Note moyenne
3,8
18 titres de presse
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Le Monde
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Chronic'art.com
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Fluctuat.net
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L'Express
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Ciné Live
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MCinéma.com
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TéléCinéObs
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Zurban
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
A ce titre, et à quelques autres, El Bonaerense est tout sauf un film à thèse, mais une oeuvre terriblement incarnée, qui sonde sans l'ombre d'une complaisance le mystère de l'âme humaine à travers les oripeaux d'une chair soumise, par une société pervertie, à toutes les tentations et à tous les excès.
Chronic'art.com
Il faut souligner une interprétation d'ensemble exceptionnelle qui donne une grande épaisseur dramatique à la plupart des micro-événements qui jalonnent le quotidien de cette petite communauté de policiers.
Fluctuat.net
En fin de compte, Zappa n'est ni un brave type ni une ordure. La jungle urbaine ne lui laisse aucun répit ; il ne s'agit plus alors que de survie. Il est juste pris dans la tourmente au mauvais moment et doit tout accepter. Le fatalisme dont il fait preuve est inéluctable. Ce film laisse donc peu d'espoir sinon sur l'avenir d'un cinéaste prometteur.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
C'est parfois cru, un poil crasseux mais toujours saisissant.
Le Figaroscope
(...) voici un film qui indique l'extrême bonne santé du cinéma argentin.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Echos
Un tableau sans concession, mais aussi sans mélo, presque austère, filmé au plus près de ce que l'on sent bien être la réalité vraie, sans prendre d'autre parti que de montrer des hommes - et une femme, beau personnage, d'ailleurs - aux prises avec une existence. Avec, en prime, un remarquable comédien, Jorge Roman.
Les Inrockuptibles
Remarquable polar urbain filmé à la hauteur des rues de Buenos Aires.
Libération
Dans "El Bonaerense", le réalisateur raconte, avec un regard juste et distancié, l'Argentine policière et corrompue.
Première
Trapero dénonce avec force la misère matérielle des policiers, leur surmenage constant, leurs méthodes faisandées.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Le jeune cinéaste est aussi doué pour amorcer un récit que pour restituer, jusque dans la texture des images, la trivialité matérielle des instants, le silence moite d'une insomnie ou celui d'une cellule carcérale.
Cahiers du Cinéma
Sans convaincre entièrement, Trapero n'en est pas moins un auteur à suivre.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
MCinéma.com
Par sa réalisation, EL BONAERENSE est proche du documentaire : le cinéaste nous donne des éléments sur le quotidien des policiers argentins, mais aussi sur l'Argentine actuelle. Au spectateur d'en tirer les conclusions.
TéléCinéObs
C'est lorsqu'il s'approche de ses personnages que Trapero se révèle le plus convaincant, empêtré qu'il est à faire le grand écart entre cinéma de genres et études de moeurs.
Zurban
Ecrasé par la machine policière, brinquebalé d'espoirs en désillusions, le héros d'El Bonaerense se débat sur le fil tendu de l'espoir, porté par une mise en scène qui sait toujours trouver le bon point de vue.