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Guillaume.G
14 abonnés
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5,0
Publiée le 12 septembre 2026
Le Jour D’Après de Roland Emerich est un film des plus spectaculaires, avec Jake Gyllenhaal qui est une fois de plus très bien comme acteur et Emy Rossum qui est également parfaite dans ce film.
Le Jour D’Apres nous montre qu’on ne peut rien face à Mère Nature, car à un moment où un autre elle finit par reprendre ses droit d’une manière ou une autre (en l’occurrence dans le film avec une Nouvelle Aire Glaciaire).
Ce film est également rempli d’effets spéciaux sont magnifiquement réalisé, ce qui rend le film visuellement magnifique.
Encore un scénario scientifiquement invraisemblable mais avec des effets spéciaux effrayants. Dommage que, comme dans tous ces films catastrophes, les Américains se sentent obligés de nous infliger une famille marquée et divisée par les événements qui, bien sûr se retrouve sauvée et réunie dans le happy end !
Franchement, Le Jour d'après, c’est le genre de film catastrophe que tu lances sans réfléchir… et que tu regardes jusqu’au bout sans voir le temps passer. Ça bouge dans tous les sens, les effets spéciaux sont encore hyper solides aujourd’hui (la vague qui bouffe New York, toujours aussi satisfaisante ), donc niveau spectacle, t’es servi. Bon, après, faut pas trop demander au scénario de passer un test de QI non plus. Ça enchaîne les grosses ficelles, les décisions absurdes et le bon vieux patriotisme sauce américaine bien épaisse. C’est un peu crétin, clairement, mais c’est aussi ça qui fait le charme du truc. Bref, un film pas prise de tête, efficace, un peu débile mais super divertissant — le parfait popcorn movie qui s’assume.
Ce film catastrophe a marqué les années 2000. Il propose un aperçu de la situation si les glaces du pôle nord venaient à fondre suite au réchauffement climatique, avec une montée des océans et une glaciation de nombreuses zones. Bien sûr, c'est avant tout de la fiction, car les héros qui parviennent à survivre dans ces situations extrêmes n'auraient aucune chance dans la réalité, ou alors très peu. Toutefois cela montre comment la survie pourrait s'organiser. Nous sommes ici sur un film catastrophe classique, avec une montée en tension lors de l'apparition des phénomènes. Toutefois le rythme est énergique et le scénario va a l'essentiel, avec des moments d'action et d'autres plus calmes, ce qui nous permet de rester éveillés. La musique est efficace et les effets spéciaux sont bien réalisés. Même aujourd'hui, ça reste crédible. "Le jour d'après" est un film central dans le domaine des films catastrophe.
❄️ LE JOUR D'APRÈS : LE CHEF-D'ŒUVRE DU FILM CATASTROPHE
Je suis passionné par les fresques spectaculaires. Ce film de Roland Emmerich est, pour moi, le sommet du genre. Une œuvre visionnaire qui unit toutes les générations face aux défis du climat.
Un budget colossal de 125 millions de dollars Sorti en 2004, le film a nécessité un investissement massif de 125 millions de dollars. Pour Hollywood, le pari a été largement gagné : le film a récolté plus de 544 millions de dollars au box-office mondial. C'est la plus belle des récompenses pour une production qui a dû inventer de nouvelles technologies pour simuler la fin du monde.
Secrets de tournage : Un froid de canard au Canada Bien que l'histoire se déroule à New York, la majeure partie du tournage a eu lieu à Montréal, au Canada. Le réalisme avant tout : Pour les scènes de tempête de neige, la production a utilisé de la glace pilée et du papier recyclé. Les acteurs ont réellement souffert du froid pour que leurs réactions soient les plus authentiques possibles. Le destin des décors : La réplique immense de la bibliothèque de New York a été construite en studio. Une fois le tournage terminé, les milliers de faux livres et les structures ont été soit recyclés, soit vendus à des collectionneurs de décors de cinéma.
Une immersion sonore et visuelle La bande originale composée par Harald Kloser est un monument de tension, disponible en intégralité sur Spotify et YouTube. Le saviez-vous ? Pour la version 3D et les ressorties en haute définition (Blu-ray 4K), le travail sur les effets spéciaux (plus de 1 000 plans truqués) a été entièrement remastérisé pour offrir une clarté d'image magnifique, même 20 ans après sa sortie.
Une épopée poignante sur la survie et l'humanité. À voir et à revoir sans hésiter !
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un bon film catastrophe pour une bonne soirée cinoche canapé. pas de surprise sur le scenario un peu convenu, mais un reel plaisir sur la qualité des effets speciaux et des imagess pour un film de 2004.
Un film catastrophe impressionnant visuellement, mais clairement pas très réaliste. Les phénomènes climatiques sont souvent exagérés et certains effets spéciaux paraissent un peu abusés, voire trop spectaculaires. Malgré ça, le rythme tient et le film reste divertissant, même si on a du mal à y croire par moments.
Un de mes films catastrophe préférés. Quelques incongruités certes mais un scénario convaincant servi par une belle distribution. Certains personnages sont touchants et la tension dramatique est amplifiée par de beaux effets spéciaux. Pour moi ce film n’a pas pris une ride !
Avant son pachydermique « 2012 » le réalisateur Roland Emmerich réalise ici un excellent film catastrophe dont l’humain n’est jamais sacrifié sur l’autel du spectaculaire. En effet, si le récit est émaillé d’impressionnantes scènes de destruction aux effets visuels réussis, celui-ci n’oublie jamais ses personnages pour autant et ainsi le cinéaste parvient pour une fois à donner de l’envergure et de l’empathie à ces derniers. Ce faisant, le suspense est très présent et même si évidemment certains poncifs qui sont propre au genre sont présents et que le dénouement est sans surprise, l’ensemble est un divertissement prenant et très efficace à la fibre écologique alertant sur les risques encourus par l’humanité du fait du réchauffement climatique.
Effets spéciaux qui arrivent à nous bluffer certes. Pour le reste Rolland Emmerich fait ce qu'il sait faire : un film catastrophe fade et sans réel intérêt dans son déroulement , car encore une fois nul suspense ne viens perturber nos héros , qui ont le sait finirons tous ensembles après moultes aventures plus ou moins bien amenées mais sans grand enjeu dramatique et c'est bien dommage. Il nous refera même l honneur, ou pas , de nous offrir un autre opus du même genre avec 2012 tout aussi mal fichu que celui ci, sans doute parce qu'à ne rien changer cela fini par lasser et c'est peut de le dire .
Film sympas à voir malgré une histoire Vu mille fois et ceux malgré quelques scènes très niaise mais les effets spéciaux sont toujours excellent J'aime ce film
Comment ne pas terminer ce top par le classique de Roland Emmerich (oui encore lui). Il y a absolument tous les poncifs du genre dans Le Jour d’après. C’est le film qui synthétise tous les clichés du genre : le scientifique qui commence à voir des anomalies, ses supérieurs qui ne le croient pas, la petite famille explosée à cause des catastrophes naturelles, la destruction de la Maison Blanche, les changements climatiques, la place de la religion, bref il y a tout. Et finalement, si on évoque les films catastrophes, ce ne serait pas Le Jour d’après qui vient en premier à l’esprit ?
Le Jour d'après de Roland Emmerich est un film catastrophe qui se laisse regarder, mais qui ne parvient pas à vraiment marquer les esprits. Avec ma note de 2,5/5, je trouve que le film offre un spectacle visuellement impressionnant, mais qu'il manque de profondeur sur plusieurs aspects. L'intrigue, centrée sur des catastrophes climatiques mondiales, est loin d'être originale et se contente de suivre les codes du genre, avec des personnages assez caricaturaux et des dialogues parfois maladroits. Il y a une sorte de formule évidente qui se répète, rendant l'expérience prévisible.
Côté visuel, en revanche, Emmerich nous livre un déluge d'effets spéciaux qui ne manquent pas de frapper l'œil. Les scènes de destruction sont spectaculaires et le film ne lésine pas sur la mise en scène, notamment dans la représentation des catastrophes naturelles. Les tornades, les vagues géantes, la neige et le froid glacial ont une ampleur qui fait leur effet. Si vous cherchez un film où l’action ne s’arrête jamais et où les effets spéciaux dominent, Le Jour d’après vous comblera. Mais au-delà de ça, la substance semble un peu maigre.
Ce qui m'a déçu, c’est le manque de nuance dans la manière de traiter la question du changement climatique. Si l’intention est de sensibiliser le public, elle semble rapidement noyée sous le poids du spectaculaire. Les personnages, eux, n’évoluent pas vraiment. On nous présente un scientifique incarné par Dennis Quaid qui cherche à sauver son fils, mais au final, leurs histoires se résument à des clichés qui ne permettent pas de vraiment s'attacher à eux. Les relations humaines restent superficielles et l’on se retrouve souvent à se concentrer davantage sur les catastrophes que sur les enjeux personnels.
Enfin, même si le film ne cherche pas à proposer une réflexion profonde sur la gestion de crises globales, il laisse tout de même un goût amer de facilité dans le traitement de ses thématiques. Le message écologique, bien que louable, semble par moments forcé et un peu trop didactique. Le Jour d'après fonctionne en tant que divertissement visuel, mais il n’atteint pas le niveau des grands films catastrophes qui arrivent à mêler à la fois action, émotion et réflexion. Pour ma part, il m’a laissé un peu sur ma faim, ni totalement déçu, ni particulièrement impressionné.
Enfilant les clichés pour en faire un magnifique collier en toc, le bon Roro a décidé la glaciation alors que la planète se réchauffe, waow, quelle originalité! Restent comme dans tous ses films, le patriotisme US, la "dégoulinance" des bons sentiments familiaux servant un scénario famélique à l'inverse des effets spéciaux, eux, obèses. Bref, toujours la même recette pour toujours le même résultat: Certains s'endorment d'un "époustouflant" ennui.