qui est triste. A force de n’penser qu’à l'argent, on va finir par y passer, et malheureusement, c’est trop l’cas, faut attendre des drames pour changer les habitudes.
rcan
rcan

70 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2014
Très bon film "cata-fiction" ou "science-trophe". Les effets spéciaux ainsi que la bande sonore sont impressionnants. C'est un film spectacle doublé de bons sentiments où, si on fait impasse sur le côté réaliste, on se laisse emporté jusqu'au bout du film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 décembre 2015
Une Réussite Totale.Aprés les mastodonte que sont Independance Day et Stargate, le réalisateur Roland Emmerich revient en force avec cette Superproduction Saisissant et Haletant sur le réchauffement climatique. Pour Commencer la Mise en Scéne est trés soignée tout en disposant de Plans Séquences hallucinants qui sont un pur régal pour la rétine et qui est servi par une BO d'excellente fracture qui sied parfaitement a l'ambiance apocalyptique du long métrage. Ensuite le Scénario est Prenant et Intelligent en proposant des réflexions trés intéressante sur le Climat de notre planète dont le rythme ne s’essouffle jamais au cours des 2h00 de film,ajouter a cela des Effets Spéciaux ahurissantes dont les éléments climatiques sont remarquablement retranscrites en proposant également des Morceaux de Bravoures époustouflantes ainsi que des Séquences de Destructions totalement Dévastatrices qui nous en met pleine la vue mais aussi un Suspense palpable qui n'oublie pas pour autant d'apporter quelques notes d'Humour et D'Emotion qui parfaitement distiller. Enfin la Distribution est quand a elle au top avec en tete d'affiche l'inoubliable Dennis Quaid qui est excellent en Climatologue alarmiste tout comme l'acteur Jake Gyllenhaal qui est la révélation du film en livrant une trés belle prestation en incarnant le fils de notre héros qui est épaulé par quelques Seconds Roles impeccables comme Ian Holm,Sela Ward,Emmy Rossum et Austin Nichols. En Conclusion, Le Jour D’Après est un gigantesque film Catastrophe grand Spectacle a la fois Haletant,Palpitant,Puissant et Emouvant qui entre au rang des meilleurs films Catastrophes des années 2000 et qui montre le savoir faire incontesté de Roland Emmerich qui est au sommet de son art avec cette immense Blockbuster qui est a voir de toute urgence.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 janvier 2013
Incapable de tenir la distance sur ce qui a fait venir les spectateurs, le grand spectacle, Emmerich se concentre sur des épiphénomènes inintéressants (ah, les loups !) et sur des personnages aussi fades que risibles. Devant un tel désastre, les paupières se font lourdes. On se demande alors quelle catastrophe le cinéaste va-t-il bien trouver pour son prochain bégayement artistique. Crétinisme affolant. Mais le prix à payer de ce plaidoyer, outre un film de divertissement d'un crétinisme affolant qui postule au titre de la meilleure comédie involontaire de l'année, c'est d'abord, encore et toujours, plus de diktats propagandistes, de gadgets misérables fabriqués dans on ne sait quelle usine du tiers-monde (un réveil porte-clefs posé sur chacun des fauteuils), toujours plus d'autohypnose inquiétante sur la santé démocratique des Etats-Unis, capables de surmonter tous les périls, de laver toutes leurs erreurs, nul.
hpjvswzm5
hpjvswzm5

52 abonnés 459 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 décembre 2011
Un bon gros navet qui m'a consterné. C'est véritablement consternant de voir un tel film noté 5 étoiles. La seule réaction humaine qu'on peut avoir en sortant de ce truc c'est "ouf, c'est finit". Nan parce que je vous met au défi de trouver plus de clichés et d'incohérences dans un seul film(sorti au cinéma, parce que les direct-to-dvd sont à part quand même). Entres autres et comme j'ai envie de m'amuser un peu, voici une sélection de mes préférés: les hommes qui gèlent sur place instantanément alors que les loups n'ont aucun problème, le mec qui arrive à survivre alors qu'il traverse les états-unis en long et en large pendant 3 semaines(et sans geler sur place, cela va de soi), un bateau cargo qui passe entre deux rues de New York(qui font 100 m de large, bien évidemment), la glace qui poursuit les héros en gelant les murs(un grand moment de rigolade), le niveau de la mer qui monte de 8 mètres en quelques secondes( véridique, et le pire, c'est que ça passe au j.t), la femme qui préfère sauver son... sac à main plutôt que d'échapper à la vague de 20 mètres de haut(je me suis demandé si le mec avait réfléchi à son scénario avant de réaliser son truc). En conclusion, "the day after tomorrow' est une purge abominable et complètement illogique. Un des pires films qu'il m'est été donné de voir dans ma vie.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2019
Dès la première minute, la première image du film : un drapeau américain flottant au vent. On est bien dans un film catastrophe de Roland Emmerich. Tout nous sera montré selon le point de vue des américains. Les autres pays n'existeront pas. L'Australie sera seulement citée. Il faut au moins lui reconnaître d'avoir soulevé en 2004 la problématique du réchauffement climatique nettement moins sur le devant de la scène qu'aujourd'hui. Il le fait à sa sauce. A grands renforts d'effets spéciaux, de destructions massives, de sauvetages in extremis et d’héroïsme gnangnan. Tout le monde s'aime. Les familles sont soudées. Même dans les pires moments, avant de raccrocher le téléphone ou de se dire au revoir, il faut qu'on s'embrasse, qu'on se dise qu'on s'aime, qu'on prie dieu de nous venir en aide. Toutes ces lourdeurs agaçantes que j'en ai marre de retrouver. Plus humble dans le discours final du président américain, Le Jour d'après nous montre qu'attention : les bouleversements climatiques nous imposeront une autre manière de vivre. Il serait intelligent de commencer à les anticiper pour ne pas être pris de court et ainsi éviter de telles catastrophes humanitaires. Gouverner, c'est prévoir. Ce serait vraiment très stupide de se dire qu'avec un peu plus d'organisation en amont le pire aurait pu être évité.
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2020
Je suis en colère. Oui, je suis en colère parce qu’en dépit du fait que "Le jour d’après" soit diffusé en cette soirée du dimanche 26 janvier 2020, je considère que ce film devrait être diffusé plus souvent qu’il ne l’est. En effet, il parle d’un sujet de plus en plus préoccupant, celui du changement climatique. Bien avant de s’occuper du terme du calendrier maya synonyme de fin du monde selon certains théoriciens, voilà que Roland Emmerich se penche sur la question environnementale tel un chevalier venu au secours des scientifiques que les politiciens n’écoutent pas. Et il condamne. Il condamne la mise dans les tiroirs des prévisions pessimistes, restées pour ainsi dire lettres mortes. Il condamne les enjeux financiers et économiques malgré le désastre annoncé si rien n'est fait rapidement. Vous savez, ces enjeux qui rendent l’accord de Kyoto totalement inutile. Sans doute le cinéaste a considéré qu’il était anormal que les scientifiques crient à corps et à cris dans le vide. Alors quoi de mieux que le cinéma pour informer, alerter, mettre en garde ? Qu’on aime ou pas ce réalisateur, on doit lui reconnaître cette volonté de porter plus haut le chiffon rouge agité par les climatologues. On le connaît pour ses films à grand spectacle, et bien souvent le spectateur avide de scènes spectaculaires est servi. Mais on le connaît aussi pour avoir cette capacité à exagérer, et de passer par quelques incohérences. Eh bien il est fidèle à sa réputation. Après un générique de début nous faisant découvrir toute la beauté immaculée de l’Antarctique, Emmerich cueille le spectateur à froid (si j’ose dire) par l’arrivée rapide d’une scène spectaculaire avec une belle prise de vue vertigineuse. Oui, les images sont parfois impressionnantes (la faille, le raz-de-marée…), à la fois effrayantes et si belles par la démonstration de force de Dame Nature. On a droit aussi à quelques belles images, comme lors du générique ou de couchers (ou levers) de soleil. Vous l’aurez compris, les images les plus simples et les effets spéciaux nous en mettent plein la vue, ces derniers spectaculaires à souhait quand le raz-de-marée est filmé à la verticale : cela permet de prendre la mesure du désastre. Et encore, ça reste malgré tout assez inimaginable, dans le sens qu’il faut le vivre pour parvenir à se rendre compte de ce genre de truc. Bon, j’entends dire certains que la théorie relayée par Emmerich est fantaisiste. C’est vrai quoi : on parle de réchauffement climatique et on irait vers une période glaciaire ? Allons allons, a priori ça ne tient pas debout ! Eh bien au risque de vous déplaire et de perdre là un certain nombre de mes lecteurs, moi j’y crois à cette théorie. D’abord parce qu’elle existe, ensuite parce qu’elle me semble logique. Il suffit d’y réfléchir deux secondes : après tout, notre bonne vieille planète a toujours fait ce qu’il faut pour maintenir ou retrouver son équilibre, sinon il y a belle lurette que la vie aurait disparu. Et puis il n’y a qu’à observer l’actualité : la Terre se rebiffe et fait toujours plus de dégâts ! Dans tous les cas on doit admettre que le cinéaste s’est bien documenté pour lancer cet énième avertissement, seulement entendu par un million de français, ce que je considère comme étant nettement insuffisant. A vrai dire, moi non plus je n’ai pas été voir ce film au cinéma, l’emploi du temps ne m’en ayant pas laissé l’occasion. Pourtant, ça en valait la chandelle, ne serait-ce que pour le spectacle. Mais si je peux dire que le cinéaste s’est bien documenté, c’est par la présentation (certes rapide) de cette toile d’araignée tissée par la science pour surveiller notre Mère en tout point du globe. Et si j’ose encore affirmer qu’il s’est bien documenté, ce n’est pas seulement pour cette théorie ; c’est aussi par les signes donnés par les animaux, en particulier les oiseaux dont le déplacement en grande masse ne laisse présager rien de bon. Et puis il y a cette montée des eaux, un phénomène attendu et agité tel un spectre devant lequel seules quelques personnes semblent s’inquiéter. Cependant je crois que Roland s’est laissé aller une nouvelle fois à une trop grande exagération : le fait qu’il puisse y avoir plusieurs tornades côte à côte me semble un peu fort de café. Le refroidissement brutal également, ainsi que le court délai du changement climatique. Mais ne fallait-il pas ça pour interpeller de manière définitive ? Moi je pense que si : autant établir un scénario catastrophe pour provoquer une prise de conscience générale. Seulement Emmerich n’y a pas été avec le dos de la cuillère, alors l’effet escompté n’a malheureusement pas eu lieu. La preuve aujourd’hui, seules quelques petites mesurettes sont prises, en aucun cas consécutives au film. C’est déjà ça me direz-vous, mais c’est loin, trèèèèèèèès loin d’être suffisant.
Si l’effet escompté n’a pas été atteint, c’est aussi à cause de quelques incohérences, matérialisées par un piolet. D’abord je suis surpris par la vitesse à laquelle le climatologue dégaine son piolet dans la faille. Ensuite, lors de son opération de sauvetage à l’échelle de petit être humain insignifiant, il le plante où son piolet lorsqu’un de ses collègues dévisse ? Mmmm ? Ils sont sur une verrière, non ? OoO !!! A cela on rajoute des actes de sacrifice, de bravoure, voire d’héroïsme, et même de morale ! Un vrai film américain, quoi. Mais un film américain qui se respecte en tant que tel. En même temps, c’est du Roland Emmerich, auteur d’un cinéma pas toujours très fin mais souvent efficace point de vue spectacle. On sent tout de même son entière implication sur ce sujet qui concerne la terre entière. Non seulement il condamne comme je le disais plus haut, mais il tombe aussi dans les clichés, comme ces foutues conventions auxquelles on peut s’accrocher de toutes nos forces alors que le caractère d’urgence se fait sentir (l’interdiction d’entrée aux chiens), les gens qui sont bien longs à la comprenette (voilà la flicaille égratignée au passage alors que deux personnes essaient de sortir du taxi piégé), ou encore comme les gens qui ne pensent qu’à leur gueule (le chauffeur de bus). On n’échappe pas non plus à la morale finale présentée sous forme d’un mea culpa. Dans tous les cas, les acteurs font parfaitement le boulot. Que ce soit Kenneth Welsh en vice-Président qu’on détestera rapidement, ou que ce soient les compagnons de Jake Gyllenhaal que sont Emmy Rossum et Arjay Smith (respectivement dans la peau de Laura et Brian). Si je n’ai pas trouvé Jake si formidable que ça en garçon blasé de tout (ou presque), j’ai trouvé une anecdote un peu marrante à propos de Dennis Quaid : en 1987, lors de "L’aventure intérieure", il avait littéralement « habité » un dénommé Jack, lequel repartait sur les chapeaux de roues en fin de film en disant… « Jack à la rescousse ! ». Cette fois, Dennis Quaid est Jack, mais pas le même Jack hein, ça n’a rien à voir. Allez savoir pourquoi je me suis souvenu de ça… Ça n’a aucun rapport !!! Bref passons. J’ai tout de même apprécié Sela Ward (qu’on a davantage vu dans la série "Les experts : Manhattan") en Dr Lucy Hall parce qu’elle amène un peu d’émotion mais surtout parce qu’elle incarne à la perfection l’engagement total dans le sacerdoce qu’elle a choisi de servir tel un capitaine qui coule avec son navire. Mais le personnage que j’ai préféré, c’est Luther, le SDF incarné avec beaucoup de réalisme par Glenn Plummer. C’est pourtant un personnage de second plan, voire de troisième, mais c’est ainsi. Moi-même ignore pourquoi ma préférence va vers lui. Dans tous les cas, il est fort possible qu’un frisson vous parcoure le corps à la fin du film. Non pas à cause d’une histoire à faire froid dans le dos quand on voit ce qui nous attend possiblement, mais certainement en raison du fait d’être plongé dans une ambiance glaciale durant deux heures.
Après, nous sommes d’accord, ce film n’a pas grand-chose de scientifique, si ce n’est l’exposition de cette théorie. Non ça reste une fiction parce que quand les scientifiques parlent d’un changement brutal de climat, c’est sur plusieurs années (cinq, dix, quinze ans, qui sait vraiment ?). Mais le staff a pris le parti d’un grand spectacle visant à éclairer le public sur un problème qui concerne tout le monde. La raison de ce parti en revient à la difficulté de faire le tour de la question en deux heures à peine.
Maintenant, à chacun de se faire son propre avis là-dessus…
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2020
En matière de film catastrophe tout a été dit depuis longtemps. De l'incendie gigantesque de « La tour infernale » à la destruction d’astéroïde dans « Deep impact », il est vrai que les scénaristes ne nous ont épargné aucun caprice de notre chère Dame Nature. Avec « Le jour d'après », le réalisateur Roland Emmerich (spécialiste du film à grand spectacle) nous propose un retour à l'air glaciaire et tant pis pour les frileux. Bien que l'histoire semble un poil « abracadabrantesque », il faut reconnaître que les effets spéciaux font le job en nous proposant quelques scènes de destructions qui donnent (forcément) le frisson. L'action ne manque pas non plus et on suit avec beaucoup d'intérêt les pérégrinations d'un groupe de lycéens qui se retrouvent en classe de neige, bien malgré eux. Les acteurs sont jeunes pour la plupart, mais ils ne manquent pas de charisme et leur prestation est tout à fait à la hauteur des enjeux... preuve que, parfois, la valeur n'attend pas le nombre des années. La vision de Manhattan, balayé par un raz-de-marée puis envahi par les glaces, fait froid dans le dos (héhé) et on ne peut que constater que nos amis Américains sont vraiment les « pros » pour nous distraire avec de telles calamités. Le film fonctionne donc très bien, c'est indéniable, et nous sommes dorénavant prévenus... l'hiver arrive, préparez vos moufles !
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2020
Roland Emmerich, une valeur sûre du cinéma à grand spectacle des années 90 à 2012. Le Jour d'Après est un film de cette période. Un scénario assez classique mais toujours bien mené, une scène d'ouverture qui vient nous chercher, puis quelques présentations de petites familles façon "mon fils ma bataille" ou "jamais sans ma fille" dans leur petites vies quotidiennes, juste de quoi nous attendrir avant de donner les signes flagrants que quelque chose ne tourne pas rond. Une scène catastrophe subite, à l'autre bout du monde, puis une deuxième et voilà c'est parti ! Alternance de scènes reposantes, voir parfois même totalement ennuyeuses et à peine on s'en rend compte que de nouveaux événements surviennent bousculer le monde entier et nous en mettre plein les mirettes !
C'est bien mené, bien rythmé et toujours (à l'époque) bien filmé, une mise en scène lisible, des cadrages stables, une réalisation très propre. Scènes de grandes ampleurs, aux quatre coins du monde, de l'humour, des personnages attachants, souvent mêmes parmi les personnages secondaires ou très secondaires.
Du grand spectacle. Bien mené, qui se laisse bien voir, ici pas de scènes de nuit, d'éclairages stroboscopiques ou autres cache-misère, une durée généreuse, de la vrai musique et non des bruitages achetés au mètres. Un sens de la belle image symbolique et du plan très large. Mais, c'était à la grande époque ...
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 octobre 2009
Film idiot, pas crédible pour un sous, cliché, nanardisant de bout en bout… Quel est l'utilité d'un tel film de destruction de masse si ce n'est discréditer la thèse du réchauffement climatique.
24titouille
24titouille

60 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2023
Ce long métrage est un film catastrophe qui raconte l'avènement d'une nouvelle ère glacière à la suite du réchauffement climatique.
Ce film s'inscrit dans la plus pure tradition de genre cinématographique. Le scénario est très bien écrit mais prévisible cependant la très bonne réalisation contrebalance ce défaut.
Un bon divertissement.
Oeil HORUS
Oeil HORUS

105 abonnés 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2013
Rolan Emmerich expert non pas a Miami mais dans le catastrophisme c'en est bien sortie avec cet opus , Jake Gyllenhaal dans ses début montre une jolie prestation, , le thème du film catastrophe est bien penser, bien orchestré, ici les gens paniquent a la vue d'une vague contrairement a d'autres films dont il a réalisait auparavant auquel beaucoup d'acteurs ne bronchent pas trop a la vue d'une scène dangereuse comme dans le film 2012 ou les acteurs sont un peu trop a mon gout statiques pour une catastrophes planétaire..
l'idée du froid est un exemple de catastrophisme qui se rapproche du réalisme et la Roland Emmerich a marquais un bon point. Les acteurs sont crédibles sa tient la route, on est captivé par la scène et les acteurs donnent envie qu'on s'attache a eux.. finalement j'ai bien aimais. a voir et a revoir sans auqu’une réserve.
• Effect Spéciaux: 7.4 / 10
• Scénario : 6.8 /10
• Crédibilité des Acteurs: 7 /10
• Bluraythèque: Oui.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 août 2012
A l'époque de sa sortie, j'étais allé au ciné pour voir Harry Potter. Dans cette ère lointaine, il y avait encore des poupées au guichet pour distribuer les tickets et ma poupée à moi s'est trompée de film. Au lieu de Potter, elle voulait m'infliger ce Jour d'après. Je lui ai dit que quitte à se tromper, qu'elle se trompe pour un bon film. Un à-priori me direz-vous ? Oui et non. Oui parce qu'en effet je n'avais pas encore vu le film et non parce qu'il était plus qu'improbable qu'Emmerich nous ponde un film digne de ce nom.
Mais j'ai quand même vu le film par la suite, juste pour confirmer que j'avais eu le nez fin. Un type qui crie à qui veut l'entendre qu'il ne faut pas sortir sous peine de claquer les poumons gelés et qui met le nez dehors quand même... Un instant de bravoure intense lorsqu'il faut sauver le sac à main dans une voiture au lieu de s'occuper du gamin qui braille à côté... Des chiens (Loups? Cerbères? Tigres à dents de sabre emprisonnés depuis des millions d'année dans une calotte glacière disparue depuis?) extrêmement mal faits... et j'en passe ! (le cargo dans les rues de New York... lol !)
Pour moi, Emmerich est perdu à jamais.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2010
C'est surtout un grand divertissement plein d'aventure, d'action et de beaux sentiments avec une foule d'effets spéciaux. La mise en scène est efficace, coup de poing. Les personnages sympathiques et foncièrement humains même si le scénario, qu'il a écrit, reste assez linéaire. De belles scènes d'anthologie comme celle de la Statue de la Liberté prise dans les glaces. Du grand spectacle!
romano31

321 abonnés 1 543 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2009
Que se passe-t-il lorsque mére nature se déchaine ? Eh bien sa fait mal, trés mal et c'est ce que nous montre Le Jours D'aprés. Un film catastrophe trés bien réaliser et trés bien joué avec des effets spéciaux bluffants de réalisme. Si vous voulez des émotions fortes, ce film est pour vous.
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