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vivaBFG
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4,5
Publiée le 26 avril 2026
Un monument du cinéma français. Des dialogues savoureux, normal, car signé Audiard. Une histoire qui nous plonge dans l'Histoire de la 2nds guerre mondiale, qui n'est certes pas exceptionnelle, mais qui est formidablement bien racontée, bien construite. On ne s'ennuie pas! Puis des acteurs au top. Et surtout ce message pour les générations d'après cette guerre : vos ennemis ne sont peut-être pas si mauvais que vous ne le pensez, que vous pourriez peut être les changer en amis! Il y a juste cette fin qu'on aurait aimé un peu différente, plus joviale! Tant pis, on ne peut pas tout avoir. A voir, à revoir par tous
“Un Taxi pour Tobrouk” est un film qui se distingue avant tout par ses dialogues signés Michel Audiard. L’intrigue, bien que simple, reste agréable à suivre : un commando français se retrouve aux commandes d’une auto-mitrailleuse allemande, escortant un capitaine allemand en tant que prisonnier, tout en tentant de rejoindre la ville de Tobrouk.
Bien que l’histoire ne soit pas des plus captivantes, elle offre un divertissement plaisant, presque comme un road movie à travers le désert lybien. Les interactions entre les personnages, le mélange d’humour et de tension, ainsi que les paysages arides, nous plongent dans une aventure singulière. 6/10
Des dialogues toujours savoureux mais des péripéties parfois douteuses ou peu sérieuses pour ce taxi... qui nous ramène tout de même à la bêtises des conflits et nous rappelle qu'il n'est pas impossible de faire équipage avec son ennemi.
Quand les soldats redeviennent des hommes, la coopération, l’entraide, la solidarité et même l’empathie reviennent au premier plan. Un film qui m’a fait découvrir Aznavour comédien. Et comme dit Audiard « Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche » !
Quatre survivants d'un commando des Forces Françaises Libres se retrouvent coincés en plein désert, entre Tobrouk et El-Alamein. Ils parviennent à capturer une auto-mitrailleuse allemande et son officier. La cohabitation désertique s'impose... "Un taxi pour Tobrouk" n'est pas vraiment un film de guerre. On est plus proche du film d'aventures... et c'est surtout une oeuvre anti-militariste ! L'intérêt est de voir cette relation qui se construit, entre d'un côté un officier de carrière allemand plutôt réglo, et de l'autre des filous qui sont entrés dans les commando libres par contrainte. Les interactions sont bien pensées et bien écrites, épaulées par des dialogues savoureux signés Michel Audiard. Et elle soulignent l'absurdité du conflit, notamment à travers le statut de prisonnier de guerre dans une situation aussi isolée. Ce jusqu'à une conclusion inattendue, aussi brutale qu'amère, qui amplifie le propos anti-militariste. En prime, on y retrouve une distribution sympathique, dont Lino Ventura, Maurice Biraud, ou Charles Aznavour.
Nous voici plongés dans le désert lybien, en pleine Seconde Guerre mondiale. Quatre soldats français, perdus et désorientés, tentent désespérément de rallier leur base. Leur véhicule explose sous leurs yeux – mais le hasard et la ruse leur offre une échappatoire : une voiture allemande, avec un prisonnier. Ce qui aurait pu être une simple fuite se transforme en une odyssée haletante. Entre les dunes et les embuscades, chaque décision est une question de survie. Sauf que l’équation se complique : parmi eux, un ennemi d’hier, désormais otage et allié de circonstance. La méfiance rôde, mais la solidarité perce aussi, par éclats. Les rapports oscillent entre camaraderie forcée, gestes d’entraide et regards en coin – une dynamique qui électrise le récit. Sans prétendre au chef-d’œuvre, ce road movie guerre reste une belle aventure.
un grand classique du cinéma français du début des années 60, avec une belle brochette dacteurs, Venturi, Aznavour, Birod, Kruger etc.. dans un road-movie dans le désert lybien pour 4 soldats français et un allemand. Suspens, action, caractères bien trempés et valeurs humaines pour illustrer et dénoncer la logique de la guerre avec en fond sonore, l'inoubliable et lancinante Marche des Anges composée par Charles Aznavour.
Sorte de road movie a travers le désert, ou la cohabitation, entre un prisonnier Allemand et quatre militaire Français, développe, de la solidarité, de l'empathie. Histoire de vie, joués par de très bons acteurs.
Un monument avec un casting cinq étoiles. Des dialogues ciselés dûs en partie à Michel Audiard et une réalisation sans faille font de ce film une pépite. Une énorme plaisir de l'avoir revu ce soir. Mais il doit exister une version longue carrière ka bande annonce précise 2h de suspense, d'aventure et de rires alors qu'il ne fait que 1h35 .
Ce huis clos de Denys de la Patellière est un classique qui a gardé intact sa teneur antimilitariste. Les absurdités de la guerre y sont condamnées par le piquant des dialogues de Michel Audiard, la camaraderie qui unit ses personnages attachants, campés par Lino Ventura, Charles Aznavour, Hardy Krüger, Maurice Bireau et Germán Cobos, et sa fin aussi soudaine que brutale. Un très bon film.
Ni génie, ni virtuosité à faire valoir ici. Simplement un film populaire dans ce qu'il a de meilleur comme le cinéma français savait nous en offrir si régulièrement en ces temps-là. Cela dit, tributaire d'une histoire plus originale qu'elle en a l'air, mise en mots par le Mozart (parfois excessif) du dialogue, jouée par des acteurs mastocs et flanqué d'un fin que l'on ne voit pas venir, du moins pas de cette façon. Les années passent inlassablement et continueront à passer, on aura beau dire, on aura beau faire, jamais personne ne pourra nous enlever le plaisir que l'on a à passer un moment en compagnie de Lino Ventura.
Un Taxi Pour Tobrouk est un film réalisé par Denys de La Patellière et sorti en 1961. Ce long métrage est un chef d'œuvre pour plusieurs raisons : pour les décors magnifiques à perte de vue qui émaillent l'ensemble du film (le noir et blanc leur donne un aspect sublime), pour son histoire bien ficelée et son propos antimilitariste, pour les dialogues incroyables de Michel Audiard qui arrive à arracher des scènes très drôles dans un road trip direction l'enfer (spoiler: "Les mouches, elles me trouveront assis"; "Deux intellectuels assis vont mois loin qu'une brute qui marche" etc. ), pour la qualité d'interprétation des acteurs, entre Lino Ventura dans son personnage bourru mais attachant, Aznavour dans un personnage complexe, Hardy Krüger en prisonnier allemand etc., et pour la musique de Georges Garvarentz qui vient souligner les situations sans les écraser. Ce classique n'a pas vieilli, c'est un bon vin qu'il fait du bien de voir et revoir. Il dépeint la complexité des relations humaines dans des situations difficiles de manière admirable. Un très grand film.
Ces aventures dans le désert de quatre soldats des forces françaises libres et de l'officier allemand qu'ils ont fait prisonnier spoiler: auront un dénouement dramatique.
Pourtant, le récit de guerre, où le brigadier Théo et sa fine équipe, entre deux pannes d'essence et quelques champs de mines, tentent de rejoindre leur armée, mélange avec efficacité l'aventure et la comédie. Les dialogues de Michel Audiard entretiennent une certaine dérision grâce à laquelle l'expédition mouvementée prend les proportions, sans jamais tomber dans la farce, d'une randonnée hasardeuse. Au coeur du Sahara, l'accent parisien ajoute un peu plus au décalage. Ventura, Biraud et Aznavour s'y entendent, à l'aide des formules d'Audiard, pour détourner la situation de leurs personnages de la gravité ordinaire des films de guerre. Avec d'autant plus d'opportunité que le scénario, et les péripéties qu'il imagine, ne sont pas forcément très inventifs ni réalistes. Ce sont les limites d'un film au demeurant divertissant et sans temps mort.
En 1961, Denys de La Patellière livre une sorte de road-movie dans le désert libyen durant la la Seconde Guerre mondiale. Alors que la guerre fait rage, quatre soldats français et un prisonnier allemand sont contraints de s’unir pour survivre. L’histoire délaisse l’aspect conflit militaire pour mieux se consacrer à l’étrangeté des rapports humains. Avec comme chef d’orchestre Michel Audiard pour les dialogues, on se doute que dans la bouche de Lino Ventura, Charles Aznavour et Maurice Biraud notamment, cela fait mouche. Bref, une œuvre profondément antimilitariste.