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3,0
Publiée le 16 octobre 2010
Quand Katie Elder (qu'on ne voit jamais en fait) meurt dans la misère, ses fils (et quels fils!) dècouvrent que le ranch familial a ètè perdu au jeu lors d'une partie truquèe par leur père, juste avant que ce dernier soit assassinè! En plein dèclin du western (nous sommes en 1965), le cinèaste Henry Hathaway signe un western de bonne facture et plutôt bien ficelè, rèunissant une belle plèiade d'acteurs! On retrouve pour notre plus grand plaisir John Wayne et Dean Martin, le duo mythique de "Rio Bravo". L'èfficacitè des scènes d'action va de pair avec une vèritable rèflexion sur l'honneur et l'amitiè! Un western de facture très classique mais très agrèable à regarder...
On suit les problèmes de frères qui veulent récupérer leur bien et se venger. Western un peu vieillot mais efficace de la part d'Henry Hathaway dommage que Les Quatre fils de Katie Elder ne tient pas la route sur toute la longueur et connaît pas moment des baisses de régimes ; je trouve le début meilleur et plus prenant que la fin. Sinon l'écart entre l'aîné des frères (John Wayne) et le cadet semble trop large, on dirait plus un père et un fils que 2 frères.
Éternel cowboy à la recherche de la justice, John Wayne se retrouve en chef de clan à la tête de ses trois frères pour régler une histoire de famille dont les origines semblent louches. Comment leur père tué d'une balle dans le dos a-t-il pu céder son ranch au jeu, laissant une veuve dans la misère ? Voici le mystère qu'ils devront éclaircir. C'est aussi l'occasion d'une confrontation entre deux costauds du cinéma américain : Wayne et George Kennedy. Ce film est un véritable plaidoyer pour dénoncer l'injustice et la hâte de certains à vouloir juger, voire condamner sans preuve tangible. Henry Hathaway, l'un des spécialistes du genre, mène ce western tambour battant et dénonce la veulerie, la cupidité et la soif du pouvoir. On retrouve le célèbre duo de Rio Bravo, John Wayne et Dean Martin dans une composition efficace sans toutefois le panache du film de Raoul Walsh.
Les 4 fils de Katie Elder est un western agréable de la part de Henry Hathaway, même si je m'attendais à un peu mieux de la part d'un tel réalisateur. La mise en scène ne manque pas d'intêret sur cetaines séquences et le casting est plutôt bon dans l'ensemble, avec une mention spécial pour John Wayne et Dean Martin à la hauteur dans les rôles de deux des fils de Katie Elder. Dans ce western, nous retrouvons également le toujours très bon Paul Fix ( le Dr Miller dans El Dorado ) qui joue le rôle du shérif Wilson et Dennis Hooper dans un second rôle étonnant. Autres éléments positif du film, il s'agit d'une part de la partition musicale du génial Elmer Bernstein ( Les septs mercenaires, Comancheros ) qui donne pas mal de punch à l'oeuvre et qui prouve qu'une musique peut être un élement très important dans un western, et d'autre part de la belle photographie en Technicolor de Lucien Ballard ( Coups de Feu dans la Sierra ) qui donne du charme à l'ensemble du film. L'histoire est par contre sans surprise et manque singulièrement d'originalité, ce qui fait que ce western des années 60 ne rentrera pas dans les annales en ce qui me concerne. Au final, il s'agit donc d'une oeuvre sympathique mais qui m'a laisser sur ma faim, et je lui prefère nettement " le Jardin du Diable " ou encore " Cent Dollars a un shérif " de la part du même réalisateur.
Bonjour Un classique des westerns avec en tête d affiche John Wayne et Dean Martin Pas de surprises, les codes des films de l époque sont présents, le clan des frères Elder contre le reste de la ville, des scènes d action et de bagarre, des fusillades Un bon moment a savourer en famille
Personnellement ce n'est pas un de mes westerns préféré de Henry Hathaway malgré une bonne musique de Elmer Bernstein le compositeur des Sept Mercenaires, Comancheros ,Métal Hurlant,et surtout la musique génial du péplum,les Dix commandements de De Mille.ce western à été filmé en pleine nature avec de magnifiques plans de la photo par l'artiste Lucien Ballard. Les deux éléments que je préfère dans ce western sont l'air musical de Bernstein qui sera chanté plus tard par Johnny Cash et le visuel sur l’œil optique de son appareil du grand artiste Ballard,qui était sans doute l'un des meilleurs directeurs de la photo des années 60. Le reste m'est complètement indifférent, en partant d'un scenario sans imagination avec une mise en scène trop faiblard dont Hathaway donnait plus d'importance à l'acteur principal John Wayne que aux autres acteurs excepté Dean Martin que j'ai beaucoup plus trouvé excellent dans son rôle que le Duke qui jouait comme d'habitude les hommes fort sans vraiment aucun intérêt .je trouve dommage que les deux autres acteurs qui jouaient les frères Elder,Earl Hollman et Michael Anderson sont assez effacé,alors que le titre s'appelle Les 4 fils de katie Elder. Ce western tourné dans les années 60 apportera ici un grand futur second rôle et un artiste peintre du 9ème Art,Denis Hopper qui deviendra plus tard l'un des deux anti-héro de Easy Riders.
Pas vraiment le meilleur film de Henry Hattaway..., ni encore moins de John Wayne ou de Dean martin. L'ensemble ne convainc pas et ne parvient jamais à s'extraire d'une certaine médiocrité. Bref, du déjà vu... Mais en moins bien.
Le tournage en décor naturel, la photographie et la musique permettent au film de surnager car, il faut bien l'avouer, Hathaway nous a déjà offert beaucoup mieux. D'abord la fratrie reste d'une incohérence qui gêne beaucoup la crédibilité du récit. Heureusement le plaidoyer contre la justice expéditive est subtilement placée et, surtout, les petits hommages à la figure maternelle sont touchants notamment et surtout la courte séquence de la chaise à bascule. Enfin, si la première partie est construite comme un western classique oscillant entre comédie et action la dernière partie vire dans un style plus tragique de façon plutôt inattendue. Site : Selenie
Un Western plutôt mineur malgré une affiche intéressante et une intrigue assez bien trouvée. Les 4 cherchent la vérité au sujet de leurs parents et découvrent sur leur chemin méfiance et animosité. Leur quête de la vérité va s'avérer alors plus intense. Il y a quelques scènes d'action mais il faut attendre la dernière demi-heure pour voir se développer tout une pléiade de suspense et de règlements de compte. Pas mal quand même.
Henry Hathaway et John Wayne auront tourné six films en commun sur près de trente ans (de 1941 à 1969). Après le très réussi « The Shepherd of the hill » où officie un John Wayne accédant tout juste à la notoriété, les deux hommes se retrouvent pour quatre films au début des années 1960 avant de conclure en 1969 avec le somptueux « True Grit ». Six films pour autant de westerns que de films d’aventures. « Les quatre fils de Katie Elder » est un vieux projet de la Paramount tiré d’une histoire de Talbot Jennings qui après être passé entre les mains de John Sturges avec possiblement Alan Ladd dans le rôle principal finit par atterrir dans celles d’Henry Hathaway ravi de prolonger ses retrouvailles avec John Wayne. Malade et devant subir une opération chirurgicale, l’acteur impose malgré lui un report du tournage. Quatre frères (John Wayne, Dean Martin, Michael Anderson et Earl Holliman) ayant déserté leur village natal depuis de nombreuses années se retrouvent pour le décès de leur mère Katie Elder. Tous de caractères différents n’ont pas suivi le droit chemin devenus joueur de poker ou voleurs. Seul le benjamin a été contraint par sa mère à suivre un cursus universitaire. spoiler: Devenue veuve après que son époux ait perdu le ranch familial consécutivement à une partie de carte à la suite de laquelle il a été assassiné, Katie Elder a fini sa vie dans une relative précarité. Les conditions de la cession du ranch à un riche propriétaire ambitieux (James Gregory) et sans scrupule restent troubles. Les frères Elder dans une démarche rédemptrice et unitaire décident de comprendre les dessous de l’affaire. Le nouveau propriétaire qui avait anticipé cette initiative a prudemment fait appel à un homme de main (George Kennedy) pour veiller au grain . Le vétéran qu’est désormais Henry Hathaway à 66 ans s’appuie fortement sur un John Wayne revenu en très bonne forme pour donner corps à cette intrigue qui porte en elle un des thèmes classiques du western, celui de la vengeance à la suite d’un conflit territorial. Le Duke compense avec professionnalisme le manichéisme dont sont lestés les personnalités des trois frères de John Elder interprétés de manière plutôt faible par des acteurs assez peu convaincants dont un Dean Martin qui déçoit pour ses retrouvailles avec Wayne qu’il avait accompagné dans le mythique « Rio Bravo » tourné six ans plus tôt par Howard Hawks. L’intrigue se résume à un affrontement entre John Elder et le riche propriétaire prévaricateur interprété par James Gregory solide acteur de télévision qui ne déçoit jamais. On remarquera la présence de Paul Fix en shérif impartial et téméraire, celle de George Kennedy que l’on peine à reconnaître affublé d’une moustache et celle du jeune Dennis Hopper qui tire son épingle du jeu enspoiler: fils timoré sous la coupe réglée de son père tyrannique qui finira par choisir la rébellion . Enfin on appréciera notamment dans les scènes d’action du dernier tiers du film la photographie du grand chef opérateur Lucien Ballard qui officia dans les années 1930 sous la direction de Josef Von Sternberg pour deux de ses films avec Marlène Dietrich (« Cœurs brûlés », « La femme et le pantin »). « Les 4 fils de Katie Elder » s’il n’est pas un des plus grands films d’Henry Hathaway, confirme que sa collaboration avec John Wayne si elle ne fut pas aussi pleine que celle de l’acteur avec John Ford (18 films au total en intégrant la période muette) fut très fructueuse.
Sans constituer un chef d'oeuvre de sa filmographie, "Les Quatres fils de Katie Elder" fait figure de bonne production signée par un des maîtres du genre, Henry Hathaway. Sorti en 1965, il met en lumière John Wayne et sa fratrie en conflit avec des villageois sans scrupules, parmi lesquels le jeune Dennis Hopper. Malgré quelques raccourcis scénaristiques et autres incohérences, Henry Hathaway dirige impeccablement son histoire. Sa mise en scène tout comme ses interprètes demeurent solides. C'est surtout l'évolution des relations entre membres de la fratrie qui constitue l'intérêt principal du film. Menée par John Wayne et Dean Martin, on y observe et on prend du plaisir devant leur solidarité mais leurs tensions qui peuvent tourner à des situations assez comiques. Une histoire convaincante.
Les quatre fils Elder reviennent dans leur village pour l'enterrement de leur mère. Ils vont y faire une découverte désagréable. Curieux western qui ne se déroule pas comme on pouvait s'y attendre. C'est sans doute son imprévisibilité qui en fait tout l'intérêt. Si le début de l'histoire m'a semblé bien construit en éveillant la curiosité, L'histoire stagne un peu ensuite, Il y a un problème en rapport avec le casting car les frères ne se ressemblent ni morphologiquement ni en terme d'âge. En effet, John Wayne a déjà 58 ans et ça se voit alors que le plus jeune de ses frères n'a que dix sept ans.
On est dans le travail bien fait. Dans l'hyper classicisme de cette fin de règne, le règne du Western façon Hollywood. Mais en bon artisan du genre Henry Hathaway met en scène une belle brochette d'acteurs, mais il ne va jamais assez loin dans leur exploitation. La preuve, cette scène de bagarre entre les frères, qui se limite à quelques coups de poings bien maîtrisés mais sans un souffle de folie qui aurait pu rendre cette scène culte. Il joue sur la présence de Wayne pour donner de l'ampleur à son film, même si ce monstre sacré est le pilier du film, cela ne suffit pas pour en faire un chef d'oeuvre. On peut regretter que Dean MARTIN ne prenne pas plus de leadership et reste un peu trop en retrait. De bonne facture classique.